Ce que j’aime avec le libéral

Pour ce nouvel article concernant le libéral, je vais évoquer ce que je préfère. Après l’obtention de mon diplôme je me suis toujours dit qu’un jour j’exercerai en libéral. L’opportunité de m’installer au sein d’une maison de santé s’est présentée très rapidement alors j’ai sauté sur l’occasion et je n’ai aucun regret.

 

Etre en maison de santé :

Exercer en maison de santé me permet de garder un lien avec d’autres professionnels. Je travail particulièrement avec l’orthophoniste et la neuropsychologue. Nous avons des patients en commun ce qui nous permet de se rencontrer pour échanger, faire le point sur l’évolution de l’enfant. Cela est vraiment important pour moi. Ainsi, le travail d’équipe est toujours présent.

La diversité des patients :

En libéral, je peux recevoir un appel téléphonique pour une demande de rendez-vous pour un enfant, comme pour une personne âgée. La population et les pathologies sont diverses.

J’apprécie particulièrement le premier contact qui est très important. Je prends plus le temps d’en apprendre d’avantage en réalisant une première rencontre avant toute passation de test pour le bilan psychomoteur. Les parents, le patient, se sentant ainsi plus en confiance pour la suite du suivi.

 

L’organisation et le rythme :

J’ai ce besoin d’être continuellement dans l’action. Passation de bilan, rédaction, préparation des séances, compte rendu, préparations aux diverses réunions, création de jeux, rédaction d’articles…je ne m’ennuie jamais et j’adore ça. Je me sens vivante et utile.

Travaillant du lundi au samedi et allant au libéral après des journées au sein de l’EHPAD dans lequel je suis salariée l’organisation est primordiale.

La liberté :

Etre libre de son organisation, de son emploi du temps, de ses jours de congés, de son rythme, pas de direction, pas de rivalité. Ne pas avoir besoin de demander pour monter un projet, ne pas à se justifier sur nos choix de médiations, sur nos actions (excepté auprès des familles bien sur !)

Bref, le libéral j’adore ça !

 

Article écrit par Ombeline

 

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Voyage et découverte du massage bébé Shantala

A travers le monde, à travers les cultures, le massage se transmet de mère en fille.

A Bali, au sein de l’archipel indonésien aux 1001 saveurs, le massage fait partie intégrale de la culture. Là-bas, celui-ci vise une harmonisation entre le corps et la psyché au travers d’un équilibre énergétique.

Sur l’ile des dieux, la vie est rythmée au travers des offrandes, des remerciements faits à la nature, des salutations et des étirements visant l’acquisition d’une vie saine.

 

Dans la cour d’une maison fleurie, une grand-mère porte sa petite fille en écharpe sur la hanche. Derrière elle sur le « bale » (lieu central de regroupement), assise en tailleur sa fille masse son bébé. D’un toucher ferme et englobant, elle le regarde et le masse activement tout en souriant et en chantant. Dans chaque foyer ce massage est reproduit fréquemment et de façon identique.

Ce toucher usant d’huiles aux propriétés diverses (de coco, d’amande douce, de frangipanier…) réchauffées…s’appelle également le massage Shantala.

Ce nom est à l’origine celui d’une jeune femme rencontrée par Frederick Leboyer au cours d’un voyage en Inde. Issu de l’art traditionnel indien et en harmonie avec les principes de l’ayurvéda, le massage Shantala est considéré comme une nécessité absolue au soutien du développement du nouveau-né.

 

 

D’un point de vue physiologique, ce massage stimule délicatement :

Le système digestif
Le système respiratoire
Le système circulatoire
Ainsi que l’ensemble du système immunitaire.

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4 points importants avant de se lancer en libéral

Après un premier article sur quel statut choisir en libéral, puis les investissements, voici 4 points que j’aurais aimé connaître en me lançant en libéral. Je n’ai pas voulu parler des points administratifs mais plutôt des choses auxquels on ne pense pas toujours, ou des choses pouvant être inconnu.

 


1. COTISATION RETRAITE : CIPAV – URSSAF ?

Mais quel affreux casse tête difficile encore à comprendre…

Voici le retour d’une conseillère de la CIPAV après plusieurs appels et interlocuteurs…
– Les psychomotriciens exerçant avant le 01/01/2018 sont affiliés à la CIPAV
– Les psychomotriciens exerçant à partir de 01/01/2018 en auto entrepreneur cotisent
au RSI qui a fusionné avec l’URSSAF
– Les psychomotriciens exerçant à partir de 01/01/2018 en déclaration contrôlé
cotisent encore à la CIPAV
– A partir du 01/01/2019 ils pourront faire la demande d’être affilié à l’URSSAF.

Me concernant (déclaration contrôlée, installée le 10/10/2018) j’ai cotisé à la CIPAV du 10/10 au 31/12/2018, mais je n’ai toujours pas eu mon appel de cotisation. Je suis depuis janvier 2019 affilié à l’URSSAF sans avoir eu besoin de faire la lettre de résiliation dont la CIPAV m’avait parlé.

L’affaire est donc encore à éclaircir étant toujours en attente de plusieurs questions…


2. FORMATION FIF PL (Fonds Interprofessionnel de Formation des Professionnels Libéraux)

Le FIF PL est un fond d’assurance formation agréée par Arrêté Ministériel. L’inscription se fait via leur site web. Chaque année le budget change, pour cette année il était de 900 euros. Cependant seules les formations dispensées par des organismes de formation référencés DATADOCK et dont le programme répond aux critères de la profession concernée, pourront être prises en charge par le FIF PL.

3. INSCRIPTION À L’AFPL (Association Française des Psychomotriciens Libéraux)

En adhérant à cette association, vous bénéficiez de documents pour favoriser votre installation, elle rassemble et met à disposition les informations nécessaires à un exercice libéral (Modèle d’affichage facture et tarifs, dossier MDPH, Loi Dutrueil,etc…), .

Elle offre une assistance sur toutes les questions concernant l’exercice libéral. Elle permet aussi une réduction de 15% pour les tests ECPA (sauf nouveau test et promotion), réservé aux adhérents.


4. LES PRESTATIONS « EXTRE-LÉGALES »

La psychomotricité n’est pas remboursée par la sécurité sociale, mais il existe quelques possibilités permettant l’obtention d’aides financières :
– avoir un dossier MDPH (Maisons Départementales des Personnes Handicapées)
– les mutuelles
– les prestations extra-légales

Je parlerai uniquement des prestations extra-légales qui correspondent à une aide à titre exceptionnel. Cette aide individuelle provient de la CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie). Il est possible d’obtenir cette aide sans avoir de dossier MDPH.

Une assistance sociale peut aider votre patient à montrer son dossier. Il est nécessaire de remplir certains critères (notamment les conditions de revenus) pour obtenir cette aide.

 

Avant de vous lancer en libéral n’hésitez surtout pas à poser vos questions à des psychomotriciens. D’autant plus qu’avec les réseaux sociaux c’est très simple et facile d’accès.

 

Ecrit par Ombeline

 

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