Quoi de passé en 2020 à quoi de neuf pour 2021

Pour le premier article de 2021, j’ai voulu faire un bilan de l’année précédente et partager avec vous les nouveautés et challenge pour ce premier semestre.

Voici brièvement mes projets 2020 entrepris et clôturés :

Hiver 2020

Miss Psychomot devient Organisme de Formation professionnelle et la certification Datadock est accordée !

Printemps 2020

Carole de Pensez Psychomot me propose des live sur Facebook alias le Challenge Propreté.

Les premieres sessions de formation Transmettre et promouvoir l’HNI débutent.

Été 2020

Pause des réseaux sociaux, je me consacre à l’écriture du livre 📕 avec une session de formation sur demande 

Automne 2020

L’écriture du livre est ma priorité, et il est enfin fini ✔️ j’apprends à freiner mes autres projets pour les programmer en 2021 … en toute sérénité !!! 

 

Ils vont s’articuler le premier semestre autour de l’accompagnement des besoins d’élimination (toujours l’HNI) par la communication vers la continence en autonomie sous différents formats.

Fort heureusement, je serai entourée d’une équipe géniaaaale.

Justement, côté accompagnement parental et familial, vous me trouverez avec Carole, autour du projet Maternez Psychomot au sein d’une équipe pluridisciplinaire à commencer par le 25/01 lors d’une table ronde (inscription gratuite ici)

Sachez que je travaillerai aussi avec Go Elan sur un autre format.

Comme tout cela est exaltant !

 

Concernant les professionnels que je forme, je me penche enfin vers la version numérique de la formation Transmettre et Promouvoir l’HNI afin de la rendre accessible en terme de disponibilité. Pour autant, je pense continuer à proposer la formation sur Zoom pour être présente sur demande.

J’aimerai publier en ligne des témoignages reçus sur la pratique de l’HNI, en sachant que certains ont été destinés au livre.

Même si ma spécialité m’anime toujours, je me remet doucement dans le bain de  la psychomotricité auprès des enfants en âge d’être scolarisé (disons).

A commencer par ce début d’année avec une formation en e-learning avec le SNUP Respir sur le dépistage précoce puis par d’autres si elles sont toujours maintenues  (on a bien vu comment c’était compliqué en 2020) sur la graphomotricité avec Goelan et le haut potentiel avec l’ISRP.

Je reprendrai le blog avec des thèmes plus généraux comme des portraits de psychomot sous forme d’interview.

Ce qui a changé cette année

Durant 2020, j’ai appris

  • à redéfinir ma perception du travail, son contour et ses limites. Et ça ne ne se définit pas en heure ni en euros 💶 car la construction des projets jusqu’à leur aboutissement final sont du temps de travail et méritent considération et d’être encadrés aussi sinon ils débordent sur le reste. 
  • à lutter contre le syndrome de l’imposteur, ce qui implique un planning de créatif avec mes moments d’hyperactivité et productives puis des temps calmes. Ces derniers ne signifient en aucun cas que je ne suis pas bonne dans ce que je fais et entreprend.
  • à lutter contre l’isolement professionnel en me tournant auprès de collègues, en osant être vulnérable, parler de mes doutes et partager mes forces. Merci aux Insta collègues et plus encore ! 

Bref, 2020 m’a permis de renouer avec moi même. D’être en phase. 

Et vous ?

 

Je suis psychomotricienne et je me fais aussi accompagnée

Je ne l’ai jamais caché, car il n’y a rien de honteux ni de rabaissant à vouloir aller bien, préserver sa santé … y compris mentale.

Je suis psychomotricienne et je suis suivie en psychothérapie.

Si je dis avoir consulté une ostéopathe cette semaine pour des douleurs dont beaucoup sont liées aux habitudes de posture, on m’encourage voire me félicite d’avoir pris soin de moi.

Mais si je dis que je suis également sortie pour consulter ma psychologue, les réactions ne sont pas les memes. Certains du milieu (ce qui fera l’objet du prochain article sur Etre amie avec des professionnels de la santé ou accompagnant parentaux ) comprendront plutôt facilement le pourquoi du comment, l’utilité et le résultat, tandis que d’autres se poseront des questions qu’il se gardent car parfois en lien avec des jugement hâtifs.

Je suis psychomotricienne et je suis suivie en psychothérapie.

Travailler auprès de l’humain est (trop) beau, chouette, noble (au choix) mais demande aussi pas mal d’investissement. Pas que physique. Mais émotionnel !

Être conscient des possibilités de transfert et contre transfert, de projection, de réminiscence sur sa propre vie et existence, de reflets de nos propres traumatismes et douleurs ne suffit pas, certaines situations et émotions nécessitent un certain temps pour être digérées.

Justement l’accompagnateur en parallèle par une psychologue me permet de travailler tout ce que je n’arrive pas à faire seule.

Spoiler alert : c’est lors d’un bilan d’une petite fille suspectée HP que j’ai osé en parler avec ma thérapeute me concernant. Et pas de suite hein. Pourtant j’en ai vu des garçons en bilan (je recevais davantage de garçons que de filles, mais cela pourrait faire l’objet d’un post)

Je suis psychomotricienne et je suis aussi une femme, une personne, en proie à des difficultés, que j’espère ponctuelles, et je suis accompagnée.

Le suivi en psychothérapie n’est pas que professionnel, oui. Il a principalement des fins personnels. Toutefois, à chaque fois que je retire du bénéfice dans mon cheminement psychique, je peux le réutiliser professionnellement. Par exemple, La confiance gagnée sur le plan perso me donne confiance sur le plan pro. Et inversement. J’y trouve un équilibre. Les outils me servent pour toutes les sphères de la vie qui n’est pas toujours aussi clairement compartimentée …

Je suis psychomotricienne et je suis aussi maman en proie à des difficultés, que j’espère ponctuelles, et je suis accompagnée.

Parce que je ne crois pas en la supériorité des etres sur les autres mais à la complémentarité, pour compléter nos lacunes, s’encourager et se renforcer, récemment j’ai fais appel à Marianne, une accompagnante parentale avec qui nous avons régulièrement des échanges pour m’éclairer cette fois ci sur le sommeil et l’allaitement.

Etre autrice et travailler de chez soi, en étant confinée, en conjuguant toutes les autres facettes (casquettes on dirait) a décalé d’abord mon cycle de sommeil et puis ceux de mes enfants, sans parler du changement d’heure. Et plein de facteurs en fait dont certains sont à la portée et d’autres moins, et c’est ok.

Je suis ressortie de ma séance avec plein d’information et aucune culpabilisation. C’est un critère de qualité et de confiance.

Soyez vigilant face à un professionnel qui vous juge et vous fait une leçon de morale même masquée. Cela peut être une erreur mais répétée, c’est une faute comme le dit princesse Périnée .

Je suis psychomotricienne et j’aimerai davantage de soutien

Pour finir, je n’ai pas (encore eu) l’opportunité de bénéficier de groupe de supervision ou de parole aussi bien en libéral qu’en institution. Heureusement que j’avais des collègues sur qui compter. Parfois c’est tout un protocole.

Mais j’ai toujours eu cette idée folle de se réunir entre collègues. Et maintenant grâce aux applications comme zoom, c’est possible. De manière non officielle au nom d’une association ou autre, j’aimerai constituer des petits groupes d’appels réguliers

  1. pour check qu’on va bien (aïe aïe même si le confinement est différent, l’ambiance reste délicatement fragile)
  2. Pour échanger sur nos pratiques, nos projets, nos idées pour la promotion de la psychomotricité

Rien de fou. Rien de structuré.

Quelque chose de spontané mais régulier.

Qu’en pensez vous ? Si vous souhaitez faire parti de ce projet contactez moi à misspsychomot@outlook.com