Voyage et découverte du massage bébé Shantala

A travers le monde, à travers les cultures, le massage se transmet de mère en fille.

A Bali, au sein de l’archipel indonésien aux 1001 saveurs, le massage fait partie intégrale de la culture. Là-bas, celui-ci vise une harmonisation entre le corps et la psyché au travers d’un équilibre énergétique.

Sur l’ile des dieux, la vie est rythmée au travers des offrandes, des remerciements faits à la nature, des salutations et des étirements visant l’acquisition d’une vie saine.

 

Dans la cour d’une maison fleurie, une grand-mère porte sa petite fille en écharpe sur la hanche. Derrière elle sur le « bale » (lieu central de regroupement), assise en tailleur sa fille masse son bébé. D’un toucher ferme et englobant, elle le regarde et le masse activement tout en souriant et en chantant. Dans chaque foyer ce massage est reproduit fréquemment et de façon identique.

Ce toucher usant d’huiles aux propriétés diverses (de coco, d’amande douce, de frangipanier…) réchauffées…s’appelle également le massage Shantala.

Ce nom est à l’origine celui d’une jeune femme rencontrée par Frederick Leboyer au cours d’un voyage en Inde. Issu de l’art traditionnel indien et en harmonie avec les principes de l’ayurvéda, le massage Shantala est considéré comme une nécessité absolue au soutien du développement du nouveau-né.

 

 

D’un point de vue physiologique, ce massage stimule délicatement :

Le système digestif
Le système respiratoire
Le système circulatoire
Ainsi que l’ensemble du système immunitaire.

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J’ai interviewé Margaux alias la Bobine Sensorielle

Peut-être avez vous eu l’occasion de découvrir la Bobine Sensorielle sur Instagram ? Derrière ce pseudo il y a une consœur psychomotricienne qui vend du matériel fait main à destination des professionnels para médicaux 😉

Son compte est tout nouveau au moment de la publication de l’art mais j’avais hâte de connaître la créatrice, et de participer à la promotion de son site et ses produits ! Il y a toute une réflexion et démarche écologique qui ne peut que séduire.


Presentation

Margaux/La Bobine Sensorielle
@labobinesensorielle sur Instagram
Site Web en construction

 

Parles moi de toi, qui es tu

Je m’appelle Margaux, et je me cache derrière le compte « La Bobine Sensorielle » sur Instagram depuis peu.

Diplômée depuis plus de 6 ans de l’école de Lille, je n’ai jamais envisagée les réseaux sociaux comme un moyen de partage professionnel, tout simplement car j’avais déjà beaucoup d’autres « lieux » pour ça (intervisions, association de psychomotriciens de mon département, formations variées,…).

Et puis, avec la création de mon nouveau projet, je me suis rendue compte qu’il était primordial de me « connecter » pour agrandir mon réseaux et découvrir de nouvelles manières d’échanger. Donc me voilà, découvrant les méandres d’Instagram et ces multiples fonctions (j’ai parfois l’impression d’avoir 75 ans quand je ne comprends pas comment ça marche… !)

 

Quel est ton parcours

 

Depuis le stage obligatoire de 3ème que j’ai passé auprès d’une psychomotricienne de ma famille installée en libéral, ce métier était une évidence pour moi. Il faut se dire qu’à l’époque (2004 !), le métier était encore très peu connu du grand « public » et les conseillers d’orientations ne pouvaient même pas me conseiller sur la voie la plus rapide pour accéder au diplôme. Sans parler des copains de classe qui confondait « psychomotricienne » et « péripatéticienne »… Ce n’était pas gagné !

 

J’ai suivi un Bac S, puis je suis entrée en Prépa à Rennes. La première année, j’étais à 56 places sur liste d’attente pour l’école de la Salpétrière, mais c’était trop juste…Donc j’ai retenté ma chance l’année suivante. J’ai peu de souvenir de ces années là, si ce n’est les halls de la BU de médecine et ma petite chambre étudiante de 9m2…Mais ça a payé car l’année suivante j’ai été accepté dans 4 écoles sur les 5 concours existants à l’époque !

 

Moralité : il faut se donner les moyens et s’accrocher !

 

Après mon diplôme, je suis partie un an toute seule au Pérou, aidée d’une association franco-péruvienne.  Dans la structure de crèche-école qui vise à soutenir les mamans monoparentales victimes d’abus, j’ai pu mettre en place de nombreux projets de préventions auprès des plus jeunes enfants notamment. L’idée était aussi de leur laisser une « trace » de mon passage, un livre/guide avec des idées d’activités et de jeux pour chaque fonction psychomotrices afin que les institutrices puissent poursuivre ce travail après mon départ. C’était il y a 5 ans, je ne sais pas si cela a fonctionné sur le long terme, mais je sais qu’une salle de psychomotricité a été construite au dessus du réfectoire pour y accueillir le matériel que j’avais acheté et récolté deçi delà…

 

De retour en France, j’ai commencé par des remplacements en SESSAD, en IME puis j’ai trouvé un poste à temps partiel en CMPP ainsi qu’un poste de deux jours/semaine en EHPAD pour compléter. Je travaillais beaucoup, et le « grand écart » était parfois pas si évident au niveau charge mentale. Quand une augmentation de temps à été possible au CMPP, j’ai pris la décision de quitter l’accompagnement des personnes âgées, même si cela me manque parfois…

 

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J-6 !!. . En attendant lundi prochain, je voulais vous raconter le processus de création, l’idée de départ, les valeurs importantes qui animent ce projet,… Les coulisses du début en somme !. . Pour poser un peu le contexte, je suis psychomotricienne diplômée d’état depuis 6 ans ET couturière autodidacte aguerrie depuis plus de 10 ans. . Depuis mon entrée dans le monde du travail, je me suis rapidement rendu compte du manque de moyen alloué au matériel et c’est assez naturellement que j’ai cherché à fabriquer mes propres outils professionnels à moindre coût (comme beaucoup de mes collègues j’en suis sûre !)… . .
Et vous, vous faites comment pour pallier au manque de moyen ou de matériel???💡 . . #materielparamedical #labobinesensorielle #psychomotricité #ergotherapie #kinesitherapie #sensorialité

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Ou et avec qui exerces tu actuellement ? 

Actuellement, je ne travaille pas!

Je viens de quitter mon poste en CMPP (centre médico-psycho-pédagogique ) que j’occupais depuis 5 ans pour suivre mon conjoint dans la région Nantaise. Et le marché du travail y est plus que saturé

Et puis entre temps, nous attendons un heureux événement ( !) pour le début 2020, donc finalement, la recherche d’emploi a été quelques peu repoussée… Mais comme je n’aime pas rester les bras croisés, et que j’ai besoin de rester en contact avec mon métier, j’ai enfin saisi l’opportunité du temps qui s’offrait devant moi pour réaliser un projet que j’avais en tête depuis bien longtemps : lier mon métier à la couture, une des mes « passions ».

Depuis que je travaille, j’ai toujours fabriqué mon propre matériel. C’est comme ça qu’est née l’idée de la Bobine Sensorielle : proposer du matériel personnalisable, adapté aux patients que nous accompagnons (de tous âges et pour tous troubles), tout en respectant certaines valeurs éthiques, financières et écologiques !

J’ai beaucoup d’idées différentes pour le catalogue de la Bobine Sensorielle, griffonnées sur les pages d’un carnet. Mais la sagesse de mon conjoint a eu raison : une chose à la fois ! Alors, j’ai préféré me concentrer sur ma première idée autour du matériel lesté, et éviter de me noyer sous un trop plein d’informations à traiter…

J’ai déjà cousu des couvertures lestés avec du riz et autres petits coussins en graines pour ma salle au CMPP, et mes collègues semblaient toujours très intéressés par leur utilité ! Mais, connaissant les risques de nos professions, j’ai préféré pousser la réalisation un peu plus loin et trouver un avantage réelle à mes produits : ils sont tous lavables à 30° à la machine!

Un autre avantage ? Toutes les matières que je travaille sont issues de l’agriculture biologique, avec un impact minimum sur la planète et l’environnement. Cela permet aussi d’éviter tous les perturbateurs endocriniens et autres poisons chimiques d’entrer en contact avec les tissus. C’est mieux pour nous, pour nos patients et pour la planète !

En tout cas, si vous cherchiez ce type de matériel pour travailler avec vos patients autour de la sphère proprioceptive, autour des pressions profondes, des sensations corporelles de poids, d’ancrage et d’appuis, n’hésitez pas à m’envoyer un mail ! Je peux aussi réaliser des commandes « sur-mesure » si vous avez certains besoins spécifiques…

En fait, je vais rectifier ma réponse de tout à l’heure : « Actuellement, je travaille autrement autour de la psychomotricité… »

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J-2!!. . En construisant le projet de la Bobine Sensorielle, j’ai eu à faire des choix. Et la plupart de mes décisions ont été éclairées par des valeurs essentielles à mon sens:. . 💼 La nécessité d’une expertise professionnelle pour expliquer l’intérêt de chaque produit, pour préserver l’éthique d’accompagnement de soin, pour s’assurer que le matériel reste conforme à l’utilisation prévue,… Il est vraiment important pour moi que derrière la « forme », il y ait également un « fond » consistant de connaissances précises pour ne pas faire n’importe quoi !. . 💱 Les prix les plus justes possible pour permettre aux professionnels d’élargir leur « boite à outils » sans avoir l’impression d’y laisser un bras… C’est un peu la sensation que j’ai quand je vois les budgets de nos institutions se réduire en peau de chagrin, et de l’autre côté les catalogues pimpants aux prix exorbitants. Alors, j’ai tenté de trouver des solutions pour réduire les prix, sans avoir à perdre en qualité, ni à me ruiner… C’est l’avantage de fabriquer à la main : il n’y a pas d’intermédiaire qui prend sa marge au passage!. . ♻️ L’impact écologique le plus bas possible. Il y aura toujours des axes d’améliorations de ce côté-là, j’en suis consciente, et tant mieux ! Mais pour le moment, je suis quand même fière d’annoncer que la Bobine Sensorielle utilise 99% de produits issus de l’agriculture biologique, aux procédés de production et de transformation sans produit chimique, sans solvant aromatique ou métaux lourds toxiques. De plus, la certification GOTS de nos tissus exige également un respect des minima sociaux (abolition du travail forcé, du travail des enfants, protection des salaires,…) Donc aucun risque de toxicité pour vous ou pour vos patients ! Et pour ce qui est des déchets, je me suis penchée sur la question : les chutes de tissu et les restes de fils sont gardés précieusement pour de prochains projets (encore tenus secrets). . RIEN ne se perd, TOUT se transforme !. . #labobinesensorielle #valeurs #psychomotricité #ergotherapie #occupationaltherapy #accompagnement

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Comment organises-tu ta semaine de travail ? 

Pour le moment, ma semaine est plutôt « light », en comparaison à mon planning d’avant… Je prends soin de moi, je profite pour me reposer, pour penser, noter mes idées, coudre, avancer dans mon projet de La Bobine Sensorielle… C’est tout un autre univers d’entreprenariat qui s’ouvre à moi, et comme je n’ai aucune compétence, je dois prendre beaucoup de temps pour apprendre !

Le matin, c’est surtout lié à l’administratif, à la paperasse, aux fichiers excel, … et l’après-midi, je me consacre soit aux commandes, soit aux réseaux sociaux, soit aux photos,…Tout ce qui est plus créatif.

Et si c’est possible, je m’accorde une petite balade pour prendre l’air, ça me permet de prendre du recul !

 

Quelles sont tes loisirs ? Tʼen inspires tu durant les séances de psychomot ? 

Mis à part la couture, que je n’utilise pas « à proprement parlé » dans mes séances, les activités manuelles m’ont toujours beaucoup intéressées, et souvent, j’ai pu les utiliser dans des prises en soin avec des enfants, des ados et même des personnes âgées.

Tout le travail de conscience corporelle autour du Yoga, de la relaxation, de l’expression corporelle est aussi une vraie source d’inspirations pour mes séances.

Je suis musicienne depuis l’âge de 7 ans, et cette pratique m’a toujours suivie, peu importe les structures. Souvent, c’est sous forme de groupe que ça c’est matérialisé : un groupe de chant/comptine pour enfant atteint de TSA en stage de dernière année en école de psychomot, un atelier sensoriel en musique méditative en EHPAD, un groupe de Gym douce basée sur la rythmique au PASA, et un groupe de découverte sensorielle par la création d’instrument de percussions au CMPP. La musique est partout dans mon travail !

 

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♻️ . Tous nos produits sont confectionnés dans des tissus de fibres de coton Bio. Mais pourquoi ? Qu’est ce que ça signifie dans le fond ?🤔 . . Le coton est un tissu aux fibres naturelles, considérées comme nobles. Tout d'abord, c'est une fibre qui permet de tisser des étoffes douces et confortables. Elle est aussi hypoallergénique (très peu allergisante). Souple grâce à ses fibres vrillées, le coton offre également une bonne perméabilité à l'air et permet ainsi à la respiration cutanée de s'effectuer. . . Chez La Bobine Sensorielle, nous n’utilisons que du coton biologique, qui génère un impact plus faible sur l’environnement et les populations à son contact. Il est cultivé et récolté grâce à des méthodes n’utilisant ni pesticides, herbicides, fertilisants ou défoliants. Sa culture repose sur des méthodes naturelles. . . Pour s’assurer de l’origine biologique des fibres de coton, il existe divers labels, avec des exigences de conditions de productions différentes. Ça peut être une vraie jungle pour s’y retrouver… Et c’est le label Global Organic Textile Standard (GOTS) qui a retenu mon attention, car c’est le label le plus complet et le plus exigeant : il couvre les aspects environnementaux, de la culture à la confection des tissus, ainsi que des aspects sociaux. Tout cela correspond aux valeurs écologiques de la Bobine Sensorielle ! 🌱 . . Et pour ce qui est des motifs sur les tissus, pour que les produits correspondent à toutes les populations accueillis par les professionnels, les tissus sélectionnés restent neutres : une popeline unie au recto, et rayé ou à carreaux au verso. Cela dépendra des sensibilités visuelles ou bien des préférences esthétiques de chacun… 👀 . . #labobinesensorielle #materiel #transparence #cotonbio #tissu #couture #materiellesté #materielparamedical

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Que préfères-tu dans ton travail ? 

Je suis tentée de répondre « TOUT », mais ça ne serait pas entièrement honnête.

Si je ne devais garder qu’un seul avantage, celui qui m’a séduit dès le départ et que je trouve fabuleux, c’est la capacité d’adaptation incroyable de notre métier : changer de structure, de population, de médiation, de manière de voir les choses, … Il est toujours possible de tout réinventer, tout en restant toujours au contact avec la base de la psychomotricité, ce lien fondamental de relation entre le corps et l’esprit, l’harmonie de l’être.

C’est d’ailleurs ce que je fais actuellement : s’adapter au marché du travail en se réinventant un métier !

 

Peux-tu nous confier sur ce que tu aimes moins dans ton travail ? 

Le manque de reconnaissance parfois, que ce soit du côté de certains collègues, ou des « hauteurs administratives » qui ne prennent pas du tout en considération la réalité du terrain. C’est pesant et on peut vite se sentir anéanti face à certaines demandes qui n’ont pas de sens, qui vont à l’encontre de ce que l’on fait tous les jours avec nos patients… D’où l’importance des rencontres entre psychomotriciens lors de formations, de rencontres, de ‘cafés psychomot’ pour se  « renarcissiser » un peu !

 

Quelles sont les qualités que tu estimes nécessaires pour être un super psychomot ? 

De l’empathie et de la bienveillance pour pouvoir rencontrer la personne dans ce qu’elle est, dans sa manière d’être ; de l’imagination et de la créativité pour proposer des situations au plus près de ce que vit la personne que l’on accompagne ; mais aussi de l’adaptabilité permanente et une bonne dose de juste distance relationnelle.

 

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Pour l' #instantpsychomot de cette semaine, j'ai choisi de vous parler du livre d'Éric Pireyre, "L'image du corps". . . Quand le livre est sorti en 2010, j'ai eu la chance d'assister à une conférence de l'auteur venant nous présenter son travail. Passionant ! Et encore plus vivant forcément!. . Ce livre est une mine d'or lorsque l'on veut mieux appréhender les notions d'image du corps, de schéma corporel ou de sensibilité somato-viscérale. . A partir de différents auteurs historiques, Éric Pireyre déconstruit puis reconstruit à sa manière une théorie autour de l'image du corps en y incluant son expérience en tant que professeur auprès des étudiants psychomotriciens, en tant que professionnel auprès de ses patients, mais aussi ses observations quotidiennes. . Cet ouvrage est très complet et apporte de vraies pistes de réflexion autour de cette notion clé psychomotrice, que ce soit dans le travail auprès d'enfants, d'adolescents, d'adultes ou mêmes de personnes âgées. . . #instantpsychomot #psychomotricité #imageducorps #livre #lecturetheorique

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Comment envisages-tu le métier dʼici quelques années ?

 Une plus grande reconnaissance professionnelle : un remboursement possible au même titre que les orthophonistes peut être une manière d’y arriver, une revalorisation du nombre d’années d’études aussi, et surtout l’augmentation du nombre de postes, notamment dans certaines régions où il en manque cruellement !

 

Quels sont les impacts de la psychomotricité sur ta vie ? Quʼest ce qui a changé en toi ? 

Je pense qu’au-delà d’être mon métier, la psychomotricité permet une vraie prise de conscience au quotidien, pas seulement sur le « temps de travail ».

C’est pouvoir s’adapter, écouter ses proches, évoquer ses émotions dans une société qui nous poussent plutôt à les cacher, se remettre en question, s’écouter soi-même et prendre le temps de penser.  C’est joliment dit sur papier, et ce n’est pas le cas tout le temps faut se l’avouer ! Mais être psychomotricienne m’a certainement permis de découvrir une autre « grille de lecture » très riche, grâce à l’observation et à l’analyse.  J’ai l’impression que c’est un sacré avantage mine de rien !

 

Enfin, comment as tu découvert MissPsychomot ? Quʼest ce que tu apprécies le plus sur le blog ou sur Instagram ? 

J’ai découvert MissPsychomot sur Instagram ! D’abord avec les Interviews, moyen formidable de découvrir les collègues au-delà de leur pseudo ; et puis, avec les partages de matériel, d’infographies, les articles plus « pratiques » sur le quotidien de notre métier….
ET je pense que toute la rubrique HNI va prendre aussi tout son sens dans les prochains mois pour moi et mon conjoint !

Merci encore MissPsychomot de promouvoir la psychomotricité comme tu le fais !

❤️❤️❤️

 

Merci pour cette conclusion, l’hygiène naturelle infantile est LE sujet qui m’anime en ce moment (et il y en a encore d’autre – multi passionnée) alors c’est avec grand plaisir si je peux contribuer 😉 D’ailleurs j’en ai parlé sur Instagram

 

Et puis surtout … Merci pour cet interview !!! On n’a qu’une envie, c’est de lui souhaiter beaucoup de succès 😉

 

Clique pour avoir accès au lien

La gestion de notre stress lors d’une prise en charge difficile

J’ai eu le plaisir d’animer l’instant psychomot « Gérer notre stress » , et comme me l’a dis une personne : « Ça change des autres thèmes plus technique. Ça m’a presque fait l’effet d’une supervision. » Merci à tout le monde ! 

Ombeline @psychomot_liberal_ehpad

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[GERER SON STRESS] ⠀ J’ai eu le plaisir d’animer l’instant psychomot de cette semaine. Vous avez été nombreux à proposer divers thèmes alors merci. Celui qui a remporté le plus de votes (73%) est : gérer notre stress lors d’une prise en soin difficile. ⠀ Pour l’instant je n’ai jamais vécu une situation de stress lors d’une séance. J’ai vécu des situations difficiles en terme d’émotions. En gériatrie nous sommes forcément confronté à la mort. Au tout début ça a été quelque chose de très difficile. Que répondre à une personne qui exprime: « À quoi bon? Je suis ici pour finir mes jours je n’ai plus envie de rien », « Aidez moi à partir plus vite, mon corps ne veut plus et mon esprit encore moins » ⠀ Puis est venu le moment de réaliser du toucher thérapeutique pour les personnes en fin de vie. Venir leur apporter du confort et du réconfort, des sensations de bien être et d’apaisement… Mais comment ne pas avoir d’affect dans ces moments là ? Comment ne pas être submergé par les émotions ? Les souvenirs ? Et faire face aux familles… ⠀ Lorsque je sors d’une chambre, lorsque je ressens de fortes émotions, voici ma technique. Je vais me poser quelques instants dans un endroit calme et seule. Et je pratique la respiration carrée qui est une technique issue du yoga. Elle se pratique uniquement par le nez. On inspire en comptant mentalement jusqu’à 4. On reste poumons pleins en comptant mentalement jusqu’à 4 .On expire en comptant mentalement jusqu’à 4. On reste poumons vides en comptant mentalement jusqu’à 4. Et on recommence le cycle pendant quelques minutes. La durée des cycles peuvent être plus long ou plus court selon votre capacité respiratoire. ⠀ Cette technique est une utilisée lors des moments de stress, d’angoisse, d’anxiété ou même d’agitation. Une pratique régulière permettra une meilleure efficacité. ⠀ Et vous ? Comment gérez vous votre stress ? ⠀ #instantpsychomot #stress #psychomot #psychomotricité #respirationcarrée #respiration #geriatrie #ehpad #psychomotricienne

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{Gérer le stress lors d’une prise en soin difficile} En libéral, on peut facilement se retrouver isolé. D’où l’importance, il me semble, de se créer « son réseau » et de s’entourer de professionnel de confiance pour pouvoir reconstituer ce que l’on peut trouver en institution : l’accompagnement pluridisciplinaire si riche et qui est à mon sens à la fois porteur pour l’enfant, la famille que l’on accompagne mais aussi soutenant pour nous. En effet, il est le garde fou du suivi, apporte cohésion et sens. En échangeant, on peut trouver de l’aide à une situation qu’on pensait sans issue, relever des choses qu’on avait pas pris en compte, ou encore se surprendre en trouvant des pistes par nous même car parfois il suffit juste de s’entendre parler à haute voix pour sortir le nez du guidon ! Un des autres avantages et non des moindres, on peut également orienter nos petits patients et guider les familles, souvent perdues, entre de bonnes mains. • Ici ces temps sont plutôt informels, avec des rendez-vous téléphoniques, le temps d’un repas ou lors des regroupements de notre association de psychomot départemental • • Et en complément, je ne le répéterai jamais assez mais il me parait indispensable en tant que pro, comme en tant que maman, de s’obliger à se créer un temps pour soi, un espace pour extérioriser, ceci permet alors d’être pleinement conscient de nos besoins et évite que ce stress ne se transforme en une émotion plus lourde à enrayer … • • C’était l’instant psychomot #instantpsychomot de la semaine et a été proposé par @psychomot_liberal_ehpad • • Et toi tu gères comment le stress ? #instantpsychomot #psychomotricite #psychomot #psychomotricienne #liberal #viedemaman #stress #gestion #priseensoin #reseau #echange #soutien #ecoute #instantpoursoi #instagood #nofilter #petitbonheur

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#instantpsychomot [gestion du stress] @psychomot_liberal_ehpad Pour parvenir à gérer le stress, chacun aura sa propre technique, le tout est de trouver ce qui peut nous apaiser. On peut voir le stress comme une sorte de détraqueur (Merci Harry Potter!). Pour le surmonter, il vous faut un patronus (une image positive, une action mobilisatrice permettant la décharge émotionnelle, une stimulation de circuits moteurs inhibant les réactions de stress comme l'élévation excessive du tonus musculaire par exemple) Le patronus peut être la pratique du fitness, le yoga, la méditation, la musique, l'écriture ou simplement une pensée positive. Le tout est d'arriver à enclencher la formule magique ("expecto patronum" lol). Anticiper la situation de stress peut être bénéfique si on prend soin de prononcer sa formule magique avant de faire face à l'agent de stress. Exemple:Le bébé est doté d'un organe vocal fort pour attirer l'attention et assurer sa survie. En réponse, les pleurs de bébé sont source d'un fort stress chez l'adulte pour que nous intervenions et répondions à son besoin, c'est physiologique… Cela répondrait à une peur ancestrale d'attirer l'attention de prédateurs en cas de bruits trop fort, nous cherchons à faire taire… c'est donc normal pour l'adulte en présence de ne pas supporter le pleur (augmentation de cortisol → stress → cerveau reptilien qui prend le dessus) Comme dans la pratique du tai-chi, on peut réaliser des mouvements lents, précis, se concentrer sur leur réalisation, sur la respiration afin  d'abaisser le tonus musculaire et permettre une gestion psychique du stress… La respiration profonde apporte une oxygénation et stimule le système parasympathique qui réduit le rythme cardiaque et favorise l’apaisement. C'est valable bien entendu pour les psychomotriciens en séance, les pros de la petite enfance et pour les jeunes parents… quand on s'occupe d'un nourrisson on a tendance à se précipiter quand il pleure, cela crée un stress, on accélère le mouvement pour le changer par exemple, alors qu'il faudrait faire tout le contraire, contrôler nos gestes, les exercer lentement pour calmer notre tempête émotionnelle ainsi que celle du bébé

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🇫🇷 Nouveau thème pour l’ #instantpsychomot proposé par @psychomot_liberal_ehpad , cette semaine on parle de comment gérer notre stress lors d’une prise en charge difficile. Quelles que soient les circonstances, je procède généralement en trois temps: le premier est de prendre conscience que la situation génère du stress chez moi. Ca peut paraître bête, mais c’est important de se dire: « Ok, là, je n’ai pas l’impression de maitriser la situation, il faut que je trouve un moyen de prendre du recul pour pouvoir gérer mon stress. » Généralement, c’est à ce moment-là que je passe à l’étape suivante, qui consiste simplement à me focaliser sur ma respiration quelques instants (j’utilise la technique développée dans le post de @psychomot_liberal_ehpad). Cela permet de faire passer le stress. Enfin, en dernier lieu, lorsque la situation de stress est passée, je prends le temps de revenir dessus soit par écrit, soit en en parlant avec quelqu’un. J’essaie de me rappeler le plus précisément possible de la situation, d’identifier quelles pensées ont pu me causer ce stress et comment pouvoir être plus détendue la prochaine fois que cela arrive. Le fait d’écrire ou de parler permet de prendre du recul et d’observer la situation à froid, sans jugement. J’ai hâte de lire les posts à venir, vous pouvez déjà aller lire ceux de @melle_psychomot , @chronique_d1_mom_psychomot et @accompagnerbb ! . 📷: Tim Goedhart . . #stress #psychomotricité #psychomotricienne #psychomot #psychomotortherapy #psychomotortherapist #psychomotorik #respirationconsciente #breathingtechniques #breathe #respirer #undercontrol

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🔅 INSTANT PSYCHOMOT 🔅 C'est au tour de @psychomot_liberal_ehpad d'animer avec brio l' #instantpsychomot de la semaine sur le thème de la gestion du stress en séance. 〰️ Nous l'appellerons Billy. Billy a 7 ans et il est suivi en pédopsychiatrie. Lors de notre 1ère séance ensemble, Billy manifeste déjà certains signes d'agressivité à mon égard, par sa parole et certains gestes. Je replace le cadre à plusieurs reprises, car oui, la salle de psychomot peut être un espace de décharge et d'expérimentation… mais certaines limites sont à ne pas franchir. 〰️ Lors de notre 3ème séance ensemble, Billy explose. Il commence par m'envoyer coussins et gros ballon, très fort. Et fini par s'avancer vers moi. Le geste est adressé, je comprends qu'il va en venir aux mains. Son regard a changé et il me fait peur. Oui j'ai eu peur de ce petit garçon à ce moment là. 〰️ J'essaye d'être calme mais pas trop non plus pour ne pas être trop en décalage avec son état actuel. Je verbalise ce que je perçois de ses émotions, tout en m'approchant vers lui je le prends dans mes bras et le contient. Je ressens sa tension. Petit à petit ma voix se pose. Billy se relâche doucement mais la colère est toujours là. 〰️ Je lui propose un moment dans le hamac. Être contenu, soutenu dans son arrière fond et un peu caché, à l'abri… a grandement participé à son apaisement. Nous avons pu prendre un temps pour discuter avant de se dire au revoir. 〰️ Une fois Billy parti, je prends un instant pour moi. Ok, le stress vient à ce moment là. Avais-je bien agi ? Etait-ce de ma faute? C'était une séance éprouvante physiquement et émotionnellement. 〰️ Mes ressources: l'équipe, qui m'a apporté la contenance et la ré assurance dont j'avais besoin. Rien de tel que la communication en équipe ! J'ai ainsi pu mieux appréhender les séances suivantes. J'ai aussi eu besoin d'avoir mon moment hamac, me détendre, respirer et éliminer ces fortes tensions. Et vous, quelles sont vos ressources ? 〰️ Allez voir les posts super intéressants des collègues en cherchant le #instantpsychomot !! #psychomotricité #psychomotricienne #enfants #émotions

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Pour #instantpsychomot de la semaine proposé par @psychomot_liberal_ehpad il s'agit de la gestion du stress pendant une séance difficile. Le #stress ?? Au pays des licornes magiques ça n'existe pas ! Mais comme on n'est pas dans le pays des licornes magiques il faut bien faire avec. J'ai été confronté à différents types de stress dans les différents établissements où j'ai travaillé. – mais le stress d'une séance difficile est particulier car souvent accompagné de culpabilité, de remise en question, de doute ou de fierté et de soulagement de satisfaction mais tout ça ne va pas toujours ensemble. Ma solution pendant longtemps après les sessions agressives violentes ou inquiétantes. Après des patients qui s'effondrent en larmes d'avouer un passé tragiquement douloureux, d'avoir échappé à une volée de chaise ou une clé de bras… j'avais une solution idéale : – le café et une clope avec les collègues! C'était parfait ! Manque de bol, je me suis arrêtée de fumer… Et même les licornes magiques n'ont pas pu m'aider… Aujourd'hui après une session difficile j'écris, et je me repose sur mes collegues. Travaillant en libéral dans un cabinet pluridisciplinaire j'ai la chance d'avoir une masseuse à disposition. Et un bon massage pour nettoyer les conséquences du stress sur le corps c'est top!!! Quant aux conséquences sur la tête : j'ai une art thérapeute de choc, une musicotherapeute et ses bols tibetains, des psy, des osteo et des kiné qui me soutiennent au quotidien. Alors je suis un peu au pays des licornes pour de vrai parfois 🦄🦄❤❤ merci les collègues !

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Nouveau thème pour l’#instantpsychomot proposé par @psychomot_liberal_ehpad, cette semaine c’est la gestion du stress lors d’une PEC difficile. C’était il y a 2 ans, je travaillais en unité d’hébergement renforcée avec des personnes âgées ayant des troubles du comportement. J’avais une stagiaire en stage long pour la première fois avec qui cela se passait bien malgré son attitude renfermée que je prenais pour une timidité qui diminuerait avec le temps. Un après-midi, je proposai un bain thérapeutique avec la stagiaire pour une patiente qui refusait la toilette depuis plusieurs jours et qui était très agitée. Le début de la séance se passait plutôt bien, l'hypervigilance et l'agitation de la patiente diminuaient tranquillement. Quelques minutes plus tard, je me retournais pour demander à la stagiaire de s’approcher près de moi et participer avec nous. Cependant, je ne m’étais pas rendue compte qu’elle pleurait à chaudes larmes, au fond de la pièce, dans un petit coin. Quand elle m’a vue, elle a pleuré de plus belle et en entendant ses sanglots, la patiente s’agita, ne comprenant pas ce qu’il se passait. Elle a commencé à bouger dans tous les sens dans le bain, cherchant à sortir, à planter ses ongles dans mon bras, j’étais trempée et elle glissait. Ça sentait la catastrophe. Je me sentais très seule à ce moment là avec mon stress qui augmentait, le cœur qui battait, je dégoulinais de sueur. Mon cerveau s’était mis en surchauffe et je ne savais plus quoi faire. J’ai donc d’abord dit à la stagiaire de sortir de la pièce, ce qu’elle fit. Ensuite, j’ai pris le temps d’expliquer à la patiente que tout allait bien, que j'étais là pour elle mais les mots me manquaient car je m’inquiétais à la fois pour la stagiaire à propos de son état émotionnel et pour la patiente dont je craignais la catastrophe… En une fraction de seconde j’imaginais mille scénarios où la patiente était en danger. De plus, je ne savais pas si c’était bien de dire à la stagiaire de quitter la pièce pour se reprendre. J’ai dû faire le vide dans ma tête et me concentrer sur la patiente, j’ai commencé à lui répéter que tout allait bien, je lui montrais les couleurs au plafond, ⤵️ suite dans les coms

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RENCONTRE AVEC HANNIBAL ~ Certes, avec ce titre, peu de chance que je vous raconte une histoire de « «Martine à la montagne » mêlant fleurs et papillons. ~ Je rencontre Hannibal à l’hôpital de jour de l’incarcération, à la demande du psychiatre pour essayer d’accéder à une détente. Ce monsieur est dit psychotique (-chopathe plutôt ..). Il a peu accès à ses émotions et à celles des autres. Il est plutôt déconnecté de ses sensations corporelles. ~ Il est le premier adulte incarcéré que je rencontre. Alors, à l’approche de l’entretien, je suis plutôt contente ! Pas stressée. Pas inquiète. Juste contente d’enfin voir un patient et pas seulement apprendre l’organisation du milieu carcéral ! ~ Quand je ferme la porte du bureau derrière lui, j’ai une sensation bizarre. Je m’assois derrière mon bureau et je sens une sorte d’atmosphère froide et pesante. Il me regarde. Je me sens sondée. Analysée. ~ Nous commençons l’entretien avec quelques questions sur son parcours sa vie. Puis il me raconte le crime pour lequel il est incarcéré. Il me raconte les détails. De manière froide et sans émotion péricliter. Son regard me transperce. Ses mots me glacent. ~ Je commence à sentir mes muscles se serrer, des gouttes de sueur couler dans mon dos (mega glamour). Mes mains deviennent moites et je regarde machinalement la distance de mon bras avec l’alarme de sécurité. Je n’ai qu’une hâte, partir de cet espace clos. M’enfuir. ~ Dans mes mots et sur mon visage, j’essaie de ne pas faire transparaître mon mal-aise. Comment ? Merci aux années de théâtre et d’improvisation qui me permettent aujourd’hui de camoufler mon stress ! Je termine l’entretien, lui serre la main – avec ma main préalablement séchée sur mon pantalon 😉 – et file vite vite dans le bureau du psychiatre pour échanger avec lui. Nous décidons ensemble qu’un temps individuel n’est pas indiqué avec ce monsieur et qu’on réévaluera pas la suite ce qu’on peut lui proposer pour l’aider à s’apaiser. ~ (Suite en commentaires ! ⬇️⬇️⬇️) #instantpsychomot #psychomotricité #stress

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J'ai quelque peu retarder la publication de l'#instantpsychomot de la semaine et pour cause, ça ne me rappelle réellement pas de bons souvenirs.. Il y a 3 ans de ça, après un passage de relai avec ma collègue, je commence a accompagner M., 8 ans. M est une petite fille assez forte corporellement parlant et qui ne sait absolument pas gérer la frustration. Les séances passent et un jour, M. n'était pas comme d'habitude. Elle était un peu plus absente, un peu plus compliqué a capter, pas une séance habituelle. Afin de l'apaiser un peu, je lui propose d'aller dans la piscine à balles et de s'allonger dedans. Je m'y installe aussi a sa demande. Puis, vient l'heure de la fin de séance. J'explique alors a M. que nous allons bientôt sortir de la piscine pour aller remettre nos chaussures et retourner sur son groupe tranquillement. La, je vois le regard de M. complètement changer et elle me saute dessus, m'attrapant le cou et serrant de toute ses forces. J'ai crié, je me suis débattue, mais allongée en plein milieu des balles, c'est compliqué de se mouvoir correctement. J'ai fini par perdre connaissance et je pense qu'à ce moment là, elle a lâché la pression autour de mon cou. En revenant a moi, M. était redevenue la petite fille calme et souriante de d'habitude. J'ai pris sur moi, l'ai raccompagné sur son groupe, ai explique la situation et je suis allée voir mon chef pour lui expliquer. L'infirmière m'a vu aussi, j'ai fini avec une entorse aux cervicales et un arrêt d'une semaine. J'ai eu la peur de ma vie. J'ai vu ma vie défiler. Au jour d'aujourd'hui j'ai toujours peur d'être face a elle, et je refuse de la revoir en séance seule. Elle sent que j'ai peur d'elle puisque lorsqu'elle me voit, elle tend ses mains vers mon cou.. Depuis ce jour je fais aussi du self défense, pour connaître les bases. Merci pour les multiples partages les instapsychomot @psychomot_liberal_ehpad @miss_psychomot @pao.psychomot @psychomamotricienne @psychomot_tls @psychomot_dubai @psychomot_times et tous les autres ❤️

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#instantpsychomot * ⚠️ Post Bisounours 🧸* Cette semaine, le thème de l’instant psychomot a été voté chez @psychomot_liberal_ehpad. Il s’agit de partager avec vous la manière dont on peut gérer le stress en séance de psychomotricité. . Personnellement ce sont mes collègues 🧡 qui m’aident à gérer le stress qui peut survenir dans ma pratique ! . En général, mon stress vient plutôt à l’arrivée d’un nouveau patient 👋. En effet, depuis que je travaille à Dubaï, ma patientèle est de type “libéral”. C’est à dire que je reçois des patients présentant des troubles plus variés que lorsque j’exerçais dans un centre dans lequel je recevais une certaine catégorie de patients avec des troubles similaires. . Cet aspect de ma pratique est très intéressant mais il peut également être parfois déstabilisant. 😬 Personnellement, je me pose donc beaucoup de questions, je fais des recherches 📃 et j’essaye de préparer au mieux mes séances. . C’est à ce moment-là que mes « super nanas » arrivent ! 🌟👯‍♀️ Car oui, pour réfléchir, j’ai besoin de … parler 😂 et échanger avec mes collègues me fait énormément avancer dans mes réflexions. Elles me donnent des idées💡, me parlent de leurs expériences ou bien elles me soutiennent tout simplement avec un petit mot d’encouragement 💪 . Que ce soit professionnellement ou personnellement, elles m’apportent beaucoup 🧡 j’en profite donc pour les remercier @manproye @tkassouflb et celles qui ne sont pas présentes sur cette photo 😊 . #instantpsychomot #psychomotricite #psychomot #psychomotor #therapy #childtherapy #dubaitherapy #sensory #dyspraxie #dyspraxia #autism #autisme #hautpotentiel #adhd #tdah #dys #dubai #uae #healthcare #pediatrie

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Gérer notre stress lors d’une prise en soin difficile est l’ #instantpsychomot de cette semaine. Animée par @psychomot_liberal_ehpad . De ma part, je remercie dieu de n’avoir jamais vécu une situation de stress difficile lors d’une séance de prise en charge d’un(e) patient(e). . Le stress, nous prend durant notre vie quotidienne. C’est à travers un changement d’humeur, un léger tremblement des mains et une augmentation de rythme cardiaque que j’arrive à saisir que je suis stressée. Ça m’arrive souvent durant les exams ou bien en présentation devant un public. . Une technique que j’ai trouvé efficace et que je pratique à n’importe quel moment/endroit/position pour gérer le stress : c’est LA RESPIRATION à travers l’AUTO-HYPNOSE J’ai eu une petite formation en hypnose au centre où j’exerce, et ça m’a permis de savoir comment me mettre dans un état d’hypnose avec guidance, puis j’ai appris à la pratiquer sans l’intervention d’une autre personne. . En pratiquant cette méthode, il faut décider tout d’abord ce que vous voulez exactement améliorer en vous et puis visez un objectif précis. . P.S : Rappelez-vous que vous seul êtes maître de votre changement 💪🏼♥️ . 📸: Mercii @psychomot.health 🥰🙏🏼

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