Retour sur #instantpsychomot d’Avril

Ce mois ci a été riche en bouleversements, le challenge #instantpsychomot a pris beaucoup d’ampleur et nous a même dérouté. Je vous raconte ?

Tout d’abord, je remercie les nombreux participants (oui oui il y a des hommes psychomot qui commencent à apparaître lol) pour toutes les publications !

Ensuite, sachez que #instantpsychomot à été mentionné dans un groupe Facebook et sur une newsletter du collectif Communic’actif dès psychomotriciens a lire ici.

Whaou, c’est la reconnaissance et la gloire !

 

Un article à plusieurs mains

 

Noémie, Camille, Cloé, Emmanuelle, Marine, Marie, Justine et Rania ont répondu présentes. Comme un air de petite réunion virtuelle, elles se sont réunies pour échanger, donner leur avis sur le mouvement #instantpsychomot et parler communication sur un Google Doc !

Le métier reste encore trop peu méconnu et compris, il devrait être connu pas seulement « parce qu’on connaît quelqu’un qui a consulté car son enfant a des difficultés à l’ecole ou est en situation de handicap ».

Il devrait être tellement connu qu’au jeu du Petit Bac, lorsqu’on doit citer un métier commençant par P , Psychomotricien soit une évidence … comme Boulanger avec B, Pâtissier avec P (ah non, mince, le P c’est Psychomotricien lol).

Enfin, vous pouvez retrouver le portrait des psychomot citées pour les découvrir ou redécouvrir ici, à travers les interviews qui leur ont été consacrées :

https://www.misspsychomot.com/category/psychomotricite/interview/

Interview inspirant

 

Voici la 1ere partie de cette réunion :

Noémie :  Comment avez-vous connu le #instantpsychomot?

Cloé : Je ne me souviens plus exactement mais  mais c’est grâce à @misspsychomot qui a dû m’identifier dans une story ! 🙂

Emmanuelle : Alors moi j’ai été identifiée par @misspsychomot au premier #instantpsychomot. Et pour être honnête cela m’a un peu déstabilisée car à la base mon compte n’avait pas vocation à parler de ma pratique en tant que psychomot. Peur de la critique ou syndrôme de l’imposteur peut être en tout cas j’ai osé me lancer car à l’époque on était encore peu à participer et je ne voulais pas laisser cette belle initiative passer aux oubliettes.

Stéphanie : Je ne me souviens plus exactement également mais c’est grâce à @Misspsychomot qui m’a intégré d’abord dans sa liste des psychomots sur insta sur son blog puis après elle a créé l’#instantpsychomot et j’ai trouvé cette initiative super intéressante.

Marie : J’ai reçu un message de @MissPsychomot me demandant si je souhaitais participer au #instantpsychomot. J’avais commencé mon compte quelques semaines auparavant et je me suis dis que c’était une bonne idée pour renforcer la communauté de psychomotriciens sur Instagram.

Justine : Je crois que c’est Emmanuelle (@HowIplay) qui m’a identifiée la deuxième semaine de l’#instantpsychomot. Je n’avais pas osé me lancer à la première publication, trop de pression ^^ et puis j’avais du mal à trouver du temps pour écrire des articles 🙂 Je la remercie donc de m’avoir encouragée à sauter dans le grand bain !

Rania : Je me rappelle très bien que j’avais vu deux ou trois story de @misspsychomot. J’étais très curieuse de savoir les règles du jeu pour m’y mettre aussi à rédiger et à en parler à tout ceux que j’ai comme followers (les parents, futurs parents, famille, collègues …). Elle m’avait demandé par la suite si je veux bien participer au #instantpsychomot, j’ai acceptée bien sûr sans aucune hésitation 😀 et c’est à ce moment là où j’ai commencé à rédiger sur les thèmes proposés et j’avoue que j’ai appris pleiiiins de choses.

 

La petite réunion virtuelle avec des vraies psychomot en Or, animées par le souci de communiquer sur notre métier

Camille : Que vous apporte la participation au #instantpsychomot?

Noémie : Pour ma part, la participation au #instantpsychomot est vraiment un challenge hebdomadaire. En effet, je trouve les thèmes réellement enrichissants et malgré des thèmes qui parfois n’inspirent pas, ils me permettent de me questionner, de me positionner dans ma pratique mais aussi dans ma réflexion professionnelle. Parfois, il est difficile d’écrire mais souvent, c’est presque instinctif. En effet, quand le thème est donné, je le garde dans un coin de ma tête pendant ma journée de travail, et hop, un lien se fait, puis un autre, et ainsi de suite jusqu’au post concernant le #instantpsychomot.

Cloé : Cela m’apporte autant en lisant les publications des autres collègues psychomots qu’en réfléchissant au thème proposé. C’est devenu un challenge, un plaisir, un rituelSouvent j’essaie de ne pas lire ce qui est écrit avant d’avoir moi-même mon idée principale pour ne pas être “influencée” ou autre !

Emmanuelle : Comme je le disais plus haut pour moi c’est un vrai challenge. Je pense que je suis une des plus vieilles diplômées de ce challenge et mes études sont donc loin derrière moi. Et comme je n’ai pas eu de stagiaire depuis un petit moment je ne me sens plus trop légitime à parler théorie et encore plus sur mon compte qui à la base est plutôt destiné à proposer des idées de jeu pour aider les parents à passer du temps avec leurs enfants. Mais finalement cela me permet de partager ma pratique et vulgariser dans le bon sens notre métier en effet trop méconnu.

Stéphanie : L’#instant psychomot permet de croiser nos points de vue et de nous réconforter dans notre statut de psychomotricien. On est parfois un peu seul(e) et notre métier n’est pas encore très connu. Cette participation permet d’échanger, de partager, de nous faire avancer même parfois sur certaines prises en charge en ayant de nouvelles idées et surtout de faire connaître notre beau métier !!

Marie : J’aime beaucoup ce challenge hebdomadaire, cela me permet de me plonger un peu plus dans la théorie et de réfléchir en profondeur sur certaines prises en charge. Ce n’est pas toujours facile selon le thème qui est choisi, mais c’est une manière de sortir de sa zone de confort ! Le super bonus de l’ #instantpsychomot c’est de voir la variété des pratiques de chacun, d’avoir un point de vue différent sur un sujet en particulier, d’obtenir de nouvelles idées à tester !

 

Justine : Pour moi, en tant que psychomot’ expatriée, et donc un peu isolée, l’#instantpsychomot est devenu le moment où je peux retrouver un cercle d’amies/collègues psychomot pour discuter de la pratique psychomotrice. J’aime beaucoup la manière dont chacune partage ses idées sur le même thème. Lorsque l’on réunit toutes nos publications nous obtenons en quelque sorte l’article parfait avec des notions théoriques, des idées d’activités pratiques et le ressenti du professionnel.

Rania : Chaque semaine c’est un challenge pour moi, parce que les thèmes choisis se sont souvent des thèmes que je n’ai jamais pensé à en parler. Donc ça m’a permis de temps en temps de faire des nouvelles recherches pour m’informer de plus en plus sur le thème de la semaine, d’avancer au niveau de ma rédaction et de m’inspirer surtout pour ma prise en charge.

 

C’est DÉJÀ la fin de la première partie, rendez vous au prochain article !

 

Les Psychomotriciennes répondront à d’autres questions comme :

  • L’évolution du #instantpsychomot

  • L’impact de la communication autour du métier

  • Les différentes facettes du métier, nos forces et nos faiblesses

 

Avez vous hâte de connaître la suite ? 🙂

 

Miss Psychomot
Miss Psychomot

Je m’appelle Rokiyah Hosen, je suis Psychomotricienne diplômée d’Etat et auteur, à l’origine de l’ #instantpsychomot. Je suis également maman de Junior et de BB avec qui je pratique l’Hygiène Naturelle Infantile (HNI). Ici je fais la promotion de mon métier et partage des ressources en lien avec la psychomotricité mais aussi bon nombre de réflexion inédite.

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