Bilan des formations

Ne faites pas comme moi et ne laissez pas passer votre fond de formation s’expirer année après année, ceci depuis 2016 quand je me suis lancée comme microentrepreneur ou auto entrepreneur 😫

Rétrospective

Fin 2019, seulement, j’utilise pour la première fois mon fond FIFPL pour me former chez @amel.rachem qui animera un live mardi à 10h 😘 je n’ai aucun regret, @miss_psychomot est ainsi devenu Organisme de Formation Datadock🎈Grâce à cela, vous bénéficiez d’une prise en charge pour vous former en Hygiène Naturelle Infantile avec moi*

En 2020, lancée dans les démarches (ca fait peur parfois je comprend), j’ai suivi plusieurs formations :

  • Psychomotricité et soutien à la parentalité chez Respir
  • Parentalité communicante
  • La communication réussie et positive (histoire de boucler la boucle) chez @comprendre_pour_apprendre 👩🏻‍🎓

Pour 2021, je m’intéresse à

😍 l’écriture et la graphomotricité comme celle que propose @goelanpsychomotricite

😍 mais aussi au thème du haut potentiel qui représente une bonne partie de l’exercice libéral qui serait proposé par l’ @institutisrp

🤩 Rien n’est encore dans définitif, si vous avez des idées de formation 😁 J’ai hâte d’avoir vos retours en commentaire

Lien vers les organismes de formation

Comprendre pour apprendre

Goelan formation

Respir formation (ancien snup)

Isrp organisme DCP

Petit Bonus dans ma dernière newsletter

*Si vous souhaitez profiter de votre fond de formation avant la fin de l’année (soit 31/12/2020) car après, le compteur redémarre et l’enveloppe qui n’a pas été utilisée, est … perdue, c’est possible.

Pour plus de précision, vous pouvez me contacter à misspsychomot@outlook.com

Bougribouillons, maman qui a pratiqué l’hygiène naturelle infantile

Voici le témoignage de Virginie Maillard, connue sous le célèbre pseudo Bougribouillons. Elle est illustratrice reconnue dans le secteur de la petite enfance. Ses nombreuses affiches et livrets sont aussi bien utilisés par les professionnels que les parents.

Elle véhicule des messages autour du maternage proximal (portage, allaitement) et de l’éducation consciente, mais aussi de la DME et de la motricité libre. Saviez vous qu’elle a pratiqué l’HNI avec ses deux enfants ? Et qu’il était d’une évidence qu’elle continue avec son dernier bébé.

A la fin de l’article, je vous partage le lien vers le podcast Papatriarcat dans lequel elle aborde le sujet « devenir parent » !! Elle y parle aussi d’hygiène naturelle infantile au tout début, et ca, c’est chouette pour faire connaître la pratique, déconstruire des idées (non) reçues et offrir ainsi une variété de choix aux familles.

 

 

Voici le témoignage de son expérience recueilli avant la naissance du troisième :


Je suis maman de deux et bientôt trois enfants. J’ai pratiqué l’HNI avec mes deux premiers enfants. Pour moi, l’hygiène naturelle s’inscrivait dans une approche globale de l’écoute des besoins de mes enfants, comme l’allaitement ou le portage.

Pour mon ainé, je m’étais renseignée avant sa naissance. Je ne voulais pas me mettre la pression, alors on a commencé doucement, avec des couches jetables. Je proposais un pipi/caca à chaque change, et il faisait ! Pour moi c’était magique. Très vite je suis passée aux couches lavables (que j’avais prévues) puis, lorsque nous étions à la maison, les fesses à l’air. Lorsque nous sortions chez des amis, on mettait des couches non imperméables au cas où et je restais attentive aux signaux. Ses signaux étaient assez visibles, mais il faisait vraiment souvent : toutes les 10 min environ lorsqu’il était bébé ! Par contre, il ne faisait pas pipi la nuit, mais je lui mettais tout de même une couche imperméable pour être plus sereine. Il a été les fesses à l’air une bonne partie de sa vie, c’était bien plus pratique pour moi, et lui pouvait aller sur son pot dès qu’il le souhaitait, sans problème de vêtements à ouvrir ou à baisser. Lorsqu’il y avait un pipi par terre, j’avais toujours un lange à portée de main pour essuyer. Tellement plus rapide qu’un change complet !

Pour mon deuxième, c’était très différent. On a attaqué l’HNI dès sa naissance, sa communication était claire pour moi, il montrait son inconfort et ne faisait qu’une fois toutes les 30 min voir 1h ! Quelle différence pour moi ! Par contre, la nuit, malgré l’évidence de son envie, il refusait catégoriquement que je lui propose. J’ai donc opté pour les couches, jetables qui plus est, car sinon ça débordait. 

 

L’aventure HNI n’est pas un long fleuve tranquille. Pour mes deux enfants, il y a eu des hauts et des bas. Des hauts avec des journées sans ratés, des périodes de belle connexion, de communication fluide, et des bas avec des refus lorsque je proposais (à peine posés ils faisaient ^^) et des « Rha zut encore raté, pourtant je le savais ! ». Ces périodes-là m’ont appris à lâcher-prise et à me recentrer sur la véritable raison de ce choix.

Leur autonomie concernant leur élimination est venue petit à petit. Pour moi il n’y a pas eu ni d’avant ni d’après, pas d’acquisition de propreté ni de continence, juste une continuité dans ce besoin. Ils ont commencé en étant complètement dépendant de moi, et au fil de leurs acquisitions motrices, ont su peu à peu se débrouiller seuls. Exactement comme avec la nourriture. Au début très dépendant de moi pour se nourrir, ils ont su petit à petit aller se servir eux-même dans le panier à fruits ou manger seuls pendant les repas.

 

Pour mon troisième, il est évident que je serai à l’écoute de son besoin d’élimination, mais j’y vais sans aucune attente, sans projection de comment je ferai (la nuit ou pas, en sortie ou pas, en couche ou pas…) car je sais que ça sera encore différent. L’écoute de ses signaux, le rythme, notre quotidien, ma disponibilité… tout sera à découvrir de nouveau ! 

Pour en savoir plus sur le travail de Bougribouillons, c’est ICI

Pour écouter son interview sur le thème « devenir parent » c’est ICI