Natacha psychologue engagée dans la parentalité et périnatalité

Connaissez vous Natacha Butzbach ?

Peut-être à travers cette vidéo sur le portage ?

Ou bien à travers son compte Instagram La Curiosité Bienveillante ?

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Seule personne à bord. Tu gères. Tu portes la charge mentale. Tu préserves les émotions de chacun.e. Tu fais attention à tout le monde. Mais tu te sens sombrée. Tu as envie de tout gérer. Après tout, c'est TA famille et tu dois réussir. Tout le monde semble y arriver… sauf toi. Bullshit ! Personne n'y arrive de la sorte. Oui, on peut y arriver quelques temps, mais à un moment, ça craque. La résistance n'est pas éternelle. La gestion solitaire d'un foyer avec enfants n'a rien de normal. Tu l'entends cet adage qu'il faut un village pour élever un enfant mais tu ne la reconnais pas dans la réalité. Car cette possibilité a été écrasée. La bonne société patriarcale a construit un schéma de famille nucléaire (papa, maman + enfants) dont rien ne doit déborder. Il n'y a plus vraiment de place pour nos ancien.ne.s. Il n'y a plus de soutien réel entre pairs. "Le linge sale se lave en famille!", ce n'est possible que depuis le lave-linge. Avant, le linge, il était pris en charge avec tout le monde au lavoir. Aujourd'hui, nous sommes dans une société où l'aide doit venir d'une personne rémunérée. Puisque personne ne le fait plus spontanément. Puisque nous ne sommes plus prêtes à solliciter de l'aide extérieure sans nous sentir coupable de ne pas y parvenir. Les liens sociaux se sont tellement distendus que nous refusons même parfois l'aide et le soutien de notre famille ou de nos amis. Chacun.e dans son clans en huis clos. La perméabilité n'existe plus, sauf en cas d'explosion de la cellule familiale. Aujourd'hui, je te propose un contre-pied. Tu peux décider d'accepter l'aide, une présence et un soutien actif. Accepter sans culpabiliser car le schéma sociétal te donnaient à croire des niveaux de performance irréalistes. Tu peux accepter de lâcher-prise et de déléguer pour aller mieux et profiter davantage des moments. La charge mentale d'un foyer est intense. Tellement intense que beaucoup n'arrive plus à décrocher et à profiter de l'instant présent. La gratitude est ce que tu peux ressentir envers les personnes qui t'aident et te soutiennent dans la vie, que tu les rémunères ou pas. Tu as le droit d'avoir de l'aide. Je dirai même :…👇 SUITE EN COMMENTAIRE 👇

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Ou directement sur son blog du même nom ?

https://curiositebienveillante.wordpress.com

Ou via le réseau patentage proximal dont elle est fondatrice ?

https://www.reseauparentageproximal.com

 

Je vous propose de découvrir le portrait de Natacha, psychologue au multiples casquettes à travers cette interview :

 

Bonjour Natacha,

Je t’ai découvert grâce au réseau parentage proximal dont j’en fait parti. justement, c’est toi qui a eu l’initiative de le créer.

Parles nous un peu de toi, tout en sachant que la vie pro et personnelle sont forcément très liées. Quel est ton parcours, tes motivations et tes objectifs ?

Je suis psychologue et passionnée puis spécialisée en périnatalité et soutien parental !

Je suis devenue maman en décembre 2017 et j’ai créé La Curiosité Bienveillante en mai 2018.

En constatant que l’accompagnement bienveillant des enfants est si mal perçu/si méconnu, notamment par les pro; j’ai créé le Réseau Parentage Proximal en novembre 2018.

Mon objectif est de faire connaître et parler du parentage proximal et de l’accompagnement bienveillant et respectueux. Je lutte aussi contre les mythes en psychologie!

 

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"Tu les entends, ces expressions : « NON ! » ; « Moi, tout seul ! » ; « Veux pas ! » (toutes les déclinaisons sont possibles), le tout accompagné de pleurs, de cris, de fuite pour éviter une demande, d’absence de réaction ou d’autres vociférations difficilement audibles. Aaaah, ce fameux « Terrible Two » ou aussi nommé « crise d’opposition » voire « trouble d’opposition » quand certains pathologisent cela. Il est craint… On le lit partout, dès 16 mois chez certains, jusqu’à 3 ans et demi, et plus chez d’autres. C’est comme si s’abattait sur les parents une malédiction. Les crises à répétition, que c’est pénible ! Comme une impression de devoir se battre sur l’ensemble des sujets de la vie quotidienne : de l’habillage du matin, à la nourriture, aux jeux envoyés dans tous les coins jusqu’au refus d’aller dormir malgré le fait que ce petit tombe de sommeil. Mais pourquoi ces changements d’attitude ? D’où vient cette crise et comment y faire face ? Et surtout, ça passe quand ? Ok… et si je te disais qu’en réalité, ce « Terrible Two » n’existe pas en tant que tel. Ce n’est pas une étape inéluctable du développement infantile en fait, un peu comme « la crise d’adolescence ». Il est possible que tu te dises que je peux bien avancer cela mais bon, quand même, les comportements «pénibles » ils sont bels et biens là. Et c’est vrai. Je ne remets pas en cause les attitudes, mais bien qu’il s’agisse d’une crise et qu’on aborde la situation avec cette interprétation. Parce que qui dit crise, dit que cela passe, que c’est temporaire. La seconde nouvelle est que cela passe… ou en fait, ça ne passe jamais. Au choix. Il y a de ceux qui voient le verre à moitié vide et ceux qui le voient à moitié plein." Suite dans l'article (dispo en bio): https://curiositebienveillante.wordpress.com/2018/06/30/la-crise-dopposition-la-terrible/

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Nous avons beaucoup échangé sur l’ hygiène naturelle infantile, l’allaitement.. . Mais nos points communs et intérêts ne s’arrêtent pas au maternage. , nous sommes sensibles à la transmission d’informations dans le milieu professionnel.

 

Raconte nous ce qu’il en est :

Je suis en train de préparer un parcours de formation destiné aux pro afin qu’iels aient tous les éléments essentiels pour accompagner les parents dans leur singularité… et en connaissant ce qu’est le parentage proximal, car il fait souvent les frais de jugement et de méconnaissance. 

 

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Marcel Rufo fait encore parler de lui. Il est toujours publié par Femina. L'année dernière, j'avais effectué une réponse alternative à celle qu'il avait donné à une maman. Cette fois-ci, il s'attaque (encore) aux tout-petits et à un séparatisme contraints. Dans le texte, ce "pro" propose à la grand-mère de bien écraser les sentiments de son petit-fils. Voilà donc un enfant de moins de 3 ans, forcé à aller à l'école, que cela fait souffrir clairement… et il proppse d'accentuer encore les séparations en ajoutant un temps de repas. Ce pédopsychiatre en bout de course n'a manifestement AUCUNE connaissance sur la théorie de l'attachement. Malgré son statut et sa notoriété, il est flagrant de constater qu'il n'a pas actualisé ses connaissances sur les besoins infantiles. Je rappelle que Rufo estime que l'allaitement crée un climat incestuel avec les enfants pour autant qu'il dépasse 3 mois. Il est partisan de l'ignorance émotionnel et de l'humiliation des enfants comme voie d'éducation (voir l'article ci-dessous). Il estime que les enfants doivent obéir… et continue à être publié par des maisons d'édition qui s'embarrassent peu des informations obsolètes qu'elles diffusent. Marcel Rufo a eu une émission durant de nombreux années sur France 5. Après quelques saisons, l'idylle médiatique s'arrête : le "bon" Marcel va conseiller une mère dont la fille adulte avait été abusée enfant… en précisant que les enfants fantasment énormément, qu'il faut chercher des précisions auprès du violeurs (présumés) et que la majorité des enfants abusés vont bien. Voilà de quelle espèce est cet homme. Cette histoire date d'il y a 7 ans…. Rufo n'est plus quotidiennement à la télé mais il publie toujours. Pourtant, les polémiques ont été nombreuses… Il avait aussi suggéré que les corridas étaient instructives pour les enfants, au nom de la tradition et de la réalité de la vie, sans doute. Mais voilà, ses opinions, aussi obsolètes soient-elles, ne représentent pas le plus gros du problème. Cela fait 10 ans que Rufo fait des diagnostics à l'emporte-pièce. 👇suite en commentaire et article critique en bio👇

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Tu fais partie des professionnels inspirants car tu n’hésite pas à ouvrir en grand le large éventail de l’éducation et du parentage offrant ainsi le maximum d’informations aux familles. Clairement, tu ne répètes pas ce qui est à la mode, ni ce qui est juste agréable et plaisant à lire. Tu parles de sujet tabou, car mine de rien, il y a des sujet tabou dans le maternage ! Je pense au sevrage par exemple.

Comment cela se passe ? D’où viennent tes idées de sujets ? Reçois tu du soutien, des encouragements et parfois des critiques ? Comment fais tu ?

Je crois que mon hypersensibilité m’aide à détecter ce que je trouve discordant dans la société.

Passionnée également d’anthropologie et de sociologie, j’aime observer ce qu’il se poursuit autour de nous en prenant de la hauteur.

Je suis habituée à déconstruire mes croyances et ce dans quoi j’ai été élevée grâce à ma forte inclinaison féministe. Après une phase de militantisme « en colère », je suis passée du « mais pourquoien est-on là? » et j’ai transporté cette réflexion à tout ce qui m’entoure.

Je suis extrêmement blessée quand je vois le mal-être qui peut émerger chez les personnes parce qu’elles évoluent dans un contexte qui ne respecte ni leurs besoins ni leur singularité.

J’ai ainsi décidé de m’attaquer à bras le corps aux croyances limitantes dans tous les sujets: en psychologie (notamment en remettant en question les théories freudiennes dans leurs usages actuels), mais aussi en parentalité, en rapport humain, en développement infantile, … 

Je reçois beaucoup de commentaires positifs de la part de parents et des personnes concernées par les sujets de mes posts.

je sais que mes publications sont beaucoup plus longues que la moyenne, et ça me porte défaveur sur les réseaux sociaux… Mais c’est moi. Je ne peux pas être concise sur un sujet car j’ai toujours peur de manquer de nuances !

En plus, j’aime bien « faire la critique de » mais ne pas laisser un goût négatif et amer aux lectrices/lecteurs. Cela demande donc de l’espace.

J’adore écrire. Les idées ne me manquent pas, au contraire. Je rêverai de vivre de mes écrits pour pouvoir octroyer encore plus de temps à la rédaction (actuellement entre 45min et 1h pour les posts quotidiens + une dizaine d’heures -même si ça dépend de la taille de l’article et des besoins de recherche-  par articles publiés sur le blog).

J’ai peur de retour, tout compte fait. Mais je suis persuadée d’être animée par une mission de transmission. Je reste focalisée là-dessus.

 

 

Ce que j’apprécie beaucoup chez toi c’est l’absence de jugement et ta façon d’amener à la réflexion. D’amener une certaine curiosité. Une curiosité bienveillante 😍

Est ce que tes sujets d’intérêt évoluent en même temps que grandit ta fille ? Parleras tu autant de l’allaitement, du cododo etc une fois que ce sera derrière toi. Car en tant que multipassionnée, il se peut que je ne resterai pas longtemps sur un thème. Et toi ? Comment fais tu pour entretenir la flamme ?

Pour l’instant, je suis encore dans tout cela. Evidemment, je sais aussi que mon inspiration vient de mon vécu.

L’avantage est que le développement des enfants est vaste !

Je sais déjà que mon contenu va être de plus en plus large et parler ensuite d’enfance et d’adolescence, puis de rapports entre adultes.

Mais je me sens investie d’une mission autour de la périnatalité.

Comme psy en périnatalité, je me sens pousser des ailes pour aider les familles à recevoir du soutien pour construire des relations harmonieuses, qui auront des bénéfices sur le très long terme.

Je garde beaucoup de motivations car je sais que je garderai de multiples supports, de nombreux interlocuteurs, des accompagnements de parents, formerai des professionnel.le.s…

Ainsi, l’ennui ne me fait pas peur sur ce sujet qui ne cesse de se renouveler !

A côté de cela, j’ai un hobby monomaniaque (les chevaux) depuis ma plus tendre enfance et cela m’apporte l’équilibre nécessaire dans ma vie. Sans cela, je passerai mon temps avec le cerveau en ébullition !

Aux nouveaux lecteurs qui te découvrent, quel article conseillerais-tu de lire en premier ? Quel post Instagram ? Et pourquoi.

Oula ! Quel dur choix de trouver 2 posts…

Un concernant la sexualité infantile, qui fait référence à un article publié sur mon blog :«- la masturbation rend sourd ! -Quoi ? Distribution de topinambours ?!» Reiser Tu excuseras mon humour, mais il a été constitutif de mes lectures adolescentes… Grâce aux ouvrages « planqués » par mon père, que j’ai tous lus entre 11 et 12 ans ! D

Voici l’article : https://curiositebienveillante.wordpress.com/2020/07/18/masturbation-et-sexualite-infantile-sextirper-des-croyances-et-des-tabous/

Un second pourrait être celui concernant le rapport au  » laxisme  » dans l’éducation des enfants : Tu pardonneras le terme « élever »alors que j’utilise toujours « accompagner »… Mais ça touche plus de monde comme ça. Que dis-je aujourd’hui ?! Une ovation au laxisme et à la négligence parentale ? Que nenni! J’utilise « laxisme » parce que « éducation 

Mon contenu est très diversifié, alors difficile de rendre cela flagrant avec 2 posts: allaitement, maternage proximal, accompagnement bienveillant, mythe psy, trucs pour le quotidien, debunk des croyances partagées, féminisme… Il y en a pour tous les goûts! Enfin nous, surtout pour les gens qui sont/veulent découvrir la dynamique bienveillante avec les enfants et se remettre en question. 🙂 

 

Je vous propose ma petite sélection d’article en lien avec la continence / l’hygiène naturelle infantile :

 

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Il me semble important de clarifier quelques éléments concernant l'HNI après mon post d'hier ! L'objectif de la réponse aux besoins d'élimination n'est pas d'avoir un.e enfant "continent.e" plus tôt. Il s'agit juste d'une conséquence logique. L'objectif est d'éviter aux enfants de faire leurs besoins sur eux-mêmes. Qui, en tant qu'adulte, aimerait porter h24 un sous-vêtement volumineux et bruyant, qui enserre le ventre et maintien les déjections contre sa peau? Personne. Soyons honnêtes. Mais c'est une pratique habituelle en Occident. Bébé = couche, c'est le package indissociable ! Je n'ai jamais voulu engendrer de culpabilité chez les parents qui ne l'ont pas pratiqué. Mon objectif est d'informer. On ne peut pas agir sans avoir d'informations… c'est ainsi que les parents suivent les habitudes culturelles autour deux et mettent des couches. Moi-même, j'ai laissé ma fille 9 mois en couche… parce que je croyais que l'HNI était pour les mères avec un don incroyable de connexion intense avec leur bébé… Je trouvais ça inaccessible. Mais j'étais totalement mal à l'aise avec l'idée de laisser ma fille en couche. Ça m'écoeurait. De plus, les moments du change devenaient difficiles. J'ai alors décidé de la laisser sans couche chez moi, préférant éponger des flaques que de changer des couches. Cette aventure m'a amené à énormément de questionnements… et elle m'a apporté d'étonnantes révélations sur moi-même. D'abord, le fait de se connecter en profondeur avec son enfant dans une volonté de pouvoir comprendre ses signaux non verbaux. Ensuite, j'ai acquis, les mois passant une capacité de lâcher prise qui n'avait pu émerger auparavant. Ne pas réagir vivement à une miction par terre et ne pas s'énerver quand c'est la 3e fois en 1h. L'objectif étant simplement d'observer le rythme, toutes les informations deviennent importantes. J'ai essuyé un bon millier de flaques. Je ne regrette rien. Un stock de lange absorbants aide. 😉 J'ai appris que je pouvais faire confiance à mon intuition dans les besoins physiologiques de ma fille. Non, sortir sans couche à 13 mois, et n'avoir aucune fuite n'est pas du au hasard. SUITE EN COMM !

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Acquérir la continence pour un enfant, est-ce le laisser décider quand il enlève ses couches et d'avoir un enfant qui va sur le pot ? Assurément, non. Tout ça est une construction sociale. Tout ça s'est construit sur une volontaire désinformation TRES profitable à ceux qui produisent ces superpositions de plastique et de matière absorbante. C'est tellement ancré que cela ne questionne même pas. Les bébés et jeunes enfants portent des couches. On s'occupe de ce qu'il se passe dedans après 2 ans, voire juste avant l'été de l'entrée à l'école. Avant ça, tableau noir. Absence de discussion. Le pot n'est même pas dans l'environnement ou à peine. Un matin, les parents se réveillent en se disant que là, ils seraient temps. Parfois, cela fait des mois qu'ils se préoccupent de ça et qu'après des essais, cela ne "fonctionne pas". Alors la couche reste et on attend. La question est de savoir ce qui est attendu. Il est répandu de dire que la continence est une acquisition parce qu'elle demande des préalables physiologiques. La notion d'apprentissage est presque perçue comme une violence dans ce contexte d'hygiène infantile. Et pourtant… les enfants apprennent à parler, à marcher, à se déshabiller, … L'apprentissage n'a lieu que par l'expérimentation. Dans le phénomène de la continence, la plupart des enfants sans trouble du développement ont leur physiologie prête aux alentours de 18 mois. Ils savent retenir (contracter) ou relâcher. Ils ne le font juste pas dans un contexte de continence sociale (càd aux toilettes). La capacité de relâchement est d'ailleurs primordiale dans ce processus. La continence n'est pas retenir mais bien relâcher au moment adéquat pour les enfants. Ça tacle les croyances (très récentes!) Et pourtant, demande à tes parents/grands parents : les enfants n'ont jamais porté de couches aussi tard que de nos jours. Pourtant il est possible d'accompagner le besoin d'élimination des enfants dès la naissance. Avec ou sans couche mais surtout grâce à la communication ! Si tu as des questions au niveau de la continence, du port des couches et de la pratiques de l'hygiène naturelle infantile, contacte moi ! (👇suite👇)

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Qui est Natacha du blog heureux-sans-couches

Natacha Guillaume est la référence francophone de cette décennie en Hygiène Naturelle Infantile (HNI). Mère de deux enfants, blogueuse investie du site www.heureux-sans-couches.com et diplômée de l’organisme de formation Miss Psychomot, elle accompagne les parents en consultation individuelle ou en groupe lors d’atelier, en France et en Suisse.

Si vous êtes aussi intéressé par la formation HNI à destination des professionnels de la parentalité, de l’enfance et du (para)médical, vous avez ici le bulletin de pré-inscription pour la session Aout 2020 avec deux dates au choix, le mercredi 19 et le samedi 22. Attention les places sont limitées.

Voici le témoignage de Natacha Guillaume :

 » Merci à Rokiyah pour cette formation d’une grande qualité. Contenu riche et j’ai beau accompagner les familles dans la pratique de L’HNI depuis plusieurs mois maintenant, j’ai encore appris! Je suis heureuse d’avoir fait la connaissance des autres personnes présentes pour suivre la formation ce jour-là car elles savent toutes des choses que j’ignore ou que je ne maîtrise pas et les échanges étaient très intéressants. Encore de belles rencontres ❤  »

Elle rajoute qu’elle a apprécié « La dynamique du groupe, les informations très poussées dans les détails pour mieux comprendre la physiologie de l’élimination ».

Si vous souhaitez être accompagnée par Natacha c’est ici

Aujourd’hui, je voulais surtout partager avec vous son expérience avec ses deux enfants.

« J’ai commencé L’HNI avec ma fille lorsqu’elle avait 2 mois. J’ai fait une période d’observation où je la laissais fesses nues quelques heures par jour, sinon je lui mettais des couches lavables ou jetables. Je pratiquais à temps partiel toujours mais le temps quotidien que je consacrais à L’HNI variait selon les jours et ma motivation. Je pratiquais de manière variable à la maison, en sortie, la nuit et les siestes… j’ai commencé à la laisser sans couches à la maison d’abord lorsqu’elle avait 1 an, puis pour les sorties de courte durée vers 13/14 mois. Pour les siestes je l’ai toujours laissée sans couches sauf entre 10 mois et 13 mois, moment pendant lequel on avait du mal à se comprendre sur l’élimination. Ma fille est devenue continente totalement de jour à 23 mois et à 28mois pour la nuit. »

Forte de cette première expérience, convaincue par l’HNI, elle ouvre son blog dans lequel elle partage ses secrets, ses réflexions et ses recherches. Finalement, c’est naturellement qu’elle retente l’aventure HNI avec son deuxième enfant, cette fois ci, plus tôt !

« J’ai commencé L’HNI avec mon fils lorsqu’il avait 3 semaines. Je n’ai compris aucun de ses signaux jusqu’à 1 an, aussi je me basais sur mon intuition pour communiquer avec lui sur ses besoins d’élimination. Il a commencé à répéter les signes bébé que nous lui montrions pendant qu’on lui suggérait vers 10 mois. Puis il s’est rapidement mis à dire « pipi » et « caca » en faisant les signes bébé appropriés lorsqu’il avait besoin d’éliminer. Comme il a mis « longtemps » à faire ses nuits (bébé non allaité), je lui suggérais de faire ses besoins la nuit alors que je n’avais pas prévu de pratiquer L’HNI de nuit. Parfois je me contentais de changer sa couche car il refusait ma suggestion ou que je sentais qu’il venait de faire ses besoins (couche très mouillée et chaude). J’essayais de faire en sorte que les choses soient simples, même si je me trompe, le plus important est que nous puissions nous rendormir rapidement et être en forme le lendemain matin.  »

Elle poursuit et partage le rapport de ses enfants vis à vis de leur corps :

« Mon fils, à 18 mois utilise les toilettes avec réducteur seul maintenant. Il fait encore parfois caca au pantalon mais est très gêné de ça et nous prévient des que la selle commence à arriver. Nous sommes très contents de la conscience qu’il a de son corps. Il sait faire la différence entre des gaz et des selles et cela le fait beaucoup rire. Il sait où sont ses fesses, son zizi.. il peut les toucher quand il veut et malgré le fait qu’il ait la diarrhée à chaque poussée dentaire et qu’il ait la peau très sensible, il n’a jamais de rougeurs car il ne macère pas dans ses déjections. Mes enfants sont très à l’aise avec leurs corps. Ils peuvent courir, sauter , grimper, ramper sans être gêné par une couche. Ils n’ont pas de marque sur la peau a cause de la couche a la fin de la journée. Ma fille pourtant très sujette a la constipation des la naissance ce s’est vue transformée grâce à L’HNI. Cela lui a évité des maux de ventre et certainement des coliques du nourrisson. »

Vous avez aimé l’article ? Je vous invite à laisser un commentaire ou poursuivre la lecture avec les articles suivants :

J’ai été interviewée par Natacha Guillaume sur l’HNI

Qui parle de l’hygiène naturelle infantile ?

L’article que Natacha Guillaume a écrit si vous souhaitez débuter :

Comment débuter en hygiène naturelle infantile (HNI). Mon défi HNI

Et voici le lien direct vers mon interview (expérience à renouveler)

L’avis d’une psychomotricienne sur l’HNI – podcast

 

 

J’ai interviewé Cloé de Psychomot en Sessad

C’est au tour de Cloé alias Psychomot en Sessad d’avoir répondu aux questions de l’interview ! Pour moi, c’est un moyen d’aller à la rencontre des psychomot partout en France et de découvrir les personnes derrière les comptes Instagram.

Je découvre ainsi à travers l’interview de Cloé le travail en sessad (service d’éducation spécial et de soin à domicile), son organisation etc.

Cloé est aussi très active et participe régulièrement aux instant psychomot, je vous invite à lire son portrait.

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🛍️ "Tarn Sacs" : Comme annoncé en story hier, je voudrais vous parler de mon organisation en tant que psychomotricienne en Sessad. En effet, il n'est pas toujours facile de trimbaler dans toutes les écoles et au domicile de tous les enfants tout le matériel psychomot !! Je me suis donc entourée d'un partenaire de choc : @tarnsacs . Mais qu'est ce que c'est que Tarn Sacs ? Ce sont des sacs en toile (coton, polycoton et lin) type tote bag entièrement réalisés et pensés dans le Tarn et personnalisable : le motif, l'image, la taille du sac, la taille des anses… tout est personnalisable ! Vous pouvez y mettre votre logo si vous êtes en libéral, ou alors une photo, une image, un dessin, avec ou sans texte… . . Ce que je trouve vraiment génial avec Tarn Sacs c'est qu'il s’adapte vraiment à mes besoins : j'ai un grand Tarn sacs avec un soufflet pour transporter du matériel, j'en ai un autre plus petit que j'utilise en sac à main pour y mettre mon agendas, mon cahier de texte, mon porte-feuille, etc…, et j'en ai même un autre encore plus petit pour transporter des feuilles, trousses et autre petit matériel de motricité fine ! . . Le fait que tout soit fait dans le Tarn et donc Made In France est également un vrai plus. Je vous met le lien du site où tout est très bien expliqué ! ➡️www.tarnsacs.fr ⬅️ . . ps : c'est bientôt, noël, alors pensez-y cela peut être une très bonne idée cadeau également ! . . #madeinfrance #zerodechet #productionlocale #tarnsacs #organisation #psychomotricité #personnalisable #genial

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Parles moi de toi, qui es tu ? 

Je m’appelle Cloé (sans le h, c’est ma petite particularité !), j’ai 23 ans et je suis diplômée depuis juin 2018 de l’école de psychomotricité de Marseille. J’ai choisi comme pseudo sur instagram « psychomot en sessad » tout simplement parce que je travaille en sessad !

Quel est ton parcours ? 

Depuis toute petite, je veux travailler au contact des autres, dans le service. Mon souhait principal était de me sentir utile, d’apporter quelque chose aux autres, je savais qu’en faisant cela je me sentirais accomplie en tant qu’être humain. J’ai voulu dans un premier temps faire infirmière, puis aide aux personnes agées, et enfin psychomotricienne. C’est au collège que cette idée de métier m’est venue : en cours de technologie nous devions remplir un questionnaire sur la personnalité afin de dégager différents métiers qui pourrait nous correspondre. L’algorithme de ce questionnaire m’a prpopsé différnets métiers dont celui de psychomotricienne. J’ai été intriguée par ce métier et après plusieurs recherches et questionnements de mon entourgae, ce fut la révélation : je veux être psychomotricienne !!

J’ai donc décidé de faire un bac S (alos que je n’aime pas du tout les math !), dans le but de faire ensuite une prépa. J’ai fait cette classe préparatoire à toulouse, dans la prépa CPES. J’ai eu le concours dès la première année. J’ai passé tous les concours possibles à l’époque : toulouse, lyon, lille, isrp marseille, isrp paris, la salpétrière, et Meulant-les-muraux. Sur tous ces concours, j’ai été admise à l’isrp paris, et sur liste d’attente à lille, marseille et toulouse. La liste d’attente n’est pas remontée jusqu’à moi pour toulouse, c’était mon premier chois puisque je viens du tarn. J’ai fini par être admise à lille et marseille, et après m’être renseingée sur les écoles, les villes, etc… j’ai fini par choisir Marseille. Et après trois ans d’études : me voila, psychomotricienne !  

Ou et avec qui exerces tu actuellement ? 

Je travaille depuis un an dans un sessad en tarn et garonne. La structure accueille des enfants et adolescents de 6 à 18 ans sur trois agréments : TSA, DI et TCC. L’équipe est composée d’une assistante sociale, d’une psychologue, de quatre éducateurs et de moi-même, psychomotricienne. C’est une petite équipe, nous avons de bonnes relations entre nous et le travail en équipe me plait beaucoup ! J’apprends tous les jours, je peux me faire aider et aider mes collègues si besoin, nous avons montés différents groupes… c’est vraiment très agréable !

Le sessad est en lien étroit avec un ime présent dans les mêmes locaux. La spécificité de cette double structure est que nous essayons le plus possible de « briser les murs » entre le sessad et l’ime en faisant par exemple des groupes avec des enfants des deux structures différentes.

 

Comment organises tu ta semaine de travail ?

Le directeur de la structure nous permet de faire notre emplois du temps comme il nous convient. J’ai donc pu choisir mes horaires. Les seuls temps imposés sont les temps de réunion le mardi et mercredi matin. La particularité du sessad c’est d’être beaucoup sur le terrain, dans les écoles ou même au domicile des jeunes. Il m’a donc fallu un temps d’adaptation pour arriver à organiser mon emploi du temps. J’ai décidé de consacrer une journée entière aux déplacements : je tourne dans le département pour aller dans les différentes écoles du secteur. Le reste du temps, je fais des groupes et quelques accompagnements individuels au sessad. Les transports demandent toute une logistique ! Les enfants sont parfois amenés en taxis, mais pour certains il faut aller les chercher et les ramener ensuite au domicile. Nous nous partageons souvent ces trajets avec  les éducateurs.

 

Quelles sont tes loisirs ? T’en inspires tu durant les séances de psychomot

J’ai fait pendant très longtemps du chant, et toute ma famille est musicienne. J’aime donc apporter cette touche musicale lors de mes séances. Je n’irai pas jusqu’à dire que je fais de la musico-thérapie, mais je me sert souvent de la musique dans des temps de détente, de décharge ou de relaxation. En parlant de relaxation, c’est un exercice auquel je me prêtepersonnellement assez souvent, je le propose donc aux jeunes presque systématiquement en fin de séance. Ces temps semblent être appréciés, j’adapte en fonction des besoins le type de relaxation que j’utilise : jacobson, body-scan, inventaire des sensations, respiration

J’adore aussi les jeux de sociétés ! J’y joue très souvent avec mes proches, et j’adore « trafiquer » les règles pour travailler plutôt telle ou telle compétence psychomotrice avec les jeunes !

 

Que préfères tu dans ton travail ?

Le jeu ! J’adore jouer ! J’aime dire que je joue en travaillant et que je travaille en jouant ! C’est fou tout ce qu’on peut travailler au travers des jeux ! Les enfants accrochent énormément et cela me permet de les motiver dans le travail psychomoteur. On m’a toujours dit : « trouve un travail qui te plait, et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie », et bien je suis fière de dire que c’est ce que j’ai trouvé avec la psychomotricité.  

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🤸🏻‍♀️"mon jeu préféré": ma contribution a l'#instantpsychomot de la semaine ! Mon jeu préféré, c'est un jeu qui s'est créé avec un des jeunes que j'accompagne au SESSAD, et sont je vous avais déjà parlé : le jeu de doigts ! Déjà à la conception ce jeu permet de travailler énormément de choses, mais une fois fini c'est encore mieux ! Les gages me permettent de faire travailler la dextérité manuelle et les praxies fines (maniement de la balle a picot, battle de nombre de balle de ping-pong, dessin, parcours de doigts…). Mais en plus, comme je joue avec un gros dé en mousse, je peux également travailler la motricité globale ! Oui oui ! En lançant le ballon-dé dans la pièce, l'enfant apprend à réguler son tonus, et quand il va le chercher, sur le chemin du retour à la table, l'enfant réalise un parcours moteur qu'il a construit lui même ! En bref : ce jeu me paraît par-fait ! Je l'a-dore !! J'ai hâte maintenant de vous lire concernant votre jeu préféré !!

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Peux-tu nous confier sur ce que tu aimes moins dans ton travail ? 

La rédaction des bilans psychomoteurs ! J’aime faire passer les bilans, les coter… mais je n’aime pas écrire les bilans. J’ai du mal à me focaliser sur les difficultés des enfants, je cherche les points forts et ce n’est pas toujours facile ! Je prends beaucoup de temps à chercher la bonne tournure de phrase. Si je pouvais faire mes retour de bilan à l’oral, cela serai beaucoup plus facile !!

Quelles sont les difficultés que tu rencontres ? 

J’ai parfois du mal encore à saisir l’utilité du métier dans certains moments. Le manque de résultats concrets met parfois à mal ma confiance professionnelle. Dans ces moment-là j’ai la chance de pouvoir compter sur une équipe bienveillante qui m’aide à voir l’évolution des jeunes.

Comme je l’ai déjà dit, j’adore travailler en équipe ! Mais cela a parfois des inconvénients lorsque les avis divergent. Nous n’avons pas tous la même vision de l’accompagnement, ce qui apporte parfois des débats très intéressants et très constructifs, et d’autres fois on tourne en rond : il faut savoir composer avec les personnalités de chacun !

Comment y remédier si possible ?

Je prends sur moi la plus part du temps lors des réunions. Ce n’est pas la solution idéale mais en étant jeune diplômée, il est difficile pour moi de « tenir tête » à certains éducateurs présents depuis longtemps ! Je parle de ce qui me tracasse ou de mes désaccords en informels avec d’autres personnes de l’équipe et nous essayons ensemble de trouver des solutions pour que tout le monde y trouve son compte.

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Pour l'#instantpsychomot de la semaine animé par @elo_la_psychomot je voudrais vous présenter deux livres que je trouve très intéressants à avoir pour tout ceux qui travaillent avec des enfants TDA/H, troubles du comportement,agitation motrice, etc… Ces deux livres regroupent théorie et cas cliniques, ainsi que des idées de "processus thérapeutiques". Je les trouve très utiles dans le sens où ils sont un peu "ressources" quand je me pose des questions sur un comportement particulier ou quand je ne sais pas quoi faire face à un enfant agité. Je vous les conseille vivement ! . . . Ref : "l'enfant insupportable, instabilité motrice, hyperkinésie et trouble du comportement" sous la direction de Marika Bergès-Bounes et Jean Marie Forget "L'enfant instable, approche clinique et thérapeutique" de Maurice Berger #TDAH #hyperactivité #troubleducomportement #lecture #essentiel #ressource

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Quelles sont les qualités que tu estimes nécessaires pour être un super psychomot ?

L’écoute ! Pas seulement sur le plan auditif, mais c’est aussi pour moi l’écoute du corps de l’autre, de ses envies et besoin, de ses propres ressentis et impressions.

Je pourrais aussi dire que c’est l’altruisme, avoir cette capacité à vouloir aider l’autre de manière désintéressée et sincère.

Et bien évidement l’imagination ! J’adore pouvoir imaginer des jeux et m’adapter à ce que le jeune peut m’apporter, ce qui est construit ensuite est très riche !!

Comment envisages tu le métier d’ici quelques années ?

En ce qui me concerne, je découvre peu à peu la sensibilisation à l’autisme auprès des écoles, ATSEM, AVS… et j’avoue que cela me plait beaucoup ! J’aime transmettre aux autres pour que les enfants soient accompagnés le mieux possible. A terme, je me vois bien consacrer plus de temps à la formation et la sensibilisation sur l’autisme, la gestion des troubles du comportement, la sensorialité, les troubles Dys

Pour la psychomotricité, j’ai cette vision utopique d’un travail en équipe encore plus efficace, avec plus d’échanges entre les diverses professions de la rééducation (ergo, ortho…) et des compétences encore plus transversales.

Quels sont les impacts de la psychomotricité sur ta vie ? Qu’est ce qui a changé en toi ? 

D’un point de vue perso, les trois années d’étude à l’école de psychomotricité m’ont permis de me rencontrer. J’ai beaucoup appris sur moi, sur mes forces et mes limites. J’ai appris à étre plus à l’écoute de moi, mais aussi des autres. J’ai l’impression qu’en devenant psychomotricienne, je suis devenue « moi ».

 

Raconte-moi un de tes plus beaux moments comme psychomot ?

Difficile d’en choisir un seul ! (tous les psychomot doivent dire ça !)

Je dirai que mes moments préférés en tant que psychomotricienne sont les temps de rencontre, les premières séances de pairing, quand on apprend à se connaitre l’un l’autre ! Par exemple, avec un loulou autiste, nous avons fait une cabane sous une table avec un grand drap parachute. Nous avons pu passer tout un temps avec un ballon de baudruche à jouer à le gonfler et le laisser s’envoler dans la cabane ! Un très beau moment !

 

Enfin, comment as tu découvert MissPsychomot ? Qu’est ce que tu apprécies le plus sur le blog ou sur Instagram ? Rubrique, thème etc

J’ai découvert le blog via instagram ! J’aime lire les post qui y sont mis. J’aime également venir sur le blog y lire les interviews, découvrir d’autres compte de psychomot, lire des histoires différentes…  je vais plus facilement lire les articles postés sur intagram, j’adore ce réseau social, j’y passe ma vie ! Mais j’apprécie également de pouvoir lire de plus grands articles directement sur le blog !

Je ne suis pas maman, je suis donc moins concernée par les post sur l’HNI mais j’apprécie tout de même lire certains articles à ce sujet, ils sont très riches et très intéressants. De plus, je suis dans une mouvance 0 déchets, et je trouve la pratique de l’HNI très en accord avec ces valeurs !

 

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