Femmes et adultes, deux rubriques distinctes

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Beaucoup de recherche sont centrées sur l’homme (masculin) comme modèle de référence. Le postulat est : ce qui fonctionne sur l’homme fonctionnera sur la femme.

Parfois oui. Parfois non.

C’est pour cette raison que j’ai voulu une rubrique spéciale pour la femme et ses spécificités.

D’ailleurs, un épisode récemment de Grey’s anatomy a soulevé avec brio cette différence : la crise cardiaque chez l’homme et la femme ne se manifeste pas de la même manière, au risque de passer à côté d’un diagnostic vital !

 

 

Même si l’article ne traite pas de la crise cardiaque … dans le cadre de la prévention mais aussi pour assouvir votre curiosité intellectuelle (j’espère), je vous propose tout de même de jeter un coup d’œil sur l’article suivant :

Les 5 différences entre les hommes et les femmes face à l’infarctus du myocarde

 

 

Comme la majorité des Psychomotlover sur Instagram ou Facebook sont des femmes (à l’heure de l’écriture de cet article), il m’était impensable de ne pas dédier de rubrique dédiée à la femme et ses souffrances, car je ne peux les ignorer.

 

Dans le cadre de ma pratique actuelle (elle n’est pas la même partout, je précise) :

  • les résidents en Ehpad  (maison de retraite) que je rencontre sont majoritairement des femmes (tableau ci dessous de 2007 … quelle folie, j’ai eu du mal à trouver des chiffres pour la répartition homme – femme, et encore, il ne reflète pas du tout mon lieu de travail) ;
  • Les parents accompagnant les enfants sont des femmes, des mères ou des sœurs ;
  • Les personnes qui m’appellent sont des femmes ;
  • Les adultes qui viennent consulter sont des femmes ;

Et pourtant les enfants qui viennent me consulter sont majoritairement des garçons.

 

Pourquoi cet article ?

Je ne pense pas être la seule à l’avoir remarqué, je voudrais libérer la parole et échanger sur le sujet car il est sûrement intéressant.

J’ai évoqué le cas de la crise cardiaque en introduction, car également dans le cadre de ma pratique en tant que psychomotricienne, certains symptômes psychomoteurs sont aussi plus difficiles à identifier chez la jeune fille ou la femme adulte ainsi le diagnostic (bien que non vital) devient plus complexe à définir. Cela me demande parfois plus de lecture, plus de cas clinique à étudier. Vrai !

Ce qui est incroyable car même si je n’ai pas encore été jury de mémoire, j’aime bien lire les cas cliniques. Et vous savez quoi ? En me confiant avec vous ainsi, je me rend compte que beaucoup de mémoire en psychomotricité concerne les garçons. Petit, adulte ou vieillissant.

D’ailleurs … même mon mémoire sur la personne âgée en EHPAD a porté sur deux cas cliniques hommes souffrant de la démence de type Alzheimer et de syndrome dépressif. C’est dit.

 

 

J’espère en ouvrant une rubrique dédiée à la femme que certaines lectrices (ou lecteurs bien sûr) puissent s’y retrouver et s’y identifier dans les articles. Prenez tous soin de vous !

N’hésitez pas à me laisser en commentaire votre avis, dites moi si c’est pertinent ?!

 

– Miss Psychomot

2 réponses

  1. Bonjour, merci pour tes articles. C’est toujours agréable de te lire. Psychomot depuis bientôt 4 ans, j’ai fait mon mémoire sur “la femme” et le rapport au corps après un accouchement. Donc je ne peux que te suivre dans ton envie de parler de la femme. Bonne continuation 🙂

    1. C’est génial ! J’aimerai trop le lire.
      Bien que le thème du rapport au corps après un accouchement soit féminin, ce qui m’intéresse et me questionne, ce sont les thèmes “communs” mais moins développés comme le HP par exemple.

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