Gestion de la colère chez l’ado et l’adulte

#Instantpsychomot

Gestion de la colère chez l’adolescent et l’adulte

Semaine du 02 septembre 2019

Animé par Rokiyah @misspsychomot

 

View this post on Instagram

INSTANT PSYCHOMOT x GESTION DE LA COLÈRE . . J’anime la première semaine du #challenge #instantpsychomot et c’est le thème de la #gestion de la #colere que vous avez proposé puis votez massivement qui l’a remporté . . Je vous partage un outil que j’ai découvert en #psychiatrie notamment auprès des personnes souffrant des troubles de l’humeur (peut être connaissez vous plutôt le nom #bipolarité avec les phases de #manie et de #depression) . . Il s’agit de noter quotidiennement l’humeur du jour (#mood) et ainsi d’observer si une phase émotionnelle commence à s’installer, comme la #tristesse ou la #colere (puisque c’est notre thème) . . D’ailleurs la colère n’apparaît pas nécessairement sous le nom de la colère au tout début, mais #fatigue #frustration #enervement #irritation etc. . . Si les nuances émotionnelles sont identifiées « tôt », il est peut être possible de répondre alors aux besoins sous jacent avant que la colère n’explose (et fasse des dégâts 💣 ) . . 👉 Comment cela se passe pour vous ? . . En associant le #moodtracker avec la connaissance de notre #cyclemenstruel il est possible de se préparer. Par exemple, savoir qu’on va entrer dans une phase plutôt introspective, va demander plutôt de ne pas trop s’activer à l’extérieur. Ainsi on peut éviter de programmer des courses et plein de démarches administrative,car on n’aura peut être pas la même motivation et énergie. Et ne pas le savoir peut être source de frustration. . . « Mais d’habitude je suis très productive ! La, je n’y arrive pas et suis totalement frustrée, je n’avance pas aussi vite » . . Cela peut être utile si vous êtes #hypersensible 😉 . . 💋 SECRET : c’est aussi pour cela que je peux me trouver très présente et moins selon la période. J’essaye d’écouter mes émotions et d’adapter mes multiples missions entre blogueuse, instagrameuse, #auteure et #illustratrice . . . ___ 😋 Rokiyah, psychomot, dessinatrice et auteure 👉 www.misspsychomot.com 📚 Ebook Collection Instant Psychomot 📚 Ebook « Kit du débutant en HNI » et « Les outils de l’HNI » 📖 L’hygiène naturelle infantile à la portée de tous (en cours d’écriture) ___ . #psychomot #psychomotricité #psychomotricienne #connexionavecsoimeme

A post shared by Rokiyah Miss Psychomot (@miss_psychomot) on

View this post on Instagram

[GESTION DE LA COLÈRE] ⠀ 🌈 L’instant psychomot de la semaine concerne « la gestion de la colère » , il a été proposé par @miss_psychomot ⠀ 🌈 Ho’oponopono : avoir le souhait de corriger les émotions négatives et de rétablir l’harmonie. Il s’agit d’une méthode hawaïenne que l’on se récite en soi. Avant, Ho’oponopono était déclenché lorsque des personnes n’arrivaient pas à sortir des disputes. Le groupe se réunissait pour que chacun puisse exprimer sa vision du problème. L’objectif était d’aller vers les excuses et le pardon. A ce jour, il s’agit d’une méthode individuelle qui résident dans 4 mots : « Désolé, pardon, merci, je t’aime ». ⠀ 🌈 Cette formule est à réciter en soi, en silence à chaque fois que l’on en ressens le besoin. On utilise cette formule lorsque nous sommes en conflit, ou lorsque nous vivons une émotion désagréable. Nous ne pouvons ni changer la situation, ni changer la personne. C’est à nous de changer notre réaction face à ce qui arrive. Par exemple, nous venons de nous disputer avec notre conjoint ou un collègue ou encore une amie, nous ressentons une émotion, c’est à ce moment même que nous nous répétons en silence la formule jusqu’à nous sentir plus à l’aise, et observez ce qui se passe en nous. ⠀ 🌈 En répétant cette formule, nous détachons notre mental de la situation. A force de répéter cette formule, nous nettoyons notre esprit des pensées négatives tout en libérant les éléments qui les alimentent. En pratiquant cette méthode, notre façon de réagir se transforme, notre attitude change, les tensions sont moins présentes et la fluidité s’installe permettant une résolution du problème plus légère. ⠀ Et vous ? Vous utilisez des méthodes pour gérer les colères ? ⠀ (Je parlerai dans un autre article pourquoi ces 4 mots : désolé, pardon, merci, je t’aime) ⠀ #instantpsychomot #gestioncolere #methode #hooponopono #desole #merci #pardon #jetaime #psychomot #psychomotricité #psychomotricienne

A post shared by Psychomot_liberal_ehpad (@ombeline_psychomot) on

View this post on Instagram

#instantpsychomot [Gestion de la colère] Ados/Adultes Proposé par @miss_psychomot Tranche de vie professionnelle entre 2 séances de psychomotricité: Mon patient précédent est parti et mon prochain rendez-vous n'est pas encore là… Entre alors en scène un jeune résident de la structure (Foyer d'accueil médicalisé) que j'entend arriver du couloir et dont la colère résonne déjà dans les murs… Il crie et tape tout ce qui l'entoure sans ménagement. À cet étage, il ne reste que nous deux et ma porte est ouverte, il entre en hurlant… je comprend rapidement qu'un professionnel a répondu à la négative à une de ses demandes, mais ce n'est pas forcément clair pour moi.  Je garde mon calme ne me laissant pas envahir par une autre émotion, qui elle n'est pas la colère, mais plutôt la peur… Il lève le poing vers moi, vers mon visage… Je capte son regard, ne laissant rien transparaître de mon émotion et commence à lui parler calmement sans contrer son geste en mimétisme, l'appelant par son prénom (reconnaissance de sa présence, son existence) lui expliquant qu'il a le droit d'être en colère (reconnaissance de l'émotion qui le submerge) et que je peux éventuellement l'aider à trouver un compromis… J'explique que s'il ne retient pas son geste de colère je ne pourrai plus laider… J'ai vu son regard se transformer, son bras est resté figé en l'air et il m'a répondu qu'il se sentait fatigué en ce moment… Je l'ai accompagné par la parole et me suis enfin approchée pour poser doucement ma main sur son bras et ainsi l'aider à relâcher la pression… Selon la théorie du cerveau triunique de MacLean et la modélisation du cerveau dans la main de Daniel Siegel, le cortex préfrontal a un rôle de régulateur sur le cerveau limbique (siège des émotions)… Il permet le raisonnement, la prise de décision, la moralité, l'empathie… Si mon cerveau limbique avait pris le dessus ce jour là, j'aurais répondu à ce jeune homme, soit par la fuite, soit par l'attaque (mode survie) soit par l'immobilisation (sidération), et le poing de celui-ci aurait probablement pris son envol vers mon visage…

A post shared by Aline Gontier (@accompagnerbb) on

View this post on Instagram

{Gestion de la colère} Ceux qui me connaissent personnellement savent que je suis une personne entière Les études de psychomotricité ont d’abord un rôle de découverte de nous-même pour pouvoir connaître et comprendre ce que l’on propose à nos patients. Pour ma part elle m’ont aidé, entre autre, à me rendre compte à quel point une situation, de dispute par exemple, n’est jamais en totalité noire ou blanche … En gros, au risque de me faire des ennemis 😅, personne n’a raison et personne n’a tord Souvent quand la colère nous prend il est difficile de se détacher de son unique point de vue et de faire donc preuve d’objectivité Pour cela j’aime écrire les faits pour en avoir une version la plus fidèle possible 📝 Par la suite, je peux alors raconter ces faits à des personnes de confiance, mais extérieures au contexte, qui vont me donner leur point de vue 💬 Cela sous entend d’être assez disponible pour accueillir des versions en sa défaveur … De cette manière, en glanant différentes interprétations, parce que cela ne se résume ni plus ni moins qu’à cela, je peux prendre du recul et alors être empathique à la réaction de l’autre ☺️ • • En séance avec mes « petits » patients ados j’apprécie, en plus de cela, théâtraliser pour dédramatiser la scène. • • C’était l’instant psychomot #instantpsychomot de la semaine qui a été proposé par @miss_psychomot • • Et toi tu gères comment la colère ? • #instantpsychomot #themedelasemaine #affect #emotion #colere #empathie #gestioncolere #selfcontrol #prisederecul #psychomot #psychomotricité #mediation #psychomotricienne #developpementpersonnel #persovspro

A post shared by Melanie 🐞 (@chronique_d1_mom_psychomot) on

View this post on Instagram

#instantpsychomot [Gestion de la colère] proposé par @miss_psychomot Je suis un patient âgé de 87 ans, arrivé dans mon service suite à une chute avec station au sol à plat ventre pendant 7 jours. À notre rencontre, il était immobile dans son lit sur le dos, son corps couvert d’escarres et douloureux. Pour la chute, il me raconte qu’il ne se souvient de rien hormis avoir été très fatigué en rentrant des courses et qu’ensuite ce fut le trou noir. Il est souriant mais avec des propos très négatifs, le grand paradoxe « je sens que je vais mourir bientôt, je suis né angoissé de toute façon, j’ai toujours tout fait pour les autres et pour moi jamais, je râle toujours ce n’est pas nouveau, ça m’agace, ça m’agace. » Il est toujours dans la taquinerie gentille, je rentre facilement dans son jeu, le sourire revient doucement au fil des séances avec des propos légèrement plus positifs. Sauf que depuis la semaine dernière, en pleine séance, il exprime dormir très mal car « je réfléchis à comment me suicider. » Et là, je ne m’y attendais pas du tout car il a beaucoup progressé avec une meilleure mobilité corporelle et un équilibre plus stable. Je lui demande pourquoi. Il me répond « je ne suis plus comme avant, je suis très en colère contre tout, j’étais un grand sportif pourtant, je faisais de la boxe… » et il ne s’exprime pas plus. Je lui dis : « j’ai une idée, j’arrive dans 2 secondes. » Je reviens dans la salle de psychomotricité avec 2 paires de gants de boxe, le patient me regarde avec les yeux tout ronds, il n’y croyait pas ! On s’aide mutuellement à enfiler nos gants de boxe et je lui propose de m’apprendre les mouvements comme il en avait fait étant plus jeune, il se redresse avec une attitude corporelle plus ouverte, la peur de perdre l’équilibre oubliée et là il tape contre mes poings, plus lent, plus vite, encore plus vite, plus fort « sortez toute votre colère, montrez comme vous êtes en colère ! » (décharge émotionnelle), il tape, il tape, il tape… Puis il se rassoit essoufflé et il prononce un seul mot avec les larmes aux yeux en me regardant : merci. … suite dans les commentaires ⤵️

A post shared by Matlea_psychomots (@matlea_psychomots) on

View this post on Instagram

Reprise du #instantpsychomot chez @miss_psychomot avec la gestion de la colère chez l'adulte. Ayant bossé en psy et en gériatrie, ca me parle plutôt 2 fois qu'une! Mais un patient en particulier s'impose pour ce thème. M. M dit Dédé (à sa demande) est un landais d'environ 85 ans, atteint de démence type Alzheimer. Il est super sympa, il aime les bonnes blagues, regarder les filles et le foot. Mais voilà, Dédé il a tendance à oublier. Il oublie que sa femme ne vit plus avec lui, qu'il ne travaille plus à la scierie et qu'il ne conduit plus. En plus il a des troubles de la marche et de la déglution, alors les balades Et La bonne bouffe, ca finit souvent mal. Alors Dédé il a tendance à angoisser quand il ne sait plus où il est et qu'il cherche ses anciens repères et Dédé quand il angoisse… Il se fâche! Et pas qu'un peu! On l'entend dans tout l'Ehpad. On tente la balade, sans succès. On tente de valider sa colère, pas mieux. J'avais 3 astuces dans ma super boîte à outils. La première n'était pas tres orthodoxe c'était de le laisser se mettre tout nu dans sa chambre. Parfois ca le calmait de ne plus sentir ses vêtements et je le retrouvais endormi. La deuxième c'était de faire un concours de gros mots. Encore surprenant mais parfois diablement efficace. Et la 3e, celle que j'utilisais toujours en première intention c'était de lui donner à manger. Du bon chocolat à laisser fondre dans la bouche, un café bien sucré et parfois ça suffit à faire redescendre la pression. Comme quoi, des fois faut faire simple. #techniquesimprobables #colère #psychomot #chocolat

A post shared by psychomot à dom (@psychomot_a_dom) on

View this post on Instagram

🤬Colère et adolescence 🤬 ⠀ 🤬 Aaah la colère, mais quelle drôle d’émotion! Aujourd’hui, c’est la reprise des #instantpsychomot proposé par @miss_psychomot je vais donc parler avec vous de situations qui m’ont marquées avec les adolescents, notamment d’un système présent en HDJ. ⠀ 🤬 Me voilà installé depuis un moment en Hôpital de Jour enfant/ado, je prend régulièrement en charge des adolescents pour les aider à se calmer, se canaliser, comprendre, réguler et nommer les émotions. Cependant, face à ces adolescents qui peuvent avoir des moments d’une rare violence il faut savoir se protéger et protéger également l’autre. Pour ça, il existe ce que l’on appel des « salle de retrait ». Il s’agit d’un espace dédié aux moments compliqués que peuvent traverser les jeunes qui viennent nous voir. Dans cette salle il y a beaucoup de coussin, tapis, mobilier mou afin que l’autre puisse déverser ce qui ne vas pas, sans se faire mal ! Dans ces moments là, la présence de l’adulte n’est pas forcément obligatoire, car les ados ne sont pas toujours en mesure de réguler leur gestes, et les coups font très mal dans ses moments là… c’est pourquoi on se place derrière la porte (qui peu être ouverte ou fermé) et on commence à approfondir la verbalisation que nous avons commencer pour accompagner le jeune dans cette salle. Ainsi, je prend le temps de nommer ce qu’il se passe, je laisse de grand temps de réponse, et j’amène à une prise de conscience corporelle de ce que cette émotion engendre chez lui. Je rappel également les règles, essaye de comprendre et mettre des mots sur les maux. ⠀ 🤬 Face à ce type de situation, il n’est pas rare qu’on « passe le relais » a un collègue car par moment la colère nous est trop dirigé et la situation ne s’arrangera pas si l’on reste. De plus, des fois on est trop submergé par les actes qu’il y a pu avoir avant (coup à la figure, coup de pied, insultes, crachat…), c’est pourquoi il est important d’arriver à se décaler. Ces temps là sont régulièrement repris en équipe afin de mieux comprendre la réaction du jeune, mieux s’adapter et trouver des solutions en cas de nouvelles crises. 🤬 Vous connaissez ce type de dispositif?

A post shared by Psychomot_tls (@psychomot_tls) on

View this post on Instagram

Le #instantpsychomot de la semaine est donné par @miss_psychomot est sur le thème de la colère chez les ados et les adultes. . (Attention post long qui se poursuit en commentaire) . Je voulais vous parler de notre propre colère, en tant que psychomotricien(ne). En effet, nous avons nous aussi à faire face à nos propres émotions et il se trouve que je voulais partager une expérience institutionnelle qui s'est déroulée il y a un an maintenant qui a véhiculé sous différents aspect une colère institutionnelle. . Cela faisait donc un an, qu'avec ma stagiaire, en Ehpad, nous suivions une petite mamie qui perdait peu à peu la vue et en même temps sa confiance en elle et en son corps. Et plus cela allait, plus elle était angoissée. Elle se déplaçait à l'aide d'un deambulateur mais pouvait aussi marcher avec l'aide de nos bras. Nous passions par la danse comme médiation (mais cela est un autre sujet… je m'égare). Au fil du temps, la marche en autonomie devevait difficile: il fallait toujours que quelqu'un la guide. . Un jour, comme une surprise, nous allons la chercher pour sa séance, mais nous la trouvons en fauteuil roulant. Elle nous explique alors que non elle n'avait pas chuté, que non elle ne s'était pas cogner, que non le risque de chute n'avait pas changé depuis la semaine dernière et qu'elle attendait toujours qu'on l'accompagne dans ses déplacements. Elle indique même avoir fait plus de mètres seule avec le kiné. Quand on lui demande alors le pourquoi de ce fauteuil roulant, elle nous confie que les soignantes avaient mal au dos de la guider. Elle etait en colère et voulait absolument se lever. Nous lui avons donc proposer de se lever et de choisir qu'elle musique elle souhaitait écouter pour sa séance. Etre accompagnée et lui changer les idées, lui a fait beaucoup de bien. Suite à sa séance (qui c'était très bien déroulée sur un beau swing de jazz), je suis allée voir les soignantes. L'équipe présente était dans la même incompréhension, mais le cadre avait été ferme à ce sujet. . (Suite en commentaire)

A post shared by Noémie Psychomotricienne (@noemiepsychomotricienne) on

View this post on Instagram

Le thème de cette rentrée de l’#instantpsychomot est la gestion de la colère chez l’ado / adulte. Merci à @miss_psychomot pour le lancement de cette rentrée 2019. Parfois lors des premières visites ma collègue et moi faisons face à la colère de notre nouveau patient. Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai fait la rencontre de Mme Pie. Tout commençait mal, le proche qui devait être présent n’était pas encore arrivé. La patiente ne se rappelait pas du rendez-vous. Elle était fatiguée et très en colère contre son proche qui ne l’avait pas prévenue. Mme Pie était comme une cocotte minute que l’on sentait monter en pression. Je tente de l’apaiser, on discute de ses magnets sur son frigo. Ça marche, elle se détend et me lance quelques blagues. Puis son proche arrive et la cocotte minute se remet à chauffer. On assiste à un échange verbal pas piqué des hannetons comme dirait Mme Pie. Le proche pointe toutes les difficultés et les erreurs dans le récit de la patiente, ce qui la rend furieuse. Son intégrité est piétinée. Résultat, elle ne veut pas poursuivre les séances car elle n’est pas folle ! Je cherche son regard, pose doucement ma main sur la sienne et je lui explique que d’une part je ne travaille pas avec les fous mais avec des personnes qui ont des troubles de mémoire. D’autre part, elle est libre d’arrêter quand elle le souhaite au cours de la prise en soins. Petite étincelle, sourire timide qui réapparaît sur son visage. Mme est ravie de retrouver sa place de décideuse qui lui échappe parfois. Elle est d’accord pour que je revienne la voir pour le bilan et après … on verra hein ! Parfois on arrive à trouver les mots, le geste, la posture qui calment la colère et qui permettent ensuite la verbalisation des émotions et parfois ça ne marche pas et il faut savoir arrêter et passer la main (et gérer sa propre frustration de soignante mais ça c’est un autre thème 😉). Allez donc voir les autres posts des instacollègues qui ont déjà participer à cet #instantpsychomot , ils sont super intéressants ! #psychomotricité #psychomotricienne #geriatrie #colere #emotions #parfoisonverraitpresquelafuméeluisortirdesoreilles #mentionspecialeaseb

A post shared by Le Chat qui joue (@le_chat_qui_joue) on

View this post on Instagram

L' #instantpsychomot de cette semaine, animé par @miss_psychomot a pour thème la gestion de la colère chez l'ado/l'adulte. Pour ma part, travaillant dans le Handicap mental adulte, je cotoie souvent la colère, mais surtout de l'énervement comme je le nomme (ce qui parle beaucoup plus à mes patients). Alors très souvent quand je vois quelqu'un «en colère, en crise, énervé,…» je me demande souvent quoi faire… tant de souffrance ce cache souvent derrière. Alors quand sa arrive avant la séance, on prend l air, on court dehors, on s'isole,.. Mais quand la colère arrive en séance, comment la géré ??? Certains lance tout ce qu'il trouve, court, crie, hurle, frappe, ….. alors un jour face au desaroie de mon patient, ne sachant pas quoi faire, je me suis lancé seul dans le rassemblement de tout mon plus gros matériel et même quand je construisais, il lancait, frappait,.. mais ca le défouler,… jusqu'au moment ou il a construit avec moi et puis, il sait assis a côté du mur et m'a dis «ca va mieux, merci» Mon travail était accompli. #Psychomotricitépourtous #psychomotricitébelgique #handicapmentaladulte

A post shared by Ma vie de Psychomot (@maviedepsychomot) on

View this post on Instagram

Le calendrier réalisé par la Collectif Communic'Actif des psychomotriciens parlé ce mois du Burn out. En le regardant, je n'ai pas pu m'empêcher de le mettre en lien avec la colère. Et la colère, chez les ados et les adultes, c'est le thème de l'#instantpsychomot de la semaine mené par @miss_psychomot! Le Burn out s'exprime parfois par une explosion de colère incontrôlable. Une colère qu'on ne peut plus gérer qui était là en latence. Une colère non exprimé face à des sentiments d'injustice, d'incompréhension de la part des autres, … un trop plein qui n'a pas pu être exprimé. Il existe plusieurs possibilités pour exprimer nos émotions : la peinture, la danse, le chant, le dessin, la parole, l'écriture, la musique …Il est important de les exprimer mais aussi de pouvoir reconnaître les signes de tensions physiques et de chercher les moyens qui nous permettent de relâcher ( relaxation, sport, respiration, promenade,…). Le psychomotricien peut accompagner les patients à être plus à l'écoute de leur corps. #instantpsychomot #psychomotricité #psychomotadulte #burnout #colère #psicomotricidad #psicomotor #psychomotricienne #psychomotricite #psychomot #psychomotricien #psychomotlyon

A post shared by Psychomotricienne (@psychomotlyon6) on

View this post on Instagram

🔅INSTANT PSYCHOMOT 🔅 C'est non sans une certaine émotion que je participe à mon 1er #instantpsychomot, que je suivais assidument pendant ma dernière année d'étude… Quelle joie d'entrer en tant que psychomot dans ce challenge mené par @miss_psychomot !!😃 〰️ En parlant d'émotions… le thème de la semaine est la gestion de la colère. Démarrant à peine ma carrière pro et ayant surtout de l'expérience avec les enfants (thème déjà traité), je fais donc le choix de parler de ma propre gestion de la colère. Rien de tel que de se connaître soi pour mieux guider l'Autre !! 〰️ La colère fait partie des 6 émotions fondamentales (d'après les travaux d'Ekman et Friesen) avec la joie, le dégoût, la tristesse, la peur et la surprise. Ces émotions imprègnent le corps de part en part. À différents niveaux d'intensité, la colère s'exprime par et dans le corps: les poings se serrent, le rythme cardiaque s'accélère, les traits se froncent, des rougeurs peuvent apparaître, le corps se tend… 〰️ Lorsque je suis en colère, je l'extériorise. Oui. Je râle. Mais râler une énième fois m'aide à réaliser que je suis en colère. Le fait de ne pas garder ce sentiment en moi m'aide à comprendre, digérer et relativiser. (Attention ce n'est pas mon mode de fonctionnement exclusif ^^) 〰️ 🤸‍♀️🧗‍♀️En cas de forte colère, quand les mots ne suffisent pas, j'opte pour une activité défoulatoire! Mettre mon corps en action, me défouler, me permet d'évacuer toutes ces charges négatives. Pour ma part, en musique c'est toujours mieux 🎶. Cela me permet de me retrouver dans ma bulle et faire le vide. 〰️ 🧘‍♀️ Vient le temps de l'ancrage pour me re situer dans l'instant présent. Exos de respiration (J'ai fais l'expérience de la cohérence cardiaque qui marche vraiment bien sur moi en cas de stress ou d'agacement !!) Ou auto massages… en calmant mon rythme cardiaque, je reviens à une temporalité plus lente propice à l'apaisement. 〰️ Bref, à mon sens la colère est très importante à identifier et évacuer. Il est aussi important d'aider nos patients à le faire. Et vous, arrivez vous à mettre en pratique les préconisations que vous faites à vos patients sur la gestion de la colère ? Suite en commentaire

A post shared by elo_la_psychomot (@elo_la_psychomot) on

View this post on Instagram

Le thème de l’ « #instantpsychomot de la semaine à été choisi par @miss_psychomot , comme la gestion de la colère chez l’enfant a déjà été abordée précédemment, cette fois c’est la gestion de la colère chez l’adolescent et l’adulte. Stagiaire en deuxième année, hôpital périphérique, service de psychiatrie, unité s’occupant principalement de schizophrènes. Premier contact avec l’adulte, jusque là je n’avais connu que les enfants principalement, que j’étais capable de bien gérer étant donné que c’est mon amour pour les enfants qui m’as poussée à faire un métier relié à ça. Ce n’est pas la colère d’un patient que j’ai dû gérer mais ma propre colère et frustration, ce sont des patients qui viennent d’un milieu défavorisé, ils n’avaient pas accès aux soins jusqu’à très tard, leur maladie était considérée par leurs proches comme une démence reliée à une possession de mauvais esprit qui ne nécessitait pas de médication dans ce cas-là. Il étaient tous adultes âgés d’environ 45 à 70 ans. Pourquoi cette colère? J’étais en colère de les voir cloîtrés à l’intérieur d’un espace, ne pas en sortir, et avoir des rêves si simples : voir la mer, marcher dans la forêt.. mais malheureusement pour eux leur familles ne venaient qu’une à deux fois par mois. Mon rôle durant ce stage a été de les aider à extérioriser leurs envies, mettre des mots sur leurs émotions. Ce stage m’as mise en colère sur la situation que ce groupe vivait, cloîtrer avec des envies toutes simples et pourtant presque pas réalisables, certains n’avaient pas vu la mer depuis tellement longtemps, malheureusement l’hôpital ne pouvaient pas organiser des journées en dehors devant l’instabilité qu’il pouvait manifester bien que sous traitement. Du coup avec mes deux collègues on essayait tant bien que mal de leur redonner de la joie de vivre et surtout l’envie de vivre, l’envie de se lever du lit le matin et surtout la promesse de retrouver des personnes pleines d’espoir et d’activités pour la matinée durant toute la période de notre stage. Suite dans les commentaires ⬇️

A post shared by TOURANI Yasmine (@psychomotricienne2.0) on

View this post on Instagram

Retour de l’#InstantPsychomot avec le thème « Gestion de la colère » par Miss_Psychomot. 😊 . Chaque semaine je suis confrontée à la colère d’une jeune adulte, une colère qu’elle ne contrôle pas et que parfois j’ai du mal à comprendre vu qu’elle ne communique pas. Elle se tait et souvent, elle me tourne le dos. . ➡️ Chercher son attention ne fait qu’empirer. ➡️ Lui parler ce n’est pas possible, elle va se claquer les mains sur les oreilles. ➡️ La regarder dans les yeux, elle va les fermer. ➡️ Mettre sa main sur son bras/main, impossible elle prendre ses distances et se renfermer sur elle. = Et si je fais tout ça, elle hurle, elle pleure, elle lance ses lunettes, et elle se fait elle-même du mal en se frappant. . Qu’est-ce que je fais ? Je patiente. Je patiente car je sais qu’elle va venir vers moi, qu’elle me fait confiance, et qu’elle a besoin de temps pour elle. J’attends pour une ouverture : Elle arrête de pleurer, remet ses lunettes, se retourne vers moi, prends un mouchoir… Dès qu’il y a une ouverture, je vois comment l’aider. Un main sur son épaule, sa main, son bras, un regard qui dit « Je suis là. » ou encore une phrase « Tu as le droit d’être en colère et on peut en parler. ». Mais je sais qu’elle ne voudra pas, alors au fur et à mesure, j’ai pris l’initiative de mettre une feuille et un crayon devant elle. Quand on ne veut pas parler on peut toujours s’exprimer par écrit ou avec un dessin. ✏️ Et ma patiente préfère ça. . Le souci c’est pourquoi se met-elle en colère ? 😡 : Quand son quotidien change ou qu’elle n’a pas ce qu’elle souhaite. Elle est frustrée ! Et je peux vous dire que son quotidien change beaucoup depuis que je suis là. Jeune adulte qui est restée 3 ans dans son lit à regarder son téléphone. . #Psychomotricienne #PsychomotorTherapist #Psychomotricité #Psychomotricity #Colère #Angry

A post shared by Eugénie (@psychomot_ph) on

View this post on Instagram

C'est reparti pour nos #instantpsychomot ! Le sujet donné par @miss_psychomot est celui de la colère, mais pas celle de l'enfant, plutôt celle de l'adulte. . Dans ma pratique, les adultes que je côtoie sont principalement les parents de mes loulous. Et, oui, ils peuvent être en colère. À mon sens je suis là aussi pour l'accueillir : en colère contre le diagnostic, contre un médecin, contre une maîtresse, contre la MDPH, contre le système… Contre moi aussi, cela peut arriver. . Cette colère traduit bien souvent un mélange d'autres ressentis/émotions : frustration, incompréhension, sentiment d'impuissance, non acceptation, peur, insatisfaction… . Ce qui est difficile au début (voire même encore aujourd'hui) est la colère qui est dirigée vers nous directement ou indirectement. On essaie d'accueillir, de comprendre, d'échanger, on se remet en cause… Et parfois il faut aussi accepter la situation, accepter d'être l'objet de colère du parent. Il est aussi important de connaître ses limites et savoir dire stop à un suivi si celui-ci n'est plus réalisé dans de bonnes conditions et que le lien de confiance est brisé ; cela en libéral comme en institution. On peut se sentir seule dans cette situation mais le plus important est d'en parler 😉 . Et vous ? Ça vous est déjà arrivé d'être dans cette situation par rapport à un parent ? Ou à l'inverse vis à vis d'un professionnel ? . Je file lire les publications de mes #instacollegues !! . #psychomotricité #psychomot #psychomotricite #psychomotortherapy #psychomotor #psicomotricidade #professionneldesante #colere #gestiondesemotions #emotion #gestiondelacolere #partage #entrecollegues #islande #iceland

A post shared by Clo Oé (@i_love_psychomot) on

View this post on Instagram

🇫🇷Le #instantpsychomot reprend cette semaine et le thème qui a été désigné sur le compte de @miss_psychomot est la gestion de la colère chez l’adolescent et/ou l’adulte. Il y a déjà eu de nombreux posts, tous très différents et intéressants, aussi je vais faire court et vous invite à aller lire les participations de mes collègues grâce au hashtag. La colère est pour moi l’émotion devant laquelle je me sens le plus démunie lorsqu’elle s’exprime chez l’un de mes patients. Selon la pathologie et l’histoire du patient, elle prend différentes formes: violence physique, mutisme, méchanceté, insultes… Notre rôle, lorsqu’elle apparait en séance, est d’accueillir cette émotion et de trouver les moyens d’apaiser notre patient. Ce qui m’aide beaucoup, c’est de me rappeler que je ne suis pas la cause de la colère, même si elle est dirigée contre moi. On se met en colère lorsque nos besoins ne sont pas entendus et assouvis. A moi de chercher quels sont ces besoins pour mon patient et d’y répondre de manière adaptée. Aussi, je laisse la personne exprimer sa colère tout en maintenant un cadre thérapeutique sécurisant (mon patient ne peut pas se blesser, me blesser ni casser le matériel), et je propose différentes médiations pour l’apaiser : contenance physique, écriture, massages, respiration, boxe, discussion, etc. Les possibilités sont multiples ! Une de mes patientes en service de neurologie s’apaisait immédiatement si je sortais le loto des odeurs: se concentrer sur un sens en particulier lui permettait de se centrer sur elle et de prendre du recul sur la situation. . . #instantpsychomot #colère #anger #psychomotricité #psychomotricienne #psychomot #psychomotorik #psychomotortherapy #psychomotortherapist #psychomotorischetherapie #psicomotricidade #psicomotricità

A post shared by Marie Vallet (@psychomot_usa) on

View this post on Instagram

Un deuxieme sujet pour l #instantpsychomot par @miss_psychomot sur la gestion de la colere. J ai appris récemment, en seminaire de développement personnel, que la colere est toujours une réaction a un envahissement de territoire. En tant que psychomot cette notion m a beaucoup parlé. En effet je remarque souvent et dans pleins de situations différentes que lorsque les barrieres corporelles sont mises à mal la colère ressurgie. Je l ai déjà constaté avec des patients souffrants de TSA qui se sentant agressés par la simple présence d autre personnes autour d eux pouvaient devenir agressifs. Aussi en ehpad lorsque les personnes âgées perdent leurs limites corporelles et se sentent agressées lorsque l on rentre dans leur chambre. Elles se mettent alors souvent très en colere. Ou encore simplement lorsque l on se sent incompris dans nos idées ou nos émotions…. #colère #envahissement #intrusion #🤬🤬 #territoire

A post shared by Clara Janne (@les_psychoquoi_de_clara) on

View this post on Instagram

Pour l #instantpsychomot initié par @miss_psychomot Cette semaine nous abordons la gestion de notre colere en tant que professionnel. Cette rentrée il a une colère que je n arrive pas vraiment à contenir : Je n ai jamais entendu autant de parents et d enfants qui se retrouvent en difficulté de scolarisation où d accueil. L année passée c'etait déjà complexe mais cette année c est incroyable. Pas d AVS, AVS partagées, classe fermées, élèves en difficultés dans des classes de triples niveaux….. Au-delà de la colère je suis triste de cette situation. C est aux enfants qui donnent le plus que l on donne le moins. #🤬 #🤧 #colere #incomprehension #inclusion #tristesse #education #scolarisation Merci @miss_psychomot

A post shared by Clara Janne (@les_psychoquoi_de_clara) on

View this post on Instagram

• LA COLÈRE • Cette semaine, l’#instantpsychomot donné par @miss_psychomot concerne la colère chez l’adolescent ou l’adulte. Pour ma première intervention, je choisis donc de parler de ma propre colère, particulièrement à l’EHPAD et en lien avec le travail en équipe! La combinaison du travail en libéral et en EHPAD m’a rapidement permis de faire un tableau +/- des aspects de ces deux cadres… et j’ai très rapidement été confrontée à « la collègue qui ne fait pas son travail ». Particulièrement une collègue au rôle clef dans un tel établissement! Étant d’un tempérament assez perfectionniste, cette situation a été très difficile à accepter et je rentrais souvent à la maison en pestant, remplie d’une colère qui me rongeait de l’intérieur. Notamment lorsque je me retrouvais – assez souvent – à faire son travail à sa place pour ensuite pouvoir faire le mien… et la direction qui ne réagissait pas… 🤯😡😤 Du moins c’est ainsi que je voyais les choses, et ma colère grandissait et m’envahissait, m’empêchant d’avancer sans que je m’en rende compte. Et puis quelque chose est venu tout changer : j’ai lu les deux BD d’Art’mella : « Émotions : enquête et mode d’emploi » Et une phrase m’a de suite parlée : « on est tous responsables de nos émotions »… combinées à toutes mes lectures sur le sujet de la charge mentale, elles m’ont permis de grandement mettre de l’eau dans mon vin et de relativiser ces situations : je n’avais en rien l’obligation de « faire à sa place », mais il était préférable que je l’accompagne avec bienveillance afin qu’elle s’organise mieux dans son travail. Alors on ne va pas se mentir, je suis encore loin d’être la bienveillance incarnée, mais je dois admettre que je me mets moins en colère, que ça dure moins longtemps et surtout, que mon travail avec cette collègue est bien plus constructif ☺️ #ehpad #gestiondesemotions #psychomotricité #emotionsenqueteetmodedemploi #chargementale #bienveillance

A post shared by N Psychomot (@psychomot_a_tout_age) on

View this post on Instagram

Pour cet #instantpsychomot (proposé par la superbe @miss_psychomot pour recommencer cette année !), je ferai assez court – car oui, je préfère aller nager, bronzer, plonger, manger les délices grecques qui m’entourent ! ~ Par contre, je voulais absolument participer à ce thème, car la gestion de la colère fait partie de mon quotidien, en libéral ainsi que ma propre colère, mais surtout en milieu carcéral où c’est l’une des indications principales. ~ Alors, pour faire court mais – je l’espère – efficace, je me contenterai de citer un grand philosophe qui a toujours bercer ma manière de voir le monde. ~ ~ « La peur est le chemin vers le côté obscur : la peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine… mène à la souffrance » MAÎTRE YODA (chacun ses références. Don’t juge me.) ~ Parce que souvent, derrière l’expression virulente d’une colère apparente, se cachent d’autres émotions plus enfouies. Derrière l’agressivité, les cris, l’animosité se terrent souvent incompréhensions, peur, blessures, tristesse – et parfois tout ça mélangé, entremêlé, indistinct l’un de l’autre. ~ Pour mes patients en milieu carcéral, la colère est souvent l’émotion la plus facile à exprimer. Car elle montre virilité et force. Alors que la tristesse « petite fiotte ». Si t’es pas en colère, t’es faible. Si t’es faible, t’es une proie. Si t’es une proie, t’es mangé. Un peu sinistre, mais véridique. ~ Alors parfois, la colère est salvatrice. Elle donne un élan vital, une force pour lutter, une raison de se battre. ~ ⚔️ En Psychomot, à deux, on essaie de baisser les armes. Entrouvrir la carapace. Le temps d’une séance. Juste pour s’autoriser à être triste, fatigué, épuisé, blessé, enfant, traumatisé, calme, doux, bienveillant. ~ Bon. Ça, ça ne se fait pas en un claquement de doigts … mais avec écoute, bienveillance et sincérité. ~ ~ Allez, je retourne à mon Ouzo (genre de pastis grec) et à mes randonnées paradisiaques ! 🏃🏻‍♀️🏝 ~ Bonne rentrée à tou.te.s et ravie de voir augmenter les publications pour l’ip 📝🤙🏼 ~ Pao 🍍 ~ Je n’ai pas eu le temps encore de lire tous les posts des collègues, mais celui de @noemiepsychomotricienne est particulièrement touchant…

A post shared by Pauline – Psychomot🍍☀️ (@pao.psychomot) on

View this post on Instagram

Et si l'incompréhension nourrissait la colère ? L' #instantpsychomot de la semaine proposé par @miss_psychomot concerne la gestion de la colère. Pour ma part, j'observe souvent des comportements, des réactions de parents qui traduisent une réelle colère envers leur enfant. Parfois, la relation en pâtit et s'installe de la colère permanente d'un côté comme de l'autre. Le parent ne comprend plus son enfant, perd patience. "on dirait qu'il le fait exprès" "de toute façon il a un grooos poil dans la main". Ces mots-là créent une colère chez l'enfant, celle de l'incompréhension. "mais elle ne comprend pas que je n'y arrive pas" "je suis fatigué et maman veut toujours travailler". Aaah les devoirs ! Ce sont des moments où le parent est face aux difficultés de l'enfant. Cependant, s'il ne les a pas vécues, il ne les comprend pas et les interprète selon son point de vue. Lors de la restitution de bilan ou de discussions avec les parents, j'insiste sur les réelles difficultés de l'enfant, quelles soient d'ordre attentionnelles, praxiques, comportementales. "Ce n'est pas qu'il ne VEUT pas, c'est qu'il ne PEUT pas" : mon but étant de permettre au parent de comprendre son enfant. Ainsi il parviendra à plus de patience, d'empathie et cela pourra éviter le conflit. L'enfant a avant tout besoin d'empathie et de soutient de la part de son entourage. En bref, la colère n'a rien de bon et surtout quand elle est nourrie d'incompréhension. Parfois il suffit de faire un pas vers l'autre, se mettre à sa place pour éviter de perdre son calme. @isabellefilliozat détaille très bien les origines et la gestion de la colère de l'adulte et de l'enfant dans son livre "Au cœur des émotions de l'enfant". Je vous conseille ce livre si vous voulez tenter de mieux comprendre les émotions des enfants ! (ou vos propres émotions 😉) #psychomotricienne #psychomotricite #colere

A post shared by Léa / Psychomotricienne (@et.si.on.s.ecoutait_psychomot) on

View this post on Instagram

[GESTION DE LA COLÈRE] . "Je suis en colère, tu m'énerve. Ton comportement me fait sortir de mes gonds et.me fait crier, me met en colère." Ce genre de phrases je l'entend tous les jours de la part des parents. Grâce à un travail sur moi, long et qui se cristallise doucement, je ne les prononce pas. Je ne les pense plus. Comment ça se fait ? J'ai compris déjà que ma colère est due à plusieurs choses: – Mon niveau de fatigue et mon état émotionnel dû aux aléas de la vie. – Mes neurones miroirs qui me poussent à reproduire les schémas que j'ai connu enfant mais que je ne laisse jamais émerger. Soit, une lutte contre la société permanente. – L'enfant que j'étais.. Aussi surprenant que ça puisse le paraître, parfois nous sommes en colère parce que l'enfant que l'on voit là dans sa détresse ou dans son comportement nous renvoie totalement inconsciemment à l'enfant que nous étions plus jeune. C'est très perturbant et déstabilisant pour le cerveau dit émotionnel. Que faire pour réussir à gérer la colère ? Une des tares de notre société c'est de faire des émotions un tabou dont on ne doit pas prononcer le nom. Scoop : les émotions c'est pas Voldemort ! On a le droit de les vivre. Il faut alors faire un long travail sur soi pour accepter de les vivre, mais surtout réussir à les identifier. Après discussion avec plusieurs amies ayant subi des VEO pendant l'enfance, nous nous sommes rendues compte qu'elles ne savent pas identifier leurs émotions. La sophrologie et la relaxation peuvent être de bonnes alliés pour aider à cela. Ensuite, il faut apprendre à les accueillir, c'est à dire se donner le droit de les ressentir, d'identifier ce qu'elles engendrent dans notre corps et notre psyché. Eh puis si c'est trop dur, on a le droit de passer le relais. Verbaliser nos émotions auprès de l'enfant ( "je suis en colère, je ressens …") permet aussi de se décharger d'un trop plein de colère. Puis, passer le relais pour se permettre de retrouver un état émotionnel plus stable est la meilleure chose à faire lorsque cela est possible. Sinon, on explique à l'enfant que nous avons besoin de nous aérer pour ne pas nous laisser envahir par la colère. Suite en commentaire ⬇️

A post shared by Alexia, Psychomamotricienne (@psychomamotricienne) on

View this post on Instagram

🔆 Gestion de la colère 🔆 🔆 Prévention 🔆 Décharge émotionnelle 🔆Expression de sa colère par ecrit 🔆Prendre du recul, dédramatiser 🔆Analyse de la situation vécu. Tout d'abord avec des personnes impulsives qui se retrouvent fréquemment dans des situations problématiques suite à une mauvaise gestion de leurs émotions et notamment leurs colères je propose des séances de relaxation de manière régulière ainsi que des exercices de respiration à faire chez eux quotidiennement: application "petit bambou". Il est important de permettre à la personne d'exprimer sa colère, de la laisser sortir, de se décharger corporellement afin d'évacuer les tensions. Il faut pour cela que le cadre soit adapté et que la colère ne s'exprime pas de manière dirigé envers un tiers. Le sport par exemple est un bon moyen d'évacuation de la colère, il permettra la décharge motrice mais aussi l'évacuation psychique de la colère. En psychiatrie un atelier "argile" permettait aux patients de se décharger de leurs émotions en lançant et tapant la terre. Une fois les tensions évacuées, revenir sur la cause de la colère en l'exprimant par écrit. Puis écrire comment il a vécu ce moment et comment il a exprimer sa colère, très souvent "Je tape, je hurle". Accepter et valider son émotion est très important. Je propose un petit exercice en choisissant un objet plutôt petit (gomme par exemple) qui symbolise la colère de la personne. Je place la gomme près du patient à la hauteur de ses yeux et lui demande de penser à toute sa colère et de la visualiser à travers l objet. Petit à petit je m'éloigne et éloignant l'objet et je le dépose dans la salle toujours en vue du patient. L'objet est toujours la mais à peine visible dans un grand espace. Sa colère est effectivement présente et legitime mais fait partie d'un tout. Cet exercice aide à dédramatiser une situation et à prendre du recul. Pour finir, revenir sur la phrase écrite précédemment et laisser le patient réfléchir à "quelle réaction, plus adaptée, j aurais pu avoir pour exprimer ma colère à ce moment là." Apprendre à exprimer sa colère sans rentrer dans la violence, ni verbale, ni physique. #instantpsychomot #emotion #colère

A post shared by Charlotte Fabrigoule Psychomot (@cf.psychomot) on

View this post on Instagram

Aujourd'hui je participe à mon premier #instantpsychomot lancé par la superbe @miss_psychomot. La colère. Cette émotion si souvent refoulée. Je me dis souvent qu'une émotion est un symptôme, dans le sens où elle révèle quelque chose. Dans le cas de la colère ça peut être un mal-être, une frustration, une incompréhension, entre autres. Lorsque j'étais stagiaire, je menais les séances avec une femme qui sollicitait de la relaxation. Il lui est arrivé plusieurs fois d'arriver dans une immense colère incontrôlable qu'elle ne savait pas tout à fait expliquer. Dans ces moments, peu importe la relaxation proposée, ça ne fonctionnait pas. Un jour je l'invite à écrire, sur des post-it, tout ce qui peut la mettre en colère et quelles réactions corporelles cela engendre chez elle. Je me prête à l'exercice avec elle, de mon côté, pour créer davantage de liens. Nous avions ensuite accroché nos post-it au mur et au fil de la lecture de ses mots et de ce qu'elle en dit, je me rends compte que sa colère est intimement lié à une dépression…! Le fait d'avoir identifié avec elle la cause profonde de ses colères récurrentes l'a grandement aidé pour la suite. Le travail en psychomotricité s'est alors davantage axé sur l'estime de soi, la revalorisation de l'image du corps et de sa place dans la société mais aussi évidemment sur comment reconnaître et gérer les manifestations corporelles de la colère ! S'écouter et pouvoir être écouté est la clé principale pour comprendre ce qui se passe en nous, et comprendre est indispensable pour gérer une émotion. Restons donc à l'écoute de nous-mêmes et des autres ! 😊 #InstantPsychomot #Colere #Gestion #Ecoute #EcouteAttentive #Decrypter #Emotions #Psychomotricite #Psychomot #Psychomotricienne #RegardPsychomoteur

A post shared by Regard psychomoteur (@regardpsychomoteur) on

 

 

Et la participation exceptionnelle de Camille, kiné, ostéopathe qui pratique le yoga. En effet, elle a tellement apprécié nos posts qu’elle s’est sentie inspirée et nous a partagé quelques astuces :

 

 

Je partage mon bilan de blogueuse

Avant de démarrer la rentrée scolaire avec de nouveaux articles et partager le programme prévu, j’ai eu envie de vous faire part de mon bilan de ces derniers mois.

C’est un article que j’ai commencé à écrire en juin, mais épuisée par tout le travail fourni de manière régulière et intense sur les réseaux depuis décembre 2018, je n’ai pas pu le finaliser.

Il m’a semblé aussi important de mettre en avant ce que j’ai pu accomplir avec votre soutien comme une « liste de choses faites » plutôt qu’une « liste de choses à faire » 😅 C’est une façon aussi de garder la motivation.

→ Cela peut vous servir aussi dans votre travail ou vos études quand la montagne de tonnes de chose a faire paraît immense !

 

J’ai aimé

Chaque semaine

  • Avoir un interview hebdomadaire de plusieurs psychomotriciennes publié régulièrement le lundi, depuis le lancement.
  • Participer et voir le succès du #instantpsychomot sur Instagram

Chaque mois :

  • D’avoir pu présenté la psychomotricité en dehors de la France lors des interview ou des articles par des professionnelles exerçant en Belgique, au Maroc, aux États Unis, aux Philippines, a Dubai, au Liban
  • De mettre en valeur un article invite écrit par d’autres psychomotricienne comme Camille @Campsychomot
  • De publier un récapitulatif de un instant psychomot le dernier vendredi du mois avec mes impressions et aussi celles des collègues

 

 

J’ai aussi aimé 

D’avoir lance une rubrique je partage pour limiter la longueur des articles tout en mettant en avant des coups de cœur !

De parler de l’hygiène naturelle infantile (HNI) sous différents format :

  • Articles sur le blog
  • Live Instagram
  • Illustration
  • Infographie
  • Ebook x2
  • Témoignage

Et d’annoncer le projet d’écriture de mon livre « l’hygiène naturelle infantile à la portée de tous »

Mais aussi sortir de ma zone de confort en allant contacter des personnes susceptibles de me soutenir … ou non.

 

J’ai le besoin d’être entourée et soutenue … et vous ?

 

Mais je n’ai pas aimé

M’occuper de la mise à jour du blog, même si je suis très très satisfaite d’avoir su par moi même comment mettre en place les pop up special HNI.

Les complications n’etant pas une experte en développement Web et travaillant uniquement à partir d’une tablette ipad pro. C’était chronophage et energivore. Je préfère l’aspect créatif avec rédaction des publications ici ou sur instagram, dessiner et avancer l’écriture de mon livre.

Néanmoins je m’en suis sortie comme une grande !

 

Puisque je me suis impressionnée à plusieurs reprises quand 

  • J’ai mis à jour le blog toute seule : ma page « à propos » et les catégories dont une nouvelle « spécial étudiant »
  • J’ai crée plusieurs newsletter après plusieurs déboires : une dédiée à l’hygiène naturelle infantile et une pour les psychomotriciens (et étudiants)
  • J’ai publié un E-Book #instantpsychomot en guise de remerciement sur le thème des matériels indispensables, sur un coup de tête !
  • J’ai organisé un concours des 5000 abonnés sur Instagram

 

View this post on Instagram

❤️ Concours ❤️ . . Avec 5000 abonnés, j’ai envie de gâter l’une d’entre vous (vous êtes majoritairement des femmes à 94%) ! . . Un petit kit pour démarrer la #rentreescolaire des #psychomot (notamment les #liberales ) mais qui peut servir pour n’importe qui !! . . L’intégralité du contenu sur les photos suivantes et des idées d’utilisation pour une #organisation ! . . Comment gagner ce petit kit ? En me laissant un commentaire dans lequel vous me dites comment vous aimerez l’utiliser. . . 👉 C’est simple : « pour les études ! » / « pour mon travail à domicile » / « pour ma vie perso » / « pour mon cabinet » / « pour mon travail de prof » / « j’aime la papeterie » / « pour les rdv des enfants » etc etc ! . . Cela me permet juste de vous connaître un peu ❤️ et pourquoi pas, échanger et interagir davantage ! . . Le tirage au sort aura lieu LUNDI 19 AOÛT . . ___ 😋 Rokiyah, psychomot, dessinatrice et auteure 👉 www.misspsychomot.com 📚 Ebook Collection Instant Psychomot 📚 Ebook « Kit du débutant en HNI » et « Les outils de l’HNI » 📖 L’hygiène naturelle infantile à la portée de tous (en cours d’écriture) ___ . ❤️ #misspsychomot #merci #concours #papeterie #agenda #planning #organisation #rentree2019 #psychomorganisation #psychomotricite #cadeau #kit #remerciement

A post shared by Rokiyah Miss Psychomot (@miss_psychomot) on

 

Je vais aimer

  • Ralentir le rythme de publication sur le blog à 2 fois par semaines contre 3 ✔️
  • Rester en contact avec vous grâce aux newsletter ✔️
  • Avoir une équipe de rédactrice (Que j’espère) régulière pour la rentrée qui vont avoir des thèmes très intéressant à proposer … j’ai hâte de vous les présenter ❤️

Être le média pour partager et faire découvrir la psychomotricité encore et encore !

 

Sur ce … je vous souhaite une excellente rentrée studieuse et professionnelle. 

Je partage mes dernières lectures sur l’HNI

L’hygiène naturelle infantile serait elle plus populaire ou démocratisée ? En réalité, ce n’est pas la question la plus importante. D’ailleurs, dans cet article vous trouverez uniquement des comptes qui s’intéressent ou pratiquent l’HNI.

Alors qu’il n’y a à peine quelques mois, ma sélection de ressources sur les réseaux était mince, aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous faire découvrir d’autres parents qui se sont lancés dans cette aventure pour des raisons parfois communes et non.

Comme il n’y a pas une seule façon de faire, cela vous permettra peut être de vous identifier dans certains profils.

Pour relire mon article précédent sur mes partages c’est ici :

Je partage sur l’HNI

 

 

Voici ma sélection

 

1- Leaticia, une maman louve qui a expérimenté 3 fois l’HNI avec chacun de ses enfants alors que la pratique devait encore être « marginale ». Voici donc 3 de ses publications sur le sujet qui ne peuvent que vous plaire :

 

View this post on Instagram

Vivre l'expérience de l'hygiène Naturelle Infantile 👣 Ma première ✨ Je me suis lancée dans cette pratique comme dans bien des choses à l'instinct et avec confiance… Je n'avais jamais rien lu sur le sujet mais j'avais pu voir des enfants vivre sans couche en voyage et ça change déjà pas mal la donne… J'ai fait au feeling le plus total, ignorante et pleine d'enthousiasme. Il faut dire que si je m'y suis mise c'est que ma fille, elle, avait bien insisté ! Je ne m'attendais à rien et c'est avec beaucoup d'émotion que j'ai attrapé le premier pipi… Au premier essai! Et sans pression aucune j'ai pris la décision de lui ôter les couches et j'ai commencé à chercher ce qui chez mon enfant était annonciateur d'un besoin imminent d'uriner et de déféquer. 💦J'ai repéré des signes, je m'y suis fié et la très grande majorité du temps ça marchait ! Une communication s'est petit à petit instauré, j'ai été plus vigilante et se sentant probablement écouté ma fille s'est mieux manifesté. 💦Puis parfois sans raison aucune, une intuition, une impression que c'est le moment et la proposition qui tombe à pic.. un côté magique et mystique ! ✨Puis petit à petit on gagne en confiance, on se sent plus à l'aise on profite de ce partage qui nous apporte une occasion de plus de nous sentir au diapason avec son enfant.. Alors qu'au départ, on réserve les essais à l'intimité du foyer on s'octroie la liberté de fonctionné ainsi à l'extérieur, puis tout le temps… Ma seule limite est devenue ma tolérance au nettoyage, si une fois je me retrouvais à râler au moment d'essuyer j'estimais qu'une couche pouvait être de mise… Et c'est arrivé somme toute très peu de fois! Sans couche nous sommes allées dans de nombreux endroits et le plus difficile à été de devoir expliquer notre choix… Sans tomber ni dans la justification ni dans la recherche de résultats, de preuves que "ça marche" 💦 #hygienenaturelleinfantile #mamanhni #teamhni #besoin #ecoute #maternageproximal #voyage #instinct #confiance #feeling #accompagnementrespectieux #grandirensemble #maman #eliminationcommunication #baby #vivreautrement #educationrespectueuse #parentalitepositive #conscience #entransition #zerodechet

A post shared by Laëtitia🌛🌿🐺MaMandaLune (@green_love_family) on

 

View this post on Instagram

Les clés de la réussite 🔑 Hni. Suite. Je voulais vous parler de l'apprentissage mutuel et du côté mystique de cette pratique qui apporte confiance et communication mais devant les commentaires sur le post précédent je ne peux que vous livrer les clés qui font que ça marche !! 🎆 Attention attention pour que ça marche il faut… Tadam, roulement de tambour et coup de baguette magique ✨ 💦Ne pas s'attendre à ce que ça marche ! 🙈 OU 💦 Focaliser sur la communication établie 💟 . Désolée pour celleux qui seront déçu.es mais je le vois réellement ainsi ! Des témoignages de personnes pour qui ça a été une évidence et ça a tourné du tonnerre vous en trouverez toujours et ils sont authentiques MAIS c'est loin d'être le cas partout ET c'est aussi très subjectif ! Écoutez mon homme et moi même en parler et vous vous demanderez si on vis ensemble 😅 nos expériences semblent si différentes ! Et pourtant il trouve ça magique au départ il était même bluffé ✨ . Le regard qu'on pose sur les choses qui nous entourent dépend de tant de facteurs… Que ce soit pour l'hygiène naturelle ou pour l'éducation bienveillante ou tout autre domaine on tend vers un idéal avec tout notre bonne volonté, le quotidien, ce que nous sommes… On s' inscrit dans une démarche ou les résultats ne sont pas quantifiables selon un critère… C'est toute une palette qui se présente à nous… Et on choisi lesquels on privilégie ! Pour l'hni je pense à : ✨Les pipis et cacas attrapés ✨La communication mise en place ✨Le bien être ressenti ✨Le confort de l'enfant ✨La confiance établie… ✨Le maintien du Continuum, de la conscience corporelle ✨ L'assurance gagnée Il y en aurait sûrement encore… Alors à vous de voir si ça marche ou pas, mais ici oui!!! . @camille_yogini , @sorciere_du_tetou_proximal et tout les canap foutu 🙏😉😘 #eliminationcommunication #mamanhni #parentalite #teamhni #communication #bebesanscouche #punkparenting #diaperfree #physio #besoin #hygienenaturelleinfantile #zerodechet #reussite #confiance #continuum #maternageproximal #rastamama #consciencecorporelle #grandirensemble #echange #pointdevue #cledelareussite #bienetre #bienveillance #choix #parentalitepositive

A post shared by Laëtitia🌛🌿🐺MaMandaLune (@green_love_family) on

 

View this post on Instagram

👁👁 Observation Les débuts avec l'hygiène naturelle infantile 💦 S'il y a un maître mot quand on se lance dans cette aventure c'est Observation 👁👁 ❇ Pratiquer avec son nouveau né est l'idéal puisque nous avons tout à découvrir de lui… ❇Il est toutefois possible de démarrer plus tard! 👁‍🗨 Cette étape est incontournable et pourra prendre plus ou moins de temps pour gagner en confiance et en communication, d'autres prédispositions dont on reparlera… 👁👁 Pour avoir une observation efficace laisser son enfant les fesses à l'air sera le plus indiqué… 🎆Et les tout petits bougeant peu on peut espérer récupérer les pipis en plaçant un simple lange sous eux. Ce qui ne sera plus le cas lorsqu'ils commencent à se déplacer ! 👁‍🗨L'observation se fait avec les yeux mais aussi avec notre corps tout entier et nos sens en alerte… Notre bébé a besoin de contact et en plus du plaisir de goûter ces moments de peau à peau nous pouvons profiter d'être l'un contre l'autre pour percevoir tant de choses… Les mamans porteuses le savent bien si proche on ressent! Observer c'est prendre un temps d'écoute, se placer en témoin attentif et se focaliser sur les faits sans se laisser envahir par nos croyances… Pour moi c'est un état assez proche de la méditation active… On reste sur sa posture neutre et on profite de toutes les informations qui défilent devant nous. On cherche à voir: ❇Ce qui se passe juste avant, pendant et juste après la miction? ❇On regarde attentivement les mimiques de son bébé ❇On fait attention à sa gestuelle ❇On ressent la détente musculaire ou au contraire les contractions ❇On perçoit les petits bruits ❇On capte les infimes nuances de sa respiration ❇On se laisse porter pas son regard… 👁‍🗨 On emmagasine toutes nos observations et seulement ensuite on peut commencer à mettre en relation… Pensée @miss_psychomot Qui écrit et popularise 🙏 Pensée émue @jeunemamanextraterrestre qui s'apprête à accueillir une bébé sans couche 💟 #hni #teamhni #hygienenaturelleinfantile #bebesanscouche #eliminationcommunication #observation #communication #punkparenting #motherhood #portage #maternageproximal #grandirensemble #apprendreensemble #mamanhni

A post shared by Laëtitia🌛🌿🐺MaMandaLune (@green_love_family) on

 

2- Camille, une maman qui tient à l’hygiène naturelle mais qui reconnaît ne pas vivre l’expérience de connexion ultime suprême tant rêvé par certaines mères … je vous rassure, moi non plus. Ma façon d’aborder l’HNI est plutôt pratique, logique, terre à terre mais c’est vrai que c’est jouissif de répondre de manière adéquate aux besoins de bébé. Je vous invite à découvrir la pétillante Camille et son humour 2nd degré ci dessous :

 

 

3- Quelle grande surprise de suivre Betty et découvrir en remontant dans son feed qu’elle a mis en place l’hygiène naturelle infantile avec sa fille. Son compte est vu par des milliers de personnes ce qui permet de démocratiser la pratique ❤️ ses explications sont top ! Elle a toujours les bons mots pour s’adresser à tous :

 

View this post on Instagram

** HNI : Hygiène naturelle infantile ** Vous avez été nombreuses à m'interroger sur le terme HNI, je vais essayer de vous expliquer ce qu'est cette pratique, ce qu'elle n'est pas, puis la manière dont nous l'avons pratiqué avec Mélina ♡ Alors qu’est-ce-que l’hygiène naturelle infantile ? C'est répondre aux besoins d’élimination de son bébé, l’hygiène naturelle infantile (HNI) part du principe qu’un bébé a conscience, dès sa naissance, de son besoin d’élimination. On va donc répondre à ce besoin en se connectant, en étant attenrifs à ses signaux, en se fiant à notre instinct, à la communication qui s'instaure autour de ce besoin, ou à un « timing » (les pipis réveils sont les plus facile à repérer 😊) On lui propose alors un endroit où éliminer (pot spécial HNI, lavabo, toilette, lange), et on lui signale qu'il peut se détendre, se relâcher. L'HNI crée un autre lien de communication, renforce la relation parent-enfant, respecter la croissance de bébé, sa liberté de mouvement étant (souvent) sans couches Attention, l'HNI ce n'est pas un apprentissage de la continence, bébé ne se retient pas, le but est vraiment de repérer les signaux qu'ils font avant d'éliminer : quel parent n'a jamais dit "ah il va faire caca quand il fait ça !" Et bien c'est pareil pour les pipis, ils signalent juste plus discrètement généralement ☺ La moitié des bébés dans le monde ne portent pas de couche, les parents sont plus en connexion (car souvent plus de proximité physique aussi) avec leurs bébés et leurs proposent donc d'éliminer ailleurs que dans une couche. Il y a autant de famille que de manière de pratiquer ! C'est comme les couches lavables (CL) ! On peut faire 100% HNI, seulement la journée, en mixte avec des couches (lavables ou jetables), seulement à la maison et pas à l'extérieur etc etc. Je vous fait vite un autre post pour un retour de notre pratique de l'HNI de la naissance à la continence avec Mélina ♡ Alors vous connaissiez? #parentalité #parentalitérespectueuse #parentalitépositive #maternage #portage #portagephysiologique #parents #futursparents #grossesse #bébé #portage #éducationrespectueuse #allaitement #hygienenaturelleinfantile #mélinaaufildesjours

A post shared by Betty (@betty_petitspandaszen) on

 

View this post on Instagram

** HNI : Hygiène naturelle infantile ** Mélina a été en HNI jusqu'à 15/16 mois, âge ou elle a été continente (cet âge est propre à elle, je rappelle que l'HNI n'a pas pour but de rendre continent plus tôt, d'autres enfants le sont à 2 ans comme à 3 ) De la naissance à 3 mois nous avons fait un mixte lavable – HNI : quand je me sentais suffisamment dispo on enlevait la couche et je tentais d'observer, son comportement, ses mimiques, les signaux qui se répétait quand elle éliminait. Très vite on a pu observer un visage tout particulier quelques secondes avant, on lui disait donc qu'on comprenait qu'elle avait envie de pipi et on l'emmenait au dessus du lavabo (ben oui avant sa naissance on pensait que bébé serait en lavable comme N … et puis finalement une autre envie mais du coup 0 investissement 😁) Et puis quand je n'était pas suffisament dispo physiquement ou psychiquement on lui mettait des couches lavables ! Quand elle était sans couche c'était souvent sur sa peau d'agneau, un plaid, avec un body et des jambières. Forcément ça s'est très vite corsé vu qu'à 3 mois elle rampait .. C'est ce qui m'a d'ailleurs conduite à passer en HNI totale : pour moi (et donc mon fonctionnement ce n'est en rien obligatoire/exemplaire) je préférais partir sur du 100% la journée, sans me mettre la pression, des loupés il y en a eu (pleiiiins !), mais c'était un fait elle était en hni et j'étais donc plus attentive finalement. Le plus simple était quand en écharpe puisqu'en étant au plus proche, je captais tout en terme de communication et donc il n'y a jamais eu de raté en portage ! Idem pour la nuit, étant en cododo je captais directement, prenait un lange pour la faire éliminer et ne pas nous lever ! Ils étaient ensuite stocké dans un sceau jusqu'au matin Suite demain ☺☺ #parentalité #parentalitérespectueuse #parentalitépositive #maternage #mater #portage #portagephysiologique #parents #futursparents #grossesse #bébé #portage #éducationrespectueuse #éducationpositive #allaitement #hygienenaturelleinfantile #hni #portage #portagephysiologique #mélinaaufildesjours

A post shared by Betty (@betty_petitspandaszen) on

 

View this post on Instagram

**HNI : Hygiène naturelle infantile ** Suite du poste précédent À l'extérieur, au parc par exemple on laissait Mélina aussi sans couche, avec un pantalon ou des jambières, une culotte d'apprentissage tots bots S pour absorder un peu en cas de loupé de ma part, pour chez les amis et bien tout dépendait de chez qui, nous avons fait des WE entier chez certains où elle est resté en hni, et chez d'autres, on jouait la sécurité et on mettait une lavable au cas ou tout en restant attentif. La communication a vraiment été renforcé, elle pouvait nous signaler son envie et attendre quelques secondes que nous ayons le temps de l'emmener éliminer, puis avec la pratique des signes (poke @littlebunbao) on a vu qu'elle était vraiment resté connecté à ses sensations, elle signait son envie (ou parfois après aussi soyons honnête et réaliste 😂). La relation aussi était forte, elle savait que nous répondions à ses besoins, ça a créer encore un tout autre aspect ♡ À 9 mois elle était continente de nuit (disons 23h-7h env), j'ai su après que c'était très fréquent avec les bébés en HNI, ils vident parfaitement leurs vessies et donc font moins de micro pipi. Finalement à 15/16 mois, elle était continente, nous avons été les premiers surpris, mais pour elle, éliminer aux toilettes/sur le pot était normal, elle avait toujours gardé cette connexion à son besoin d'élimination et savait le reconnaitre. C'est prenant et intense, mais je ne regrette vraiment pas de nous avoir permis de vivre ça, mon conseil serait de s'écouter et de le pratiquer comme VOUS vousble sentez, un 3ème bébé devrait nous rejoindre en septembre, je ne sais pas encore si je ferais l'HNI jour et nuit complètement, je sais juste que je nous écouterais pour allier aux mieux tous nos besoins respectifs. #parentalité #parentalitérespectueuse #parentalitépositive #maternage #mater #portage #portagephysiologique #parents #futursparents #grossesse #bébé #portage #éducationrespectueuse #éducationpositive #allaitement #hygienenaturelleinfantile #hni #portage #portagephysiologique #mélinaaufildesjours

A post shared by Betty (@betty_petitspandaszen) on

 

4- Un jeune compte Instagram sur la réalité de l’HNI : on fait du mieux et parfois, dans les faits, ça ne suffit pas. Entre grève du pot, refus et difficultés de communication alors que tout roulait jusque là, on a plein de raison d’abandonner.

A toutes les personnes qui n’ont jamais essayé et qui se permettraient de tirer des conclusions hâtives comme « tu vois ça ne marche pas, moi je », je les inviterais à se taire. De belles paroles ou rien.

Il y a suffisamment de doute qui nous assaillent en tant que mère. Même si pour certains, cela sonne la fin de l’HNI, ce n’est pas un échec. Ce que bébé a retenu des premiers mois de sa vie sont ancrées en lui : communication, connexion avec ses sensations, respect de son intégrité etc

Je vous invite à découvrir ce compte Instagram afin d’accompagner et soutenir cette maman qui aurait pu être moi … peut être d’ici quelques mois. On ne sait jamais par avance comment évolue cette aventure.

 

 

View this post on Instagram

Our EC story: * The first time I heard about it was on @missmayim video on YouTube and I found it so cool ! I just had my baby boy and we were using cloth diapers full time * After a lot of pee and poop on me during diaper changes and a baby with a lot of gas… I begin to consider it (also, so much laundry) * We moved in Dubai when baby turned 7weeks and stayed here for 3 months ! Compare to France it was so warm that I let him only in diapers, I didn’t know better about EC so I regret today to not have let him naked in that time when he wasn’t too mobile ! * We began EC at 2,5 months and that was so cool ! I was only doing poops and after feeding and naps because I didn’t read about anything and had barely no internet in my appartement ! When he was 5 months we had a month with only 2 or 3 poops in diapers and I was so happy ! Also at night when he wouldn’t fall asleep and was super excited and did « beatbox » that was his cue for poop ! * We went back to France, our families were amazed and I start researching more ! And baby boy started evolving soooo quickly ! He was now crawling and moving a lot ! At that time he made fart noises on my belly to tell me he wanted to poop ! * When the warm whether came, I tried catching more and more pee and let him be naked … with solid food he just started doing one morning poop and then just pee … I continued to take him over the sink because that was easier for me to wash and he wouldn’t sit still on the potty … * He started walking at 9,5 months and started refusing the potty, it was in the summer so in the same time as a lot of naked time so I just washed the floor a lot ! * And I just let the situation go worst … * Today he won’t even let me take him for his morning poop … he is 11 months ! I tried the potty, the sink, the toilette (not yet with reducer) but he cry so hard as soon as I try and it breaks my heart because he is signaling ! (Doing knock knock on doors…) So I just let him in diaper these days trying not to be too sad, remembering why we are doing EC and figuring out a plan … hope this all go better ! #hygienenaturelleinfantile #hni #eliminationcommunication #EC

A post shared by @ dumieuxquejpeux on

 

 

5- Et pour finir ma sélection, je vous propose de découvrir Léa alias Jeune Maman Extraterrestre, qui se prépare à démarrer l’aventure HNI dès que sa petite puce viendra au monde. Un très Beau projet et cadeau qu’elle et son homme vont offrir à sa fille.

View this post on Instagram

Ce matin, j’ai envie de vous partager le matériel qui sera notre allié pour l’hygiène naturelle infantile avec notre poupette. L’HNI est une méthode consistant à observer les signaux que bébé communique quand il a envie de faire ses besoins. L’idée est donc qu’elle soit sans couche la plupart du temps. Sur la photo, vous pouvez voir un petit pot physiologique utilisable dès la naissance, des langes et une petite ceinture permettant de les maintenir si besoin, un petit tapis pour protéger les tissus fragiles en cas d’accident: le tout a été acheté chez @ecopitchoun . Le livre Sans Couche c’est la liberté aux @editionsinstantpresent est une vraie pépite et permet de nous plonger dans cette pratique naturelle en nous rappelant qu’elle est utilisée dans de nombreux pays. D’autres posts viendront dans les semaines à venir sur cette nouvelle aventure pour nous. . Belle et douce journée

A post shared by JeuneMamanextraterrestre (@jeunemamanextraterrestre) on

 

 

Merci de m’avoir lue jusqu’au bout ❤️