La gestion de notre stress lors d’une prise en charge difficile

J’ai eu le plaisir d’animer l’instant psychomot « Gérer notre stress » , et comme me l’a dis une personne : « Ça change des autres thèmes plus technique. Ça m’a presque fait l’effet d’une supervision. » Merci à tout le monde ! 

Ombeline @psychomot_liberal_ehpad

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[GERER SON STRESS] ⠀ J’ai eu le plaisir d’animer l’instant psychomot de cette semaine. Vous avez été nombreux à proposer divers thèmes alors merci. Celui qui a remporté le plus de votes (73%) est : gérer notre stress lors d’une prise en soin difficile. ⠀ Pour l’instant je n’ai jamais vécu une situation de stress lors d’une séance. J’ai vécu des situations difficiles en terme d’émotions. En gériatrie nous sommes forcément confronté à la mort. Au tout début ça a été quelque chose de très difficile. Que répondre à une personne qui exprime: « À quoi bon? Je suis ici pour finir mes jours je n’ai plus envie de rien », « Aidez moi à partir plus vite, mon corps ne veut plus et mon esprit encore moins » ⠀ Puis est venu le moment de réaliser du toucher thérapeutique pour les personnes en fin de vie. Venir leur apporter du confort et du réconfort, des sensations de bien être et d’apaisement… Mais comment ne pas avoir d’affect dans ces moments là ? Comment ne pas être submergé par les émotions ? Les souvenirs ? Et faire face aux familles… ⠀ Lorsque je sors d’une chambre, lorsque je ressens de fortes émotions, voici ma technique. Je vais me poser quelques instants dans un endroit calme et seule. Et je pratique la respiration carrée qui est une technique issue du yoga. Elle se pratique uniquement par le nez. On inspire en comptant mentalement jusqu’à 4. On reste poumons pleins en comptant mentalement jusqu’à 4 .On expire en comptant mentalement jusqu’à 4. On reste poumons vides en comptant mentalement jusqu’à 4. Et on recommence le cycle pendant quelques minutes. La durée des cycles peuvent être plus long ou plus court selon votre capacité respiratoire. ⠀ Cette technique est une utilisée lors des moments de stress, d’angoisse, d’anxiété ou même d’agitation. Une pratique régulière permettra une meilleure efficacité. ⠀ Et vous ? Comment gérez vous votre stress ? ⠀ #instantpsychomot #stress #psychomot #psychomotricité #respirationcarrée #respiration #geriatrie #ehpad #psychomotricienne

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{Gérer le stress lors d’une prise en soin difficile} En libéral, on peut facilement se retrouver isolé. D’où l’importance, il me semble, de se créer « son réseau » et de s’entourer de professionnel de confiance pour pouvoir reconstituer ce que l’on peut trouver en institution : l’accompagnement pluridisciplinaire si riche et qui est à mon sens à la fois porteur pour l’enfant, la famille que l’on accompagne mais aussi soutenant pour nous. En effet, il est le garde fou du suivi, apporte cohésion et sens. En échangeant, on peut trouver de l’aide à une situation qu’on pensait sans issue, relever des choses qu’on avait pas pris en compte, ou encore se surprendre en trouvant des pistes par nous même car parfois il suffit juste de s’entendre parler à haute voix pour sortir le nez du guidon ! Un des autres avantages et non des moindres, on peut également orienter nos petits patients et guider les familles, souvent perdues, entre de bonnes mains. • Ici ces temps sont plutôt informels, avec des rendez-vous téléphoniques, le temps d’un repas ou lors des regroupements de notre association de psychomot départemental • • Et en complément, je ne le répéterai jamais assez mais il me parait indispensable en tant que pro, comme en tant que maman, de s’obliger à se créer un temps pour soi, un espace pour extérioriser, ceci permet alors d’être pleinement conscient de nos besoins et évite que ce stress ne se transforme en une émotion plus lourde à enrayer … • • C’était l’instant psychomot #instantpsychomot de la semaine et a été proposé par @psychomot_liberal_ehpad • • Et toi tu gères comment le stress ? #instantpsychomot #psychomotricite #psychomot #psychomotricienne #liberal #viedemaman #stress #gestion #priseensoin #reseau #echange #soutien #ecoute #instantpoursoi #instagood #nofilter #petitbonheur

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#instantpsychomot [gestion du stress] @psychomot_liberal_ehpad Pour parvenir à gérer le stress, chacun aura sa propre technique, le tout est de trouver ce qui peut nous apaiser. On peut voir le stress comme une sorte de détraqueur (Merci Harry Potter!). Pour le surmonter, il vous faut un patronus (une image positive, une action mobilisatrice permettant la décharge émotionnelle, une stimulation de circuits moteurs inhibant les réactions de stress comme l'élévation excessive du tonus musculaire par exemple) Le patronus peut être la pratique du fitness, le yoga, la méditation, la musique, l'écriture ou simplement une pensée positive. Le tout est d'arriver à enclencher la formule magique ("expecto patronum" lol). Anticiper la situation de stress peut être bénéfique si on prend soin de prononcer sa formule magique avant de faire face à l'agent de stress. Exemple:Le bébé est doté d'un organe vocal fort pour attirer l'attention et assurer sa survie. En réponse, les pleurs de bébé sont source d'un fort stress chez l'adulte pour que nous intervenions et répondions à son besoin, c'est physiologique… Cela répondrait à une peur ancestrale d'attirer l'attention de prédateurs en cas de bruits trop fort, nous cherchons à faire taire… c'est donc normal pour l'adulte en présence de ne pas supporter le pleur (augmentation de cortisol → stress → cerveau reptilien qui prend le dessus) Comme dans la pratique du tai-chi, on peut réaliser des mouvements lents, précis, se concentrer sur leur réalisation, sur la respiration afin  d'abaisser le tonus musculaire et permettre une gestion psychique du stress… La respiration profonde apporte une oxygénation et stimule le système parasympathique qui réduit le rythme cardiaque et favorise l’apaisement. C'est valable bien entendu pour les psychomotriciens en séance, les pros de la petite enfance et pour les jeunes parents… quand on s'occupe d'un nourrisson on a tendance à se précipiter quand il pleure, cela crée un stress, on accélère le mouvement pour le changer par exemple, alors qu'il faudrait faire tout le contraire, contrôler nos gestes, les exercer lentement pour calmer notre tempête émotionnelle ainsi que celle du bébé

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🇫🇷 Nouveau thème pour l’ #instantpsychomot proposé par @psychomot_liberal_ehpad , cette semaine on parle de comment gérer notre stress lors d’une prise en charge difficile. Quelles que soient les circonstances, je procède généralement en trois temps: le premier est de prendre conscience que la situation génère du stress chez moi. Ca peut paraître bête, mais c’est important de se dire: « Ok, là, je n’ai pas l’impression de maitriser la situation, il faut que je trouve un moyen de prendre du recul pour pouvoir gérer mon stress. » Généralement, c’est à ce moment-là que je passe à l’étape suivante, qui consiste simplement à me focaliser sur ma respiration quelques instants (j’utilise la technique développée dans le post de @psychomot_liberal_ehpad). Cela permet de faire passer le stress. Enfin, en dernier lieu, lorsque la situation de stress est passée, je prends le temps de revenir dessus soit par écrit, soit en en parlant avec quelqu’un. J’essaie de me rappeler le plus précisément possible de la situation, d’identifier quelles pensées ont pu me causer ce stress et comment pouvoir être plus détendue la prochaine fois que cela arrive. Le fait d’écrire ou de parler permet de prendre du recul et d’observer la situation à froid, sans jugement. J’ai hâte de lire les posts à venir, vous pouvez déjà aller lire ceux de @melle_psychomot , @chronique_d1_mom_psychomot et @accompagnerbb ! . 📷: Tim Goedhart . . #stress #psychomotricité #psychomotricienne #psychomot #psychomotortherapy #psychomotortherapist #psychomotorik #respirationconsciente #breathingtechniques #breathe #respirer #undercontrol

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🔅 INSTANT PSYCHOMOT 🔅 C'est au tour de @psychomot_liberal_ehpad d'animer avec brio l' #instantpsychomot de la semaine sur le thème de la gestion du stress en séance. 〰️ Nous l'appellerons Billy. Billy a 7 ans et il est suivi en pédopsychiatrie. Lors de notre 1ère séance ensemble, Billy manifeste déjà certains signes d'agressivité à mon égard, par sa parole et certains gestes. Je replace le cadre à plusieurs reprises, car oui, la salle de psychomot peut être un espace de décharge et d'expérimentation… mais certaines limites sont à ne pas franchir. 〰️ Lors de notre 3ème séance ensemble, Billy explose. Il commence par m'envoyer coussins et gros ballon, très fort. Et fini par s'avancer vers moi. Le geste est adressé, je comprends qu'il va en venir aux mains. Son regard a changé et il me fait peur. Oui j'ai eu peur de ce petit garçon à ce moment là. 〰️ J'essaye d'être calme mais pas trop non plus pour ne pas être trop en décalage avec son état actuel. Je verbalise ce que je perçois de ses émotions, tout en m'approchant vers lui je le prends dans mes bras et le contient. Je ressens sa tension. Petit à petit ma voix se pose. Billy se relâche doucement mais la colère est toujours là. 〰️ Je lui propose un moment dans le hamac. Être contenu, soutenu dans son arrière fond et un peu caché, à l'abri… a grandement participé à son apaisement. Nous avons pu prendre un temps pour discuter avant de se dire au revoir. 〰️ Une fois Billy parti, je prends un instant pour moi. Ok, le stress vient à ce moment là. Avais-je bien agi ? Etait-ce de ma faute? C'était une séance éprouvante physiquement et émotionnellement. 〰️ Mes ressources: l'équipe, qui m'a apporté la contenance et la ré assurance dont j'avais besoin. Rien de tel que la communication en équipe ! J'ai ainsi pu mieux appréhender les séances suivantes. J'ai aussi eu besoin d'avoir mon moment hamac, me détendre, respirer et éliminer ces fortes tensions. Et vous, quelles sont vos ressources ? 〰️ Allez voir les posts super intéressants des collègues en cherchant le #instantpsychomot !! #psychomotricité #psychomotricienne #enfants #émotions

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Pour #instantpsychomot de la semaine proposé par @psychomot_liberal_ehpad il s'agit de la gestion du stress pendant une séance difficile. Le #stress ?? Au pays des licornes magiques ça n'existe pas ! Mais comme on n'est pas dans le pays des licornes magiques il faut bien faire avec. J'ai été confronté à différents types de stress dans les différents établissements où j'ai travaillé. – mais le stress d'une séance difficile est particulier car souvent accompagné de culpabilité, de remise en question, de doute ou de fierté et de soulagement de satisfaction mais tout ça ne va pas toujours ensemble. Ma solution pendant longtemps après les sessions agressives violentes ou inquiétantes. Après des patients qui s'effondrent en larmes d'avouer un passé tragiquement douloureux, d'avoir échappé à une volée de chaise ou une clé de bras… j'avais une solution idéale : – le café et une clope avec les collègues! C'était parfait ! Manque de bol, je me suis arrêtée de fumer… Et même les licornes magiques n'ont pas pu m'aider… Aujourd'hui après une session difficile j'écris, et je me repose sur mes collegues. Travaillant en libéral dans un cabinet pluridisciplinaire j'ai la chance d'avoir une masseuse à disposition. Et un bon massage pour nettoyer les conséquences du stress sur le corps c'est top!!! Quant aux conséquences sur la tête : j'ai une art thérapeute de choc, une musicotherapeute et ses bols tibetains, des psy, des osteo et des kiné qui me soutiennent au quotidien. Alors je suis un peu au pays des licornes pour de vrai parfois 🦄🦄❤❤ merci les collègues !

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Nouveau thème pour l’#instantpsychomot proposé par @psychomot_liberal_ehpad, cette semaine c’est la gestion du stress lors d’une PEC difficile. C’était il y a 2 ans, je travaillais en unité d’hébergement renforcée avec des personnes âgées ayant des troubles du comportement. J’avais une stagiaire en stage long pour la première fois avec qui cela se passait bien malgré son attitude renfermée que je prenais pour une timidité qui diminuerait avec le temps. Un après-midi, je proposai un bain thérapeutique avec la stagiaire pour une patiente qui refusait la toilette depuis plusieurs jours et qui était très agitée. Le début de la séance se passait plutôt bien, l'hypervigilance et l'agitation de la patiente diminuaient tranquillement. Quelques minutes plus tard, je me retournais pour demander à la stagiaire de s’approcher près de moi et participer avec nous. Cependant, je ne m’étais pas rendue compte qu’elle pleurait à chaudes larmes, au fond de la pièce, dans un petit coin. Quand elle m’a vue, elle a pleuré de plus belle et en entendant ses sanglots, la patiente s’agita, ne comprenant pas ce qu’il se passait. Elle a commencé à bouger dans tous les sens dans le bain, cherchant à sortir, à planter ses ongles dans mon bras, j’étais trempée et elle glissait. Ça sentait la catastrophe. Je me sentais très seule à ce moment là avec mon stress qui augmentait, le cœur qui battait, je dégoulinais de sueur. Mon cerveau s’était mis en surchauffe et je ne savais plus quoi faire. J’ai donc d’abord dit à la stagiaire de sortir de la pièce, ce qu’elle fit. Ensuite, j’ai pris le temps d’expliquer à la patiente que tout allait bien, que j'étais là pour elle mais les mots me manquaient car je m’inquiétais à la fois pour la stagiaire à propos de son état émotionnel et pour la patiente dont je craignais la catastrophe… En une fraction de seconde j’imaginais mille scénarios où la patiente était en danger. De plus, je ne savais pas si c’était bien de dire à la stagiaire de quitter la pièce pour se reprendre. J’ai dû faire le vide dans ma tête et me concentrer sur la patiente, j’ai commencé à lui répéter que tout allait bien, je lui montrais les couleurs au plafond, ⤵️ suite dans les coms

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RENCONTRE AVEC HANNIBAL ~ Certes, avec ce titre, peu de chance que je vous raconte une histoire de « «Martine à la montagne » mêlant fleurs et papillons. ~ Je rencontre Hannibal à l’hôpital de jour de l’incarcération, à la demande du psychiatre pour essayer d’accéder à une détente. Ce monsieur est dit psychotique (-chopathe plutôt ..). Il a peu accès à ses émotions et à celles des autres. Il est plutôt déconnecté de ses sensations corporelles. ~ Il est le premier adulte incarcéré que je rencontre. Alors, à l’approche de l’entretien, je suis plutôt contente ! Pas stressée. Pas inquiète. Juste contente d’enfin voir un patient et pas seulement apprendre l’organisation du milieu carcéral ! ~ Quand je ferme la porte du bureau derrière lui, j’ai une sensation bizarre. Je m’assois derrière mon bureau et je sens une sorte d’atmosphère froide et pesante. Il me regarde. Je me sens sondée. Analysée. ~ Nous commençons l’entretien avec quelques questions sur son parcours sa vie. Puis il me raconte le crime pour lequel il est incarcéré. Il me raconte les détails. De manière froide et sans émotion péricliter. Son regard me transperce. Ses mots me glacent. ~ Je commence à sentir mes muscles se serrer, des gouttes de sueur couler dans mon dos (mega glamour). Mes mains deviennent moites et je regarde machinalement la distance de mon bras avec l’alarme de sécurité. Je n’ai qu’une hâte, partir de cet espace clos. M’enfuir. ~ Dans mes mots et sur mon visage, j’essaie de ne pas faire transparaître mon mal-aise. Comment ? Merci aux années de théâtre et d’improvisation qui me permettent aujourd’hui de camoufler mon stress ! Je termine l’entretien, lui serre la main – avec ma main préalablement séchée sur mon pantalon 😉 – et file vite vite dans le bureau du psychiatre pour échanger avec lui. Nous décidons ensemble qu’un temps individuel n’est pas indiqué avec ce monsieur et qu’on réévaluera pas la suite ce qu’on peut lui proposer pour l’aider à s’apaiser. ~ (Suite en commentaires ! ⬇️⬇️⬇️) #instantpsychomot #psychomotricité #stress

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J'ai quelque peu retarder la publication de l'#instantpsychomot de la semaine et pour cause, ça ne me rappelle réellement pas de bons souvenirs.. Il y a 3 ans de ça, après un passage de relai avec ma collègue, je commence a accompagner M., 8 ans. M est une petite fille assez forte corporellement parlant et qui ne sait absolument pas gérer la frustration. Les séances passent et un jour, M. n'était pas comme d'habitude. Elle était un peu plus absente, un peu plus compliqué a capter, pas une séance habituelle. Afin de l'apaiser un peu, je lui propose d'aller dans la piscine à balles et de s'allonger dedans. Je m'y installe aussi a sa demande. Puis, vient l'heure de la fin de séance. J'explique alors a M. que nous allons bientôt sortir de la piscine pour aller remettre nos chaussures et retourner sur son groupe tranquillement. La, je vois le regard de M. complètement changer et elle me saute dessus, m'attrapant le cou et serrant de toute ses forces. J'ai crié, je me suis débattue, mais allongée en plein milieu des balles, c'est compliqué de se mouvoir correctement. J'ai fini par perdre connaissance et je pense qu'à ce moment là, elle a lâché la pression autour de mon cou. En revenant a moi, M. était redevenue la petite fille calme et souriante de d'habitude. J'ai pris sur moi, l'ai raccompagné sur son groupe, ai explique la situation et je suis allée voir mon chef pour lui expliquer. L'infirmière m'a vu aussi, j'ai fini avec une entorse aux cervicales et un arrêt d'une semaine. J'ai eu la peur de ma vie. J'ai vu ma vie défiler. Au jour d'aujourd'hui j'ai toujours peur d'être face a elle, et je refuse de la revoir en séance seule. Elle sent que j'ai peur d'elle puisque lorsqu'elle me voit, elle tend ses mains vers mon cou.. Depuis ce jour je fais aussi du self défense, pour connaître les bases. Merci pour les multiples partages les instapsychomot @psychomot_liberal_ehpad @miss_psychomot @pao.psychomot @psychomamotricienne @psychomot_tls @psychomot_dubai @psychomot_times et tous les autres ❤️

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#instantpsychomot * ⚠️ Post Bisounours 🧸* Cette semaine, le thème de l’instant psychomot a été voté chez @psychomot_liberal_ehpad. Il s’agit de partager avec vous la manière dont on peut gérer le stress en séance de psychomotricité. . Personnellement ce sont mes collègues 🧡 qui m’aident à gérer le stress qui peut survenir dans ma pratique ! . En général, mon stress vient plutôt à l’arrivée d’un nouveau patient 👋. En effet, depuis que je travaille à Dubaï, ma patientèle est de type “libéral”. C’est à dire que je reçois des patients présentant des troubles plus variés que lorsque j’exerçais dans un centre dans lequel je recevais une certaine catégorie de patients avec des troubles similaires. . Cet aspect de ma pratique est très intéressant mais il peut également être parfois déstabilisant. 😬 Personnellement, je me pose donc beaucoup de questions, je fais des recherches 📃 et j’essaye de préparer au mieux mes séances. . C’est à ce moment-là que mes « super nanas » arrivent ! 🌟👯‍♀️ Car oui, pour réfléchir, j’ai besoin de … parler 😂 et échanger avec mes collègues me fait énormément avancer dans mes réflexions. Elles me donnent des idées💡, me parlent de leurs expériences ou bien elles me soutiennent tout simplement avec un petit mot d’encouragement 💪 . Que ce soit professionnellement ou personnellement, elles m’apportent beaucoup 🧡 j’en profite donc pour les remercier @manproye @tkassouflb et celles qui ne sont pas présentes sur cette photo 😊 . #instantpsychomot #psychomotricite #psychomot #psychomotor #therapy #childtherapy #dubaitherapy #sensory #dyspraxie #dyspraxia #autism #autisme #hautpotentiel #adhd #tdah #dys #dubai #uae #healthcare #pediatrie

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Gérer notre stress lors d’une prise en soin difficile est l’ #instantpsychomot de cette semaine. Animée par @psychomot_liberal_ehpad . De ma part, je remercie dieu de n’avoir jamais vécu une situation de stress difficile lors d’une séance de prise en charge d’un(e) patient(e). . Le stress, nous prend durant notre vie quotidienne. C’est à travers un changement d’humeur, un léger tremblement des mains et une augmentation de rythme cardiaque que j’arrive à saisir que je suis stressée. Ça m’arrive souvent durant les exams ou bien en présentation devant un public. . Une technique que j’ai trouvé efficace et que je pratique à n’importe quel moment/endroit/position pour gérer le stress : c’est LA RESPIRATION à travers l’AUTO-HYPNOSE J’ai eu une petite formation en hypnose au centre où j’exerce, et ça m’a permis de savoir comment me mettre dans un état d’hypnose avec guidance, puis j’ai appris à la pratiquer sans l’intervention d’une autre personne. . En pratiquant cette méthode, il faut décider tout d’abord ce que vous voulez exactement améliorer en vous et puis visez un objectif précis. . P.S : Rappelez-vous que vous seul êtes maître de votre changement 💪🏼♥️ . 📸: Mercii @psychomot.health 🥰🙏🏼

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Gestion de la colère chez l’ado et l’adulte

#Instantpsychomot

Gestion de la colère chez l’adolescent et l’adulte

Semaine du 02 septembre 2019

Animé par Rokiyah @misspsychomot

 

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INSTANT PSYCHOMOT x GESTION DE LA COLÈRE . . J’anime la première semaine du #challenge #instantpsychomot et c’est le thème de la #gestion de la #colere que vous avez proposé puis votez massivement qui l’a remporté . . Je vous partage un outil que j’ai découvert en #psychiatrie notamment auprès des personnes souffrant des troubles de l’humeur (peut être connaissez vous plutôt le nom #bipolarité avec les phases de #manie et de #depression) . . Il s’agit de noter quotidiennement l’humeur du jour (#mood) et ainsi d’observer si une phase émotionnelle commence à s’installer, comme la #tristesse ou la #colere (puisque c’est notre thème) . . D’ailleurs la colère n’apparaît pas nécessairement sous le nom de la colère au tout début, mais #fatigue #frustration #enervement #irritation etc. . . Si les nuances émotionnelles sont identifiées « tôt », il est peut être possible de répondre alors aux besoins sous jacent avant que la colère n’explose (et fasse des dégâts 💣 ) . . 👉 Comment cela se passe pour vous ? . . En associant le #moodtracker avec la connaissance de notre #cyclemenstruel il est possible de se préparer. Par exemple, savoir qu’on va entrer dans une phase plutôt introspective, va demander plutôt de ne pas trop s’activer à l’extérieur. Ainsi on peut éviter de programmer des courses et plein de démarches administrative,car on n’aura peut être pas la même motivation et énergie. Et ne pas le savoir peut être source de frustration. . . « Mais d’habitude je suis très productive ! La, je n’y arrive pas et suis totalement frustrée, je n’avance pas aussi vite » . . Cela peut être utile si vous êtes #hypersensible 😉 . . 💋 SECRET : c’est aussi pour cela que je peux me trouver très présente et moins selon la période. J’essaye d’écouter mes émotions et d’adapter mes multiples missions entre blogueuse, instagrameuse, #auteure et #illustratrice . . . ___ 😋 Rokiyah, psychomot, dessinatrice et auteure 👉 www.misspsychomot.com 📚 Ebook Collection Instant Psychomot 📚 Ebook « Kit du débutant en HNI » et « Les outils de l’HNI » 📖 L’hygiène naturelle infantile à la portée de tous (en cours d’écriture) ___ . #psychomot #psychomotricité #psychomotricienne #connexionavecsoimeme

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[GESTION DE LA COLÈRE] ⠀ 🌈 L’instant psychomot de la semaine concerne « la gestion de la colère » , il a été proposé par @miss_psychomot ⠀ 🌈 Ho’oponopono : avoir le souhait de corriger les émotions négatives et de rétablir l’harmonie. Il s’agit d’une méthode hawaïenne que l’on se récite en soi. Avant, Ho’oponopono était déclenché lorsque des personnes n’arrivaient pas à sortir des disputes. Le groupe se réunissait pour que chacun puisse exprimer sa vision du problème. L’objectif était d’aller vers les excuses et le pardon. A ce jour, il s’agit d’une méthode individuelle qui résident dans 4 mots : « Désolé, pardon, merci, je t’aime ». ⠀ 🌈 Cette formule est à réciter en soi, en silence à chaque fois que l’on en ressens le besoin. On utilise cette formule lorsque nous sommes en conflit, ou lorsque nous vivons une émotion désagréable. Nous ne pouvons ni changer la situation, ni changer la personne. C’est à nous de changer notre réaction face à ce qui arrive. Par exemple, nous venons de nous disputer avec notre conjoint ou un collègue ou encore une amie, nous ressentons une émotion, c’est à ce moment même que nous nous répétons en silence la formule jusqu’à nous sentir plus à l’aise, et observez ce qui se passe en nous. ⠀ 🌈 En répétant cette formule, nous détachons notre mental de la situation. A force de répéter cette formule, nous nettoyons notre esprit des pensées négatives tout en libérant les éléments qui les alimentent. En pratiquant cette méthode, notre façon de réagir se transforme, notre attitude change, les tensions sont moins présentes et la fluidité s’installe permettant une résolution du problème plus légère. ⠀ Et vous ? Vous utilisez des méthodes pour gérer les colères ? ⠀ (Je parlerai dans un autre article pourquoi ces 4 mots : désolé, pardon, merci, je t’aime) ⠀ #instantpsychomot #gestioncolere #methode #hooponopono #desole #merci #pardon #jetaime #psychomot #psychomotricité #psychomotricienne

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#instantpsychomot [Gestion de la colère] Ados/Adultes Proposé par @miss_psychomot Tranche de vie professionnelle entre 2 séances de psychomotricité: Mon patient précédent est parti et mon prochain rendez-vous n'est pas encore là… Entre alors en scène un jeune résident de la structure (Foyer d'accueil médicalisé) que j'entend arriver du couloir et dont la colère résonne déjà dans les murs… Il crie et tape tout ce qui l'entoure sans ménagement. À cet étage, il ne reste que nous deux et ma porte est ouverte, il entre en hurlant… je comprend rapidement qu'un professionnel a répondu à la négative à une de ses demandes, mais ce n'est pas forcément clair pour moi.  Je garde mon calme ne me laissant pas envahir par une autre émotion, qui elle n'est pas la colère, mais plutôt la peur… Il lève le poing vers moi, vers mon visage… Je capte son regard, ne laissant rien transparaître de mon émotion et commence à lui parler calmement sans contrer son geste en mimétisme, l'appelant par son prénom (reconnaissance de sa présence, son existence) lui expliquant qu'il a le droit d'être en colère (reconnaissance de l'émotion qui le submerge) et que je peux éventuellement l'aider à trouver un compromis… J'explique que s'il ne retient pas son geste de colère je ne pourrai plus laider… J'ai vu son regard se transformer, son bras est resté figé en l'air et il m'a répondu qu'il se sentait fatigué en ce moment… Je l'ai accompagné par la parole et me suis enfin approchée pour poser doucement ma main sur son bras et ainsi l'aider à relâcher la pression… Selon la théorie du cerveau triunique de MacLean et la modélisation du cerveau dans la main de Daniel Siegel, le cortex préfrontal a un rôle de régulateur sur le cerveau limbique (siège des émotions)… Il permet le raisonnement, la prise de décision, la moralité, l'empathie… Si mon cerveau limbique avait pris le dessus ce jour là, j'aurais répondu à ce jeune homme, soit par la fuite, soit par l'attaque (mode survie) soit par l'immobilisation (sidération), et le poing de celui-ci aurait probablement pris son envol vers mon visage…

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{Gestion de la colère} Ceux qui me connaissent personnellement savent que je suis une personne entière Les études de psychomotricité ont d’abord un rôle de découverte de nous-même pour pouvoir connaître et comprendre ce que l’on propose à nos patients. Pour ma part elle m’ont aidé, entre autre, à me rendre compte à quel point une situation, de dispute par exemple, n’est jamais en totalité noire ou blanche … En gros, au risque de me faire des ennemis 😅, personne n’a raison et personne n’a tord Souvent quand la colère nous prend il est difficile de se détacher de son unique point de vue et de faire donc preuve d’objectivité Pour cela j’aime écrire les faits pour en avoir une version la plus fidèle possible 📝 Par la suite, je peux alors raconter ces faits à des personnes de confiance, mais extérieures au contexte, qui vont me donner leur point de vue 💬 Cela sous entend d’être assez disponible pour accueillir des versions en sa défaveur … De cette manière, en glanant différentes interprétations, parce que cela ne se résume ni plus ni moins qu’à cela, je peux prendre du recul et alors être empathique à la réaction de l’autre ☺️ • • En séance avec mes « petits » patients ados j’apprécie, en plus de cela, théâtraliser pour dédramatiser la scène. • • C’était l’instant psychomot #instantpsychomot de la semaine qui a été proposé par @miss_psychomot • • Et toi tu gères comment la colère ? • #instantpsychomot #themedelasemaine #affect #emotion #colere #empathie #gestioncolere #selfcontrol #prisederecul #psychomot #psychomotricité #mediation #psychomotricienne #developpementpersonnel #persovspro

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#instantpsychomot [Gestion de la colère] proposé par @miss_psychomot Je suis un patient âgé de 87 ans, arrivé dans mon service suite à une chute avec station au sol à plat ventre pendant 7 jours. À notre rencontre, il était immobile dans son lit sur le dos, son corps couvert d’escarres et douloureux. Pour la chute, il me raconte qu’il ne se souvient de rien hormis avoir été très fatigué en rentrant des courses et qu’ensuite ce fut le trou noir. Il est souriant mais avec des propos très négatifs, le grand paradoxe « je sens que je vais mourir bientôt, je suis né angoissé de toute façon, j’ai toujours tout fait pour les autres et pour moi jamais, je râle toujours ce n’est pas nouveau, ça m’agace, ça m’agace. » Il est toujours dans la taquinerie gentille, je rentre facilement dans son jeu, le sourire revient doucement au fil des séances avec des propos légèrement plus positifs. Sauf que depuis la semaine dernière, en pleine séance, il exprime dormir très mal car « je réfléchis à comment me suicider. » Et là, je ne m’y attendais pas du tout car il a beaucoup progressé avec une meilleure mobilité corporelle et un équilibre plus stable. Je lui demande pourquoi. Il me répond « je ne suis plus comme avant, je suis très en colère contre tout, j’étais un grand sportif pourtant, je faisais de la boxe… » et il ne s’exprime pas plus. Je lui dis : « j’ai une idée, j’arrive dans 2 secondes. » Je reviens dans la salle de psychomotricité avec 2 paires de gants de boxe, le patient me regarde avec les yeux tout ronds, il n’y croyait pas ! On s’aide mutuellement à enfiler nos gants de boxe et je lui propose de m’apprendre les mouvements comme il en avait fait étant plus jeune, il se redresse avec une attitude corporelle plus ouverte, la peur de perdre l’équilibre oubliée et là il tape contre mes poings, plus lent, plus vite, encore plus vite, plus fort « sortez toute votre colère, montrez comme vous êtes en colère ! » (décharge émotionnelle), il tape, il tape, il tape… Puis il se rassoit essoufflé et il prononce un seul mot avec les larmes aux yeux en me regardant : merci. … suite dans les commentaires ⤵️

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Reprise du #instantpsychomot chez @miss_psychomot avec la gestion de la colère chez l'adulte. Ayant bossé en psy et en gériatrie, ca me parle plutôt 2 fois qu'une! Mais un patient en particulier s'impose pour ce thème. M. M dit Dédé (à sa demande) est un landais d'environ 85 ans, atteint de démence type Alzheimer. Il est super sympa, il aime les bonnes blagues, regarder les filles et le foot. Mais voilà, Dédé il a tendance à oublier. Il oublie que sa femme ne vit plus avec lui, qu'il ne travaille plus à la scierie et qu'il ne conduit plus. En plus il a des troubles de la marche et de la déglution, alors les balades Et La bonne bouffe, ca finit souvent mal. Alors Dédé il a tendance à angoisser quand il ne sait plus où il est et qu'il cherche ses anciens repères et Dédé quand il angoisse… Il se fâche! Et pas qu'un peu! On l'entend dans tout l'Ehpad. On tente la balade, sans succès. On tente de valider sa colère, pas mieux. J'avais 3 astuces dans ma super boîte à outils. La première n'était pas tres orthodoxe c'était de le laisser se mettre tout nu dans sa chambre. Parfois ca le calmait de ne plus sentir ses vêtements et je le retrouvais endormi. La deuxième c'était de faire un concours de gros mots. Encore surprenant mais parfois diablement efficace. Et la 3e, celle que j'utilisais toujours en première intention c'était de lui donner à manger. Du bon chocolat à laisser fondre dans la bouche, un café bien sucré et parfois ça suffit à faire redescendre la pression. Comme quoi, des fois faut faire simple. #techniquesimprobables #colère #psychomot #chocolat

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🤬Colère et adolescence 🤬 ⠀ 🤬 Aaah la colère, mais quelle drôle d’émotion! Aujourd’hui, c’est la reprise des #instantpsychomot proposé par @miss_psychomot je vais donc parler avec vous de situations qui m’ont marquées avec les adolescents, notamment d’un système présent en HDJ. ⠀ 🤬 Me voilà installé depuis un moment en Hôpital de Jour enfant/ado, je prend régulièrement en charge des adolescents pour les aider à se calmer, se canaliser, comprendre, réguler et nommer les émotions. Cependant, face à ces adolescents qui peuvent avoir des moments d’une rare violence il faut savoir se protéger et protéger également l’autre. Pour ça, il existe ce que l’on appel des « salle de retrait ». Il s’agit d’un espace dédié aux moments compliqués que peuvent traverser les jeunes qui viennent nous voir. Dans cette salle il y a beaucoup de coussin, tapis, mobilier mou afin que l’autre puisse déverser ce qui ne vas pas, sans se faire mal ! Dans ces moments là, la présence de l’adulte n’est pas forcément obligatoire, car les ados ne sont pas toujours en mesure de réguler leur gestes, et les coups font très mal dans ses moments là… c’est pourquoi on se place derrière la porte (qui peu être ouverte ou fermé) et on commence à approfondir la verbalisation que nous avons commencer pour accompagner le jeune dans cette salle. Ainsi, je prend le temps de nommer ce qu’il se passe, je laisse de grand temps de réponse, et j’amène à une prise de conscience corporelle de ce que cette émotion engendre chez lui. Je rappel également les règles, essaye de comprendre et mettre des mots sur les maux. ⠀ 🤬 Face à ce type de situation, il n’est pas rare qu’on « passe le relais » a un collègue car par moment la colère nous est trop dirigé et la situation ne s’arrangera pas si l’on reste. De plus, des fois on est trop submergé par les actes qu’il y a pu avoir avant (coup à la figure, coup de pied, insultes, crachat…), c’est pourquoi il est important d’arriver à se décaler. Ces temps là sont régulièrement repris en équipe afin de mieux comprendre la réaction du jeune, mieux s’adapter et trouver des solutions en cas de nouvelles crises. 🤬 Vous connaissez ce type de dispositif?

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Le #instantpsychomot de la semaine est donné par @miss_psychomot est sur le thème de la colère chez les ados et les adultes. . (Attention post long qui se poursuit en commentaire) . Je voulais vous parler de notre propre colère, en tant que psychomotricien(ne). En effet, nous avons nous aussi à faire face à nos propres émotions et il se trouve que je voulais partager une expérience institutionnelle qui s'est déroulée il y a un an maintenant qui a véhiculé sous différents aspect une colère institutionnelle. . Cela faisait donc un an, qu'avec ma stagiaire, en Ehpad, nous suivions une petite mamie qui perdait peu à peu la vue et en même temps sa confiance en elle et en son corps. Et plus cela allait, plus elle était angoissée. Elle se déplaçait à l'aide d'un deambulateur mais pouvait aussi marcher avec l'aide de nos bras. Nous passions par la danse comme médiation (mais cela est un autre sujet… je m'égare). Au fil du temps, la marche en autonomie devevait difficile: il fallait toujours que quelqu'un la guide. . Un jour, comme une surprise, nous allons la chercher pour sa séance, mais nous la trouvons en fauteuil roulant. Elle nous explique alors que non elle n'avait pas chuté, que non elle ne s'était pas cogner, que non le risque de chute n'avait pas changé depuis la semaine dernière et qu'elle attendait toujours qu'on l'accompagne dans ses déplacements. Elle indique même avoir fait plus de mètres seule avec le kiné. Quand on lui demande alors le pourquoi de ce fauteuil roulant, elle nous confie que les soignantes avaient mal au dos de la guider. Elle etait en colère et voulait absolument se lever. Nous lui avons donc proposer de se lever et de choisir qu'elle musique elle souhaitait écouter pour sa séance. Etre accompagnée et lui changer les idées, lui a fait beaucoup de bien. Suite à sa séance (qui c'était très bien déroulée sur un beau swing de jazz), je suis allée voir les soignantes. L'équipe présente était dans la même incompréhension, mais le cadre avait été ferme à ce sujet. . (Suite en commentaire)

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Le thème de cette rentrée de l’#instantpsychomot est la gestion de la colère chez l’ado / adulte. Merci à @miss_psychomot pour le lancement de cette rentrée 2019. Parfois lors des premières visites ma collègue et moi faisons face à la colère de notre nouveau patient. Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai fait la rencontre de Mme Pie. Tout commençait mal, le proche qui devait être présent n’était pas encore arrivé. La patiente ne se rappelait pas du rendez-vous. Elle était fatiguée et très en colère contre son proche qui ne l’avait pas prévenue. Mme Pie était comme une cocotte minute que l’on sentait monter en pression. Je tente de l’apaiser, on discute de ses magnets sur son frigo. Ça marche, elle se détend et me lance quelques blagues. Puis son proche arrive et la cocotte minute se remet à chauffer. On assiste à un échange verbal pas piqué des hannetons comme dirait Mme Pie. Le proche pointe toutes les difficultés et les erreurs dans le récit de la patiente, ce qui la rend furieuse. Son intégrité est piétinée. Résultat, elle ne veut pas poursuivre les séances car elle n’est pas folle ! Je cherche son regard, pose doucement ma main sur la sienne et je lui explique que d’une part je ne travaille pas avec les fous mais avec des personnes qui ont des troubles de mémoire. D’autre part, elle est libre d’arrêter quand elle le souhaite au cours de la prise en soins. Petite étincelle, sourire timide qui réapparaît sur son visage. Mme est ravie de retrouver sa place de décideuse qui lui échappe parfois. Elle est d’accord pour que je revienne la voir pour le bilan et après … on verra hein ! Parfois on arrive à trouver les mots, le geste, la posture qui calment la colère et qui permettent ensuite la verbalisation des émotions et parfois ça ne marche pas et il faut savoir arrêter et passer la main (et gérer sa propre frustration de soignante mais ça c’est un autre thème 😉). Allez donc voir les autres posts des instacollègues qui ont déjà participer à cet #instantpsychomot , ils sont super intéressants ! #psychomotricité #psychomotricienne #geriatrie #colere #emotions #parfoisonverraitpresquelafuméeluisortirdesoreilles #mentionspecialeaseb

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L' #instantpsychomot de cette semaine, animé par @miss_psychomot a pour thème la gestion de la colère chez l'ado/l'adulte. Pour ma part, travaillant dans le Handicap mental adulte, je cotoie souvent la colère, mais surtout de l'énervement comme je le nomme (ce qui parle beaucoup plus à mes patients). Alors très souvent quand je vois quelqu'un «en colère, en crise, énervé,…» je me demande souvent quoi faire… tant de souffrance ce cache souvent derrière. Alors quand sa arrive avant la séance, on prend l air, on court dehors, on s'isole,.. Mais quand la colère arrive en séance, comment la géré ??? Certains lance tout ce qu'il trouve, court, crie, hurle, frappe, ….. alors un jour face au desaroie de mon patient, ne sachant pas quoi faire, je me suis lancé seul dans le rassemblement de tout mon plus gros matériel et même quand je construisais, il lancait, frappait,.. mais ca le défouler,… jusqu'au moment ou il a construit avec moi et puis, il sait assis a côté du mur et m'a dis «ca va mieux, merci» Mon travail était accompli. #Psychomotricitépourtous #psychomotricitébelgique #handicapmentaladulte

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Le calendrier réalisé par la Collectif Communic'Actif des psychomotriciens parlé ce mois du Burn out. En le regardant, je n'ai pas pu m'empêcher de le mettre en lien avec la colère. Et la colère, chez les ados et les adultes, c'est le thème de l'#instantpsychomot de la semaine mené par @miss_psychomot! Le Burn out s'exprime parfois par une explosion de colère incontrôlable. Une colère qu'on ne peut plus gérer qui était là en latence. Une colère non exprimé face à des sentiments d'injustice, d'incompréhension de la part des autres, … un trop plein qui n'a pas pu être exprimé. Il existe plusieurs possibilités pour exprimer nos émotions : la peinture, la danse, le chant, le dessin, la parole, l'écriture, la musique …Il est important de les exprimer mais aussi de pouvoir reconnaître les signes de tensions physiques et de chercher les moyens qui nous permettent de relâcher ( relaxation, sport, respiration, promenade,…). Le psychomotricien peut accompagner les patients à être plus à l'écoute de leur corps. #instantpsychomot #psychomotricité #psychomotadulte #burnout #colère #psicomotricidad #psicomotor #psychomotricienne #psychomotricite #psychomot #psychomotricien #psychomotlyon

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🔅INSTANT PSYCHOMOT 🔅 C'est non sans une certaine émotion que je participe à mon 1er #instantpsychomot, que je suivais assidument pendant ma dernière année d'étude… Quelle joie d'entrer en tant que psychomot dans ce challenge mené par @miss_psychomot !!😃 〰️ En parlant d'émotions… le thème de la semaine est la gestion de la colère. Démarrant à peine ma carrière pro et ayant surtout de l'expérience avec les enfants (thème déjà traité), je fais donc le choix de parler de ma propre gestion de la colère. Rien de tel que de se connaître soi pour mieux guider l'Autre !! 〰️ La colère fait partie des 6 émotions fondamentales (d'après les travaux d'Ekman et Friesen) avec la joie, le dégoût, la tristesse, la peur et la surprise. Ces émotions imprègnent le corps de part en part. À différents niveaux d'intensité, la colère s'exprime par et dans le corps: les poings se serrent, le rythme cardiaque s'accélère, les traits se froncent, des rougeurs peuvent apparaître, le corps se tend… 〰️ Lorsque je suis en colère, je l'extériorise. Oui. Je râle. Mais râler une énième fois m'aide à réaliser que je suis en colère. Le fait de ne pas garder ce sentiment en moi m'aide à comprendre, digérer et relativiser. (Attention ce n'est pas mon mode de fonctionnement exclusif ^^) 〰️ 🤸‍♀️🧗‍♀️En cas de forte colère, quand les mots ne suffisent pas, j'opte pour une activité défoulatoire! Mettre mon corps en action, me défouler, me permet d'évacuer toutes ces charges négatives. Pour ma part, en musique c'est toujours mieux 🎶. Cela me permet de me retrouver dans ma bulle et faire le vide. 〰️ 🧘‍♀️ Vient le temps de l'ancrage pour me re situer dans l'instant présent. Exos de respiration (J'ai fais l'expérience de la cohérence cardiaque qui marche vraiment bien sur moi en cas de stress ou d'agacement !!) Ou auto massages… en calmant mon rythme cardiaque, je reviens à une temporalité plus lente propice à l'apaisement. 〰️ Bref, à mon sens la colère est très importante à identifier et évacuer. Il est aussi important d'aider nos patients à le faire. Et vous, arrivez vous à mettre en pratique les préconisations que vous faites à vos patients sur la gestion de la colère ? Suite en commentaire

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Le thème de l’ « #instantpsychomot de la semaine à été choisi par @miss_psychomot , comme la gestion de la colère chez l’enfant a déjà été abordée précédemment, cette fois c’est la gestion de la colère chez l’adolescent et l’adulte. Stagiaire en deuxième année, hôpital périphérique, service de psychiatrie, unité s’occupant principalement de schizophrènes. Premier contact avec l’adulte, jusque là je n’avais connu que les enfants principalement, que j’étais capable de bien gérer étant donné que c’est mon amour pour les enfants qui m’as poussée à faire un métier relié à ça. Ce n’est pas la colère d’un patient que j’ai dû gérer mais ma propre colère et frustration, ce sont des patients qui viennent d’un milieu défavorisé, ils n’avaient pas accès aux soins jusqu’à très tard, leur maladie était considérée par leurs proches comme une démence reliée à une possession de mauvais esprit qui ne nécessitait pas de médication dans ce cas-là. Il étaient tous adultes âgés d’environ 45 à 70 ans. Pourquoi cette colère? J’étais en colère de les voir cloîtrés à l’intérieur d’un espace, ne pas en sortir, et avoir des rêves si simples : voir la mer, marcher dans la forêt.. mais malheureusement pour eux leur familles ne venaient qu’une à deux fois par mois. Mon rôle durant ce stage a été de les aider à extérioriser leurs envies, mettre des mots sur leurs émotions. Ce stage m’as mise en colère sur la situation que ce groupe vivait, cloîtrer avec des envies toutes simples et pourtant presque pas réalisables, certains n’avaient pas vu la mer depuis tellement longtemps, malheureusement l’hôpital ne pouvaient pas organiser des journées en dehors devant l’instabilité qu’il pouvait manifester bien que sous traitement. Du coup avec mes deux collègues on essayait tant bien que mal de leur redonner de la joie de vivre et surtout l’envie de vivre, l’envie de se lever du lit le matin et surtout la promesse de retrouver des personnes pleines d’espoir et d’activités pour la matinée durant toute la période de notre stage. Suite dans les commentaires ⬇️

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Retour de l’#InstantPsychomot avec le thème « Gestion de la colère » par Miss_Psychomot. 😊 . Chaque semaine je suis confrontée à la colère d’une jeune adulte, une colère qu’elle ne contrôle pas et que parfois j’ai du mal à comprendre vu qu’elle ne communique pas. Elle se tait et souvent, elle me tourne le dos. . ➡️ Chercher son attention ne fait qu’empirer. ➡️ Lui parler ce n’est pas possible, elle va se claquer les mains sur les oreilles. ➡️ La regarder dans les yeux, elle va les fermer. ➡️ Mettre sa main sur son bras/main, impossible elle prendre ses distances et se renfermer sur elle. = Et si je fais tout ça, elle hurle, elle pleure, elle lance ses lunettes, et elle se fait elle-même du mal en se frappant. . Qu’est-ce que je fais ? Je patiente. Je patiente car je sais qu’elle va venir vers moi, qu’elle me fait confiance, et qu’elle a besoin de temps pour elle. J’attends pour une ouverture : Elle arrête de pleurer, remet ses lunettes, se retourne vers moi, prends un mouchoir… Dès qu’il y a une ouverture, je vois comment l’aider. Un main sur son épaule, sa main, son bras, un regard qui dit « Je suis là. » ou encore une phrase « Tu as le droit d’être en colère et on peut en parler. ». Mais je sais qu’elle ne voudra pas, alors au fur et à mesure, j’ai pris l’initiative de mettre une feuille et un crayon devant elle. Quand on ne veut pas parler on peut toujours s’exprimer par écrit ou avec un dessin. ✏️ Et ma patiente préfère ça. . Le souci c’est pourquoi se met-elle en colère ? 😡 : Quand son quotidien change ou qu’elle n’a pas ce qu’elle souhaite. Elle est frustrée ! Et je peux vous dire que son quotidien change beaucoup depuis que je suis là. Jeune adulte qui est restée 3 ans dans son lit à regarder son téléphone. . #Psychomotricienne #PsychomotorTherapist #Psychomotricité #Psychomotricity #Colère #Angry

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C'est reparti pour nos #instantpsychomot ! Le sujet donné par @miss_psychomot est celui de la colère, mais pas celle de l'enfant, plutôt celle de l'adulte. . Dans ma pratique, les adultes que je côtoie sont principalement les parents de mes loulous. Et, oui, ils peuvent être en colère. À mon sens je suis là aussi pour l'accueillir : en colère contre le diagnostic, contre un médecin, contre une maîtresse, contre la MDPH, contre le système… Contre moi aussi, cela peut arriver. . Cette colère traduit bien souvent un mélange d'autres ressentis/émotions : frustration, incompréhension, sentiment d'impuissance, non acceptation, peur, insatisfaction… . Ce qui est difficile au début (voire même encore aujourd'hui) est la colère qui est dirigée vers nous directement ou indirectement. On essaie d'accueillir, de comprendre, d'échanger, on se remet en cause… Et parfois il faut aussi accepter la situation, accepter d'être l'objet de colère du parent. Il est aussi important de connaître ses limites et savoir dire stop à un suivi si celui-ci n'est plus réalisé dans de bonnes conditions et que le lien de confiance est brisé ; cela en libéral comme en institution. On peut se sentir seule dans cette situation mais le plus important est d'en parler 😉 . Et vous ? Ça vous est déjà arrivé d'être dans cette situation par rapport à un parent ? Ou à l'inverse vis à vis d'un professionnel ? . Je file lire les publications de mes #instacollegues !! . #psychomotricité #psychomot #psychomotricite #psychomotortherapy #psychomotor #psicomotricidade #professionneldesante #colere #gestiondesemotions #emotion #gestiondelacolere #partage #entrecollegues #islande #iceland

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🇫🇷Le #instantpsychomot reprend cette semaine et le thème qui a été désigné sur le compte de @miss_psychomot est la gestion de la colère chez l’adolescent et/ou l’adulte. Il y a déjà eu de nombreux posts, tous très différents et intéressants, aussi je vais faire court et vous invite à aller lire les participations de mes collègues grâce au hashtag. La colère est pour moi l’émotion devant laquelle je me sens le plus démunie lorsqu’elle s’exprime chez l’un de mes patients. Selon la pathologie et l’histoire du patient, elle prend différentes formes: violence physique, mutisme, méchanceté, insultes… Notre rôle, lorsqu’elle apparait en séance, est d’accueillir cette émotion et de trouver les moyens d’apaiser notre patient. Ce qui m’aide beaucoup, c’est de me rappeler que je ne suis pas la cause de la colère, même si elle est dirigée contre moi. On se met en colère lorsque nos besoins ne sont pas entendus et assouvis. A moi de chercher quels sont ces besoins pour mon patient et d’y répondre de manière adaptée. Aussi, je laisse la personne exprimer sa colère tout en maintenant un cadre thérapeutique sécurisant (mon patient ne peut pas se blesser, me blesser ni casser le matériel), et je propose différentes médiations pour l’apaiser : contenance physique, écriture, massages, respiration, boxe, discussion, etc. Les possibilités sont multiples ! Une de mes patientes en service de neurologie s’apaisait immédiatement si je sortais le loto des odeurs: se concentrer sur un sens en particulier lui permettait de se centrer sur elle et de prendre du recul sur la situation. . . #instantpsychomot #colère #anger #psychomotricité #psychomotricienne #psychomot #psychomotorik #psychomotortherapy #psychomotortherapist #psychomotorischetherapie #psicomotricidade #psicomotricità

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Un deuxieme sujet pour l #instantpsychomot par @miss_psychomot sur la gestion de la colere. J ai appris récemment, en seminaire de développement personnel, que la colere est toujours une réaction a un envahissement de territoire. En tant que psychomot cette notion m a beaucoup parlé. En effet je remarque souvent et dans pleins de situations différentes que lorsque les barrieres corporelles sont mises à mal la colère ressurgie. Je l ai déjà constaté avec des patients souffrants de TSA qui se sentant agressés par la simple présence d autre personnes autour d eux pouvaient devenir agressifs. Aussi en ehpad lorsque les personnes âgées perdent leurs limites corporelles et se sentent agressées lorsque l on rentre dans leur chambre. Elles se mettent alors souvent très en colere. Ou encore simplement lorsque l on se sent incompris dans nos idées ou nos émotions…. #colère #envahissement #intrusion #🤬🤬 #territoire

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Pour l #instantpsychomot initié par @miss_psychomot Cette semaine nous abordons la gestion de notre colere en tant que professionnel. Cette rentrée il a une colère que je n arrive pas vraiment à contenir : Je n ai jamais entendu autant de parents et d enfants qui se retrouvent en difficulté de scolarisation où d accueil. L année passée c'etait déjà complexe mais cette année c est incroyable. Pas d AVS, AVS partagées, classe fermées, élèves en difficultés dans des classes de triples niveaux….. Au-delà de la colère je suis triste de cette situation. C est aux enfants qui donnent le plus que l on donne le moins. #🤬 #🤧 #colere #incomprehension #inclusion #tristesse #education #scolarisation Merci @miss_psychomot

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• LA COLÈRE • Cette semaine, l’#instantpsychomot donné par @miss_psychomot concerne la colère chez l’adolescent ou l’adulte. Pour ma première intervention, je choisis donc de parler de ma propre colère, particulièrement à l’EHPAD et en lien avec le travail en équipe! La combinaison du travail en libéral et en EHPAD m’a rapidement permis de faire un tableau +/- des aspects de ces deux cadres… et j’ai très rapidement été confrontée à « la collègue qui ne fait pas son travail ». Particulièrement une collègue au rôle clef dans un tel établissement! Étant d’un tempérament assez perfectionniste, cette situation a été très difficile à accepter et je rentrais souvent à la maison en pestant, remplie d’une colère qui me rongeait de l’intérieur. Notamment lorsque je me retrouvais – assez souvent – à faire son travail à sa place pour ensuite pouvoir faire le mien… et la direction qui ne réagissait pas… 🤯😡😤 Du moins c’est ainsi que je voyais les choses, et ma colère grandissait et m’envahissait, m’empêchant d’avancer sans que je m’en rende compte. Et puis quelque chose est venu tout changer : j’ai lu les deux BD d’Art’mella : « Émotions : enquête et mode d’emploi » Et une phrase m’a de suite parlée : « on est tous responsables de nos émotions »… combinées à toutes mes lectures sur le sujet de la charge mentale, elles m’ont permis de grandement mettre de l’eau dans mon vin et de relativiser ces situations : je n’avais en rien l’obligation de « faire à sa place », mais il était préférable que je l’accompagne avec bienveillance afin qu’elle s’organise mieux dans son travail. Alors on ne va pas se mentir, je suis encore loin d’être la bienveillance incarnée, mais je dois admettre que je me mets moins en colère, que ça dure moins longtemps et surtout, que mon travail avec cette collègue est bien plus constructif ☺️ #ehpad #gestiondesemotions #psychomotricité #emotionsenqueteetmodedemploi #chargementale #bienveillance

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Pour cet #instantpsychomot (proposé par la superbe @miss_psychomot pour recommencer cette année !), je ferai assez court – car oui, je préfère aller nager, bronzer, plonger, manger les délices grecques qui m’entourent ! ~ Par contre, je voulais absolument participer à ce thème, car la gestion de la colère fait partie de mon quotidien, en libéral ainsi que ma propre colère, mais surtout en milieu carcéral où c’est l’une des indications principales. ~ Alors, pour faire court mais – je l’espère – efficace, je me contenterai de citer un grand philosophe qui a toujours bercer ma manière de voir le monde. ~ ~ « La peur est le chemin vers le côté obscur : la peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine… mène à la souffrance » MAÎTRE YODA (chacun ses références. Don’t juge me.) ~ Parce que souvent, derrière l’expression virulente d’une colère apparente, se cachent d’autres émotions plus enfouies. Derrière l’agressivité, les cris, l’animosité se terrent souvent incompréhensions, peur, blessures, tristesse – et parfois tout ça mélangé, entremêlé, indistinct l’un de l’autre. ~ Pour mes patients en milieu carcéral, la colère est souvent l’émotion la plus facile à exprimer. Car elle montre virilité et force. Alors que la tristesse « petite fiotte ». Si t’es pas en colère, t’es faible. Si t’es faible, t’es une proie. Si t’es une proie, t’es mangé. Un peu sinistre, mais véridique. ~ Alors parfois, la colère est salvatrice. Elle donne un élan vital, une force pour lutter, une raison de se battre. ~ ⚔️ En Psychomot, à deux, on essaie de baisser les armes. Entrouvrir la carapace. Le temps d’une séance. Juste pour s’autoriser à être triste, fatigué, épuisé, blessé, enfant, traumatisé, calme, doux, bienveillant. ~ Bon. Ça, ça ne se fait pas en un claquement de doigts … mais avec écoute, bienveillance et sincérité. ~ ~ Allez, je retourne à mon Ouzo (genre de pastis grec) et à mes randonnées paradisiaques ! 🏃🏻‍♀️🏝 ~ Bonne rentrée à tou.te.s et ravie de voir augmenter les publications pour l’ip 📝🤙🏼 ~ Pao 🍍 ~ Je n’ai pas eu le temps encore de lire tous les posts des collègues, mais celui de @noemiepsychomotricienne est particulièrement touchant…

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Et si l'incompréhension nourrissait la colère ? L' #instantpsychomot de la semaine proposé par @miss_psychomot concerne la gestion de la colère. Pour ma part, j'observe souvent des comportements, des réactions de parents qui traduisent une réelle colère envers leur enfant. Parfois, la relation en pâtit et s'installe de la colère permanente d'un côté comme de l'autre. Le parent ne comprend plus son enfant, perd patience. "on dirait qu'il le fait exprès" "de toute façon il a un grooos poil dans la main". Ces mots-là créent une colère chez l'enfant, celle de l'incompréhension. "mais elle ne comprend pas que je n'y arrive pas" "je suis fatigué et maman veut toujours travailler". Aaah les devoirs ! Ce sont des moments où le parent est face aux difficultés de l'enfant. Cependant, s'il ne les a pas vécues, il ne les comprend pas et les interprète selon son point de vue. Lors de la restitution de bilan ou de discussions avec les parents, j'insiste sur les réelles difficultés de l'enfant, quelles soient d'ordre attentionnelles, praxiques, comportementales. "Ce n'est pas qu'il ne VEUT pas, c'est qu'il ne PEUT pas" : mon but étant de permettre au parent de comprendre son enfant. Ainsi il parviendra à plus de patience, d'empathie et cela pourra éviter le conflit. L'enfant a avant tout besoin d'empathie et de soutient de la part de son entourage. En bref, la colère n'a rien de bon et surtout quand elle est nourrie d'incompréhension. Parfois il suffit de faire un pas vers l'autre, se mettre à sa place pour éviter de perdre son calme. @isabellefilliozat détaille très bien les origines et la gestion de la colère de l'adulte et de l'enfant dans son livre "Au cœur des émotions de l'enfant". Je vous conseille ce livre si vous voulez tenter de mieux comprendre les émotions des enfants ! (ou vos propres émotions 😉) #psychomotricienne #psychomotricite #colere

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[GESTION DE LA COLÈRE] . "Je suis en colère, tu m'énerve. Ton comportement me fait sortir de mes gonds et.me fait crier, me met en colère." Ce genre de phrases je l'entend tous les jours de la part des parents. Grâce à un travail sur moi, long et qui se cristallise doucement, je ne les prononce pas. Je ne les pense plus. Comment ça se fait ? J'ai compris déjà que ma colère est due à plusieurs choses: – Mon niveau de fatigue et mon état émotionnel dû aux aléas de la vie. – Mes neurones miroirs qui me poussent à reproduire les schémas que j'ai connu enfant mais que je ne laisse jamais émerger. Soit, une lutte contre la société permanente. – L'enfant que j'étais.. Aussi surprenant que ça puisse le paraître, parfois nous sommes en colère parce que l'enfant que l'on voit là dans sa détresse ou dans son comportement nous renvoie totalement inconsciemment à l'enfant que nous étions plus jeune. C'est très perturbant et déstabilisant pour le cerveau dit émotionnel. Que faire pour réussir à gérer la colère ? Une des tares de notre société c'est de faire des émotions un tabou dont on ne doit pas prononcer le nom. Scoop : les émotions c'est pas Voldemort ! On a le droit de les vivre. Il faut alors faire un long travail sur soi pour accepter de les vivre, mais surtout réussir à les identifier. Après discussion avec plusieurs amies ayant subi des VEO pendant l'enfance, nous nous sommes rendues compte qu'elles ne savent pas identifier leurs émotions. La sophrologie et la relaxation peuvent être de bonnes alliés pour aider à cela. Ensuite, il faut apprendre à les accueillir, c'est à dire se donner le droit de les ressentir, d'identifier ce qu'elles engendrent dans notre corps et notre psyché. Eh puis si c'est trop dur, on a le droit de passer le relais. Verbaliser nos émotions auprès de l'enfant ( "je suis en colère, je ressens …") permet aussi de se décharger d'un trop plein de colère. Puis, passer le relais pour se permettre de retrouver un état émotionnel plus stable est la meilleure chose à faire lorsque cela est possible. Sinon, on explique à l'enfant que nous avons besoin de nous aérer pour ne pas nous laisser envahir par la colère. Suite en commentaire ⬇️

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🔆 Gestion de la colère 🔆 🔆 Prévention 🔆 Décharge émotionnelle 🔆Expression de sa colère par ecrit 🔆Prendre du recul, dédramatiser 🔆Analyse de la situation vécu. Tout d'abord avec des personnes impulsives qui se retrouvent fréquemment dans des situations problématiques suite à une mauvaise gestion de leurs émotions et notamment leurs colères je propose des séances de relaxation de manière régulière ainsi que des exercices de respiration à faire chez eux quotidiennement: application "petit bambou". Il est important de permettre à la personne d'exprimer sa colère, de la laisser sortir, de se décharger corporellement afin d'évacuer les tensions. Il faut pour cela que le cadre soit adapté et que la colère ne s'exprime pas de manière dirigé envers un tiers. Le sport par exemple est un bon moyen d'évacuation de la colère, il permettra la décharge motrice mais aussi l'évacuation psychique de la colère. En psychiatrie un atelier "argile" permettait aux patients de se décharger de leurs émotions en lançant et tapant la terre. Une fois les tensions évacuées, revenir sur la cause de la colère en l'exprimant par écrit. Puis écrire comment il a vécu ce moment et comment il a exprimer sa colère, très souvent "Je tape, je hurle". Accepter et valider son émotion est très important. Je propose un petit exercice en choisissant un objet plutôt petit (gomme par exemple) qui symbolise la colère de la personne. Je place la gomme près du patient à la hauteur de ses yeux et lui demande de penser à toute sa colère et de la visualiser à travers l objet. Petit à petit je m'éloigne et éloignant l'objet et je le dépose dans la salle toujours en vue du patient. L'objet est toujours la mais à peine visible dans un grand espace. Sa colère est effectivement présente et legitime mais fait partie d'un tout. Cet exercice aide à dédramatiser une situation et à prendre du recul. Pour finir, revenir sur la phrase écrite précédemment et laisser le patient réfléchir à "quelle réaction, plus adaptée, j aurais pu avoir pour exprimer ma colère à ce moment là." Apprendre à exprimer sa colère sans rentrer dans la violence, ni verbale, ni physique. #instantpsychomot #emotion #colère

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Aujourd'hui je participe à mon premier #instantpsychomot lancé par la superbe @miss_psychomot. La colère. Cette émotion si souvent refoulée. Je me dis souvent qu'une émotion est un symptôme, dans le sens où elle révèle quelque chose. Dans le cas de la colère ça peut être un mal-être, une frustration, une incompréhension, entre autres. Lorsque j'étais stagiaire, je menais les séances avec une femme qui sollicitait de la relaxation. Il lui est arrivé plusieurs fois d'arriver dans une immense colère incontrôlable qu'elle ne savait pas tout à fait expliquer. Dans ces moments, peu importe la relaxation proposée, ça ne fonctionnait pas. Un jour je l'invite à écrire, sur des post-it, tout ce qui peut la mettre en colère et quelles réactions corporelles cela engendre chez elle. Je me prête à l'exercice avec elle, de mon côté, pour créer davantage de liens. Nous avions ensuite accroché nos post-it au mur et au fil de la lecture de ses mots et de ce qu'elle en dit, je me rends compte que sa colère est intimement lié à une dépression…! Le fait d'avoir identifié avec elle la cause profonde de ses colères récurrentes l'a grandement aidé pour la suite. Le travail en psychomotricité s'est alors davantage axé sur l'estime de soi, la revalorisation de l'image du corps et de sa place dans la société mais aussi évidemment sur comment reconnaître et gérer les manifestations corporelles de la colère ! S'écouter et pouvoir être écouté est la clé principale pour comprendre ce qui se passe en nous, et comprendre est indispensable pour gérer une émotion. Restons donc à l'écoute de nous-mêmes et des autres ! 😊 #InstantPsychomot #Colere #Gestion #Ecoute #EcouteAttentive #Decrypter #Emotions #Psychomotricite #Psychomot #Psychomotricienne #RegardPsychomoteur

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Et la participation exceptionnelle de Camille, kiné, ostéopathe qui pratique le yoga. En effet, elle a tellement apprécié nos posts qu’elle s’est sentie inspirée et nous a partagé quelques astuces :

 

 

Retour sur #instantpsychomot de Juin

Voici l’article mensuel sur l’instant psychomot. Il sera particulier car le challenge hebdomadaire ne reprendra qu’à la rentrée prochaine.

 

Il est temps de faire un petit bilan :

Depuis la création de ce challenge hebdomadaire en janvier, il y a eu plus de 500 publications sous ce # 

Incroyaaaable !!

 

Il est rapidement devenu populaire : du bon côté, il a donné envie a des psychomot d’ouvrir leur compte Instagram et de faire partie d’un groupe de plus en plus grand, celui de « psychomot sur Instagram ». Du mauvais côté, si on peut dire ça, le # est toujours repris pour des publications qui ne respectent pas les règles du jeu histoire d’attirer les abonnés (soyons honnêtes).

Je suis une personne relativement intransigeante et supporte mal les « débordement » même si je suis certaine, sont totalement involontaire pour la plupart !

Promis, je travaille sur moi pour lâcher prise.

 

Le nombre grandissant de compte Instagram tenu par des psychomot est tel que nous n’avons pas eu besoin de passer 2 fois comme animatrice en 6 mois.

Sincèrement, je pensais qu’on aurait fait vite le tour.

Cela témoigne de l’engouement des psychomot à ouvrir les portes de leur cabinet, leur institutions, leur lieux de travail afin de promouvoir et faire connaître notre métier et toute sa richesse si particulière.

 

 

Initialement créé pour faire découvrir la psychomotricité aux tout venants et traiter des thèmes qui LES intéresseraient, ceci afin de connaître leur doute et leur questionnement … Les dernières propositions venaient principalement des collègues. Il suffit de voir la technicité et complexité des termes employés. 😅 Cela reflète aussi l’enthousiasme des collègues à vouloir partager et découvrir les posts des unes et des autres.

Devant le succès qui s’observe avec les nombreux like et commentaires, je reconnais que la mission première qui consistait à présenter notre métier est réussie.

Mission accomplie !!!

 

Néanmoins, une partie de moi souhaite toujours communiquer avec les néophytes, ceux qui ne connaissent pas ou ont des a priori sur le métier.

Je reconnais n’avoir pas insisté sur ce point avec les « nouveaux » psychomot par manque de temps (toujours) et de motivation à répéter. Après tout, ce challenge n’est pas (n’est plus) que le mien, l’idée de relayer chaque semaine permet de ne pas a « subir » l’animation toute seule. C’est normal que chaque personne s’approprie les règles et fait du mieux qu’elle peut, mais tant que c’est toujours avec le plaisir de partager, c’est le plus important.

Imaginez vous la charge de travail ? Je pensais qu’en relayant l’animation ce serait moins lourd … ça l’est clairement. Je n’imaginais pas qu’il y aurait autant de compte de psychomot !!

 

Cela ne se voit pas, mais c’est beaucoup de boulot pour l’animatrice :

Le lundi, elle laisse ses followers proposer des thèmes

Le mardi, elle départage grâce à un système de vote

Le mercredi, elle annonce et fait la promotion des publications des collègues jusqu’à la fin …

Le dimanche, elle clôture en faisant un récapitulatif dans sa story puis annonce la nouvelle animatrice.

 

 

Pour vous remercier d’être fidèles au rdv, je vous invite à vous inscrire dans cette newsletter spéciale et réservés uniquement aux Psychomot que j’ai intitulé « De psychomot à Psychomot »

Le lien est ici  ❤️